Pour clore cette première année de cours de dessin, nous avons attaqué l’aquarelle.
Et j’ai vite compris pourquoi la prof avait réservé cette technique pour la fin de l’année : elle est beaucoup plus difficile car le droit à l’erreur est extrêmement limité (surtout quand la température extérieure sèche trop vite le travail) par rapport à l’acrylique ou même les pastels secs !
Car comme la peinture est très diluée, l’ordre de “pose” des couleurs est très important pour qu’elles puissent ressortir correctement, d’autant plus que le blanc n’existe pas en aquarelle et qu’il faut donc utiliser le blanc du support.
Face au modèle choisi, il s’agit de trouver la méthode qui aura le meilleur rendu : travailler le fond d’abord (et parfois mouiller le support pour que la couleur soit bien uniforme) et laisser les détails en “négatif” pour les peindre ensuite ou peindre les détails et rajouter le fond ensuite, si l’on veut utiliser les coups de pinceaux pour des effets de mouvements par exemple …
Il faut faire beaucoup de tests de couleurs avant de se lancer car il est toujours difficile de se rendre compte du résultat final, une fois la couleur appliquée et sèche.
Enfin, il faut prévoir la quantité suffisante de couleur pour couvrir en une seule fois toute la surface définie.
Il faut aussi prendre en compte qu’avec l’aquarelle, on est dans la représentation “libre”, l’interprétation du modèle et qu’il s’agit surtout de recréer une ambiance plutôt que de s’attarder sur les moindres détails, de vouloir recréer à l’identique.
Pour ma part, bien qu’intégrer tous ces paramètres m’ait quelque peu stressée, j’ai bien aimé cette approche où il faut bien tout analyser avant de se lancer et travailler très vite ensuite.
Alors, ça vous donne envie de prendre des cours ? Pour ma part, je suis ravie de cette année et je rempile donc en Septembre.
Vous me suivez ?




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