Recevoir un colis, c’est un peu comme si c’était Noël avant l’heure : on tourne autour, on attend le bon moment pour déballer, on découvre l’objet de la convoitise et on a le coeur qui bat à l’idée de pouvoir enfin le toucher / l’enfiler / le porter …
Bref, joie dans les coeurs et paix dans le monde. Noël, quoi !
Je ne vous avais pas dit à quel point mon relais-colis n’a pas l’esprit de fête ? Autant je trouve le concept hyper pratique (pas de frais de retour, pas de queue comme aux 3 Suisses, juste à côté de la maison …), autant celui qui m’est attribué me sort par les yeux.
Bon alors OK, délivrer des colis à longueurs de journée à des e-shoppeuses hystériques, quand on n’a pas une âme de Santa Claus, ça doit fatiguer.
Mais ils sont quand même rétribués pour, non ?
Déjà, ça fait 2 ans que je viens retirer hyper régulièrement je-ne -sais-combien de colis, je dois toujours donner ma carte d’identité.
Ensuite, ils ne connaissent pas du tout la définition du mot “accueil” : pas un sourire, ni un signe de reconnaissance, à peine un bonjour / au-revoir.
Enfin, ils oublient une fois sur deux de me donner la totalité de mes colis.
La dernière en date ? Ma fameuse commande La Redoute :
- Elle devait arriver Vendredi et je me suis présentée à 18 h 32 le jour dit, sourire radieux (je ne suis pas rancunière ou idiote, au choix) : on m’annonce froidement que le retrait des colis se fait jusqu’à 18 h 30.
- Je repasse le lendemain matin (en ayant rêvé toute la nuit de mes nouvelles taies d’oreiller mon pantalon 7/8 et de mes escarpins Mellow Yellow) et on me remet 2 colis forts volumineux qui se sont révélés ne contenir que 2 des 7 articles que j’attendais.
- Et comme j’ai attendu la fin de la journée pour ouvrir mes colis (oui, je suis de celles qui gardent le meilleur pour la fin), et bien je n’ai plus qu’à attendre Lundi pour réclamer le restant, et m’entendre dire sans une once d’émotion (ces hommes sont sans pitié) : “voyez avec La Redoute”.
Bouh !
Et vous, content(e)s de vos relais-colis ?







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