Thé vert, haricots rouges

Frivolités et Pacotilles

Avoir du flare 31 mars 2011

Je me disais que cette mode de renommer des vêtements avec un nom jugé dépassé, par des noms trop hype, c’était vraiment snob.

Ca a commencé avec le legging qu’on appelait tout simplement “caleçon long” dans les années 90′s, le slim qu’on nommait “jeans élastique” voire “jeans serré” dans les années 80, le snood qui a remplacé d’une année sur l’autre le “col” (et “col cagoule” dans les années 80 aussi), et j’en oublie (et pourquoi pas remplacer le bonhomme Malabar par un bête chat noir pendant qu’on y est – ah non, ça c’est fait -).

Et puis j’ai constaté que faire un jeu de mots à deux balles avec “flare”, c’était beaucoup plus facile qu’avec “patte d’eph”. ;-)

Mais pour en revenir au coeur du sujet, le flare, moi, j’ai toujours aimé (ce qui veut dire qu’à un moment, et en toute logique, j’ai été démodée).

D’abord pour l’esprit 70′s, décennie de ma petite enfance.

Ensuite parce que j’aime bien le mouvement du tissu sur la jambe quand je marche (c’est grave docteur ?)

Et l’allure générale que donne cette coupe (à porter impérativement avec des talons).

Ce qui explique (enfin moi je trouve que c’est une bonne raison, mon Homme moins) que je totalise à ce jour une bonne demi-douzaine de “flare” (force est de constater que c’est beaucoup plus rapide à écrire que “pantalon pattes d’éph” ):

- un Mango (acheté en solde l’été dernier) vu ici

- un Gap, dans la série limitée 1969 que je ne crois pas vous avoir encore montré alors qu’il est dans ma garde-robe depuis plus d’un an.

- un Sandro, acheté il y a plus de 2 ans et qui a été la vedette de cet article-ci

- un La Redoute que vous allez découvrir aujourd’hui et que j’ai acheté en 2008

- et deux pièces vintage achetées au MMV  l’an dernier : le fameux en velours jaune et un en coton beige, tous les deux taille haute.

Pantalon patte d’eph vintage, blouson en cuir Kookaï

Chemise Chattawak troquée à Stéphanie lord du vide-dressing au Xème arrondissement,

Compensées Clarks, ceinture cuir Gap

Cabine Monoprix, encore et toujours !

Pantalon flare La Redoute (ancienne collection), top à lavallière Somewhere (A/H 2010-2011)

Chaussures compensées Minelli (au moins 5 ans d’âge) et ceinture Gap (au moins 8 ans d’âge)

Mon look du jour d’avant !

Pour ma part, la quête du flare n’aura donc pas lieu !

Et vous, z’avez du flare ?

 

Auto-promo (bon plan inside) 27 mars 2011

Une fois n’est pas coutume, voici un petit billet d’auto-promo mais la nouvelle est tellement chouette que je me devais de la partager avec vous : Séance Shopping vient de signer son premier partenariat avec les Galeries Lafayette de Bron !

Dans le cadre de l’opération nationale “la Parisienne” qui se déroule du 30 mars au 26 avril et qui célèbre la Parisienne au sens large, autrement dit les femmes “urbaines, libres et bohèmes, à l’allure unique” (c’est marrant, j’aurais appelé ça “la Lyonnaise”, moi, pas vous ? ;-) ), les Galeries Lafayette de Bron proposent à leurs clients (entre autres animations) les services d’une Personal Shopper (moi moi moi !!!) qui les conseillera dans leur shopping, la recherche de leur style, les coupes les plus adaptées à leur morphologie et qui composera des associations de tenues adaptées à leur mode de vie, à leur budget et à leur personnalité.

Je tenais absolument à partager avec vous ce bon plan car d’une part, cette prestation est entièrement gratuite, et d’autre part les clients qui se seront inscrits au préalable pour profiter de ce service bénéficieront de 20 % de réduction sur le montant de leurs achats (sauf stand points rouges et hors promotions) réalisés en ma compagnie.

Pour celles (et ceux) qui seraient tenté(e)s par l’expérience, sachez que je serai présente les samedis 2, 9, 16 et 23 avril de 13 h 30 à 19 h 30 et comme je souhaite consacrer au moins une heure par personne par souci de qualité : les places sont limitées !

Je n’aurai donc qu’un conseil à vous donner : inscrivez-vous vite !!!!!

www.seanceshopping.com

contact@seanceshopping.com



 

Biscotte Sachet Individuel Graphique 23 mars 2011

Filed under: Faire et défaire ...,trucs à (s)avoir — Maï-Thy @ 4:15  
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Aujourd’hui, j’avais envie de partager avec vous un gros coup de cœur, inclassable et attachant : Biscotte Sachet Individuel Graphique.

Derrière ce nom rigolo et interpellant se cache Julie, jeune graphiste issue des Beaux-Arts de St Etienne et dont l’univers rétro et décalé avait tout pour me plaire.

Il se trouve que Julie est ma charmante voisine de nouveau bureau et qu’au détour d’un papotage autour d’une lunch box – et après avoir  réalisé une étude comparée de l’ensemble des différences des  apports nutritionnels des plats cuisinés Casino et des plats surgelés Picard -, alors que j’étais justement en quête d’un cadeau d’anniversaire pour un vieil, très vieil ami ;-) , elle m’a parlé de ses créations. C’est comme cela que Marcelle, la fille sans tête est entrée dans ma vie.

Mais rentrons dans le vif du sujet et laissons la parole à Julie, qui saura mieux que moi vous faire entrer dans son monde :

 

Peux-tu te présenter et nous parler de ton travail graphique en quelques mots ?

Passionnée de graphisme et des 30 glorieuses.

Bon un peu court…

J’ai donc suivi une formation en communication visuelle à l’Ecole des Beaux Arts de Saint-Etienne (récemment renommée Ecole d’Art et Design, le graphisme ayant disparu au profit du design graphique).

Depuis, j’ai travaillé au sein de différentes  agences de com’ en tant que graphiste.

En parallèle,  j’ai développé une activité (très récréative) : la micro édition BISCOTTE. Cela m’a permis de  conserver une production en tant qu’auteur et d’assouvir ma passion pour les Glorieuses et le culte de l’objet.

 

 

 

 

Qu’est-ce que la micro édition ?

La micro édition consiste à réaliser un objet de sa conception à sa production.

Elle comporte de nombreuses étapes pour obtenir un objet fini : la conception (écriture, illustration, mise en page…) la fabrication du produit (impression, reliure, façonnage) et sa diffusion.

Cette activité me passionne car elle me permet de maîtriser l’intégralité de ma production en tant qu’auteur. Je réalise des livres, cartes, affiches, calendriers et de quelques petits objets dérivés. Le processus de fabrication implique des petites séries, en général je produis une première édition à 25 exemplaires.

La  micro édition  reste encore aujourd’hui un petit réseau, essentiellement visible à travers des salons spécialisés et quelques rayons dans de bonnes librairies.

J’ai découvert cet environnement  lors du Salon de l’Édition Graphique de Chaumont*. Depuis j’essaie de participer au maximum à ce type d’évènements, ce sont des rencontres enrichissantes entre pairs et une véritable confrontation avec le public.

* Salon de la Micro édition de Chaumont (52)

Dans le cadre du Festival International de l’Affiche et du Graphisme

(festival annuel en mai-juin) le temps du week-end d’ouverture, le Salon de la Micro édition, est organisé par l’Association des Oh et des Bah… C’est un paradis pour les petites éditeurs, les créatifs présents proposant chaque année une production généreuse. Superbe accueil.

http://www.chaumont-graphisme.com

 

 

 

 


 

Qu’est-ce qui t’inspire ?

La plus grande partie de mon travail est inspirée par l’univers des 30 glorieuses. J’aime l’enthousiasme qui émane de cette période, le culte de l’objet, de la consommation. Le progrès semble partout, la ménagère est la reine dans sa cuisine sur-équipée…

« offrez lui une machine à laver, vous la comblerez ! ».

Aujourd’hui  ces messages sont désuets, je me plais à montrer le décalage entre notre présent et leur vision du futur.

Je trouve mon bonheur dans les vieux catalogues, les magazines féminins de cette époque.


 

 

Si nous prenons l’exemple de la Famille Imperméable & la Famille Pyjama, comment as-tu procédé ?

La Famille Imperméable & la Famille Pyjama est mon premier livret avec une narration. Il est très représentatif de mon travail : une situation surréaliste illustrée par des visuels d’après guerre.

Pour ce projet, je me suis inspirée d’un vieux catalogue de Manufrance*.

J’en ai extrait plein de photo de mannequins afin de composer les personnages de deux familles : la Famille Imperméable (cirés, bottes de pluie, chasse nature et pêche…) et la Famille Pyjama (robe de chambre, pantoufles, soirées au coin du feu…).

La narration fut la deuxième étape :mettre en place une histoire pour décrire ces deux familles, leur inventer un quotidien, un univers, des utopies (contraires bien sûr) pour ensuite les confronter.

L’illustration et la mise en pages se sont faites en vis à vis : découper l’histoire et attribuer des visuels au texte.

25 exemplaires ont été fabriqués « à la main ». Puis, une fois le livret « éprouvé », j’ai délégué l’étape de fabrication à un imprimeur , (et oui il arrive un moment où il faut penser rentabilité…)

 

* Situé à Saint Etienne, Manufrance a d’abord été spécialisée dans la fabrication d’armes de chasse et de cycless. A son apogée (années 60-70) la marque produisait vêtements, meubles, électroménager, accessoires de voiture, astronette et autres objets cultes d’une époque où la consommation rimait avec progrès

Leur succès est dû à leur catalogue : premier catalogue de vente par correspondance, élément présent dans tout bon foyer, berçant des générations…


 

Où peut-on se procurer tes publications ?

J’ai commencé à présenter mes productions lors de salons dédiés au livre en général ou spécialisés dans la micro-édition. Ces espaces m’ont permis de rencontrer des libraires  et de vendre mes produits au sein de leur boutique. La librairie est une superbe vitrine qui offre une visibilité toute au long de l’année.

Aujourd’hui, l’ensemble de la production BISCOTTE est en vente à la Librairie Ouvrir l’œil.

Vous pouvez également trouver quelques unes de mes publications au Bal des Ardents (Lyon 1) et dans les librairies Croquelinottes (Saint Etienne), Le Lièvre de Mars (Marseille), Contrebandes (Toulon) ou encore Le Chien Bleu (Genève)

Mes productions sont visibles sur mon site. Pour l’instant je ne l’utilise pas comme plateforme de vente mais uniquement comme support de présentation de mon travail.

Et je participe activement aux déjeuners Tupperware organisés par Maï-Thy ;-)


Alors, elles sont pas chouettes les créations de ma voisine ?





 

Rouge baiser 20 mars 2011

Attention attention, voici  un article garanti 100% primeur, nouveauté, exclusif, inédit, avec que du jamais vu dedans : bref, rien que du superficiel de l’exceptionnel !

Ouais, ouais : tout ça pour nous parler encore de fringues, me direz-vous ?

Et bien une fois n’est pas coutume, nous allons parler maquillage (et un peu de fringues et de chaussures aussi tant qu’à faire) : si vous me suivez depuis un petit moment, vous savez que le maquillage, le vernis et moi, cela fait deux et donc que  je ne porte JAMAIS de vernis de couleur sur les mains et JAMAIS de rouge à lèvres, et encore moins du vrai rouge qui claque.

Et parce que j’étais invitée à me faire tirer le portrait sur le thème “moi mais en plus … différent, décalé, chic ou extravagant”  et qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire,  je me suis lancée dans cette aventure folle, cette expérience de l’extrême  qu’est  celle de porter, non pas du gloss, du pâle, du fade, du nude mais un vrai rouge à lèvres (trop dingue, la fille); dans une version modasse (avec la combinaison pantalon) chic (avec les kitten heels bi-tricolores from NY – hiiiiiii -) et  décalée (avec les chaussettes bas) ou vice-versa en fait .

Grâce au concours de ma précieuse conseillère beauté Fromage et au talent de son Mister Cheese, me voici donc en Lady Red.

 

Combinaison pantalon(la fameuse) et ceinture obi en peau Monoprix – collection A/H 2010 soldée -

Body dentelle Princesse Tam Tam – ancienne collection – et kitten heels Harajuku Lovers ( from NY : hiiiiiii !)

Rouge à lèvres (Rouge Velouté coloris 01) et vernis laque (coloris L25 “it-girl”) Sephora

Alors le bilan ? Et bien je me sentais étrangement dans le thème, autrement dit je me sentais moi mais … rouge différente ;-))

Déjà, le vernis de couleur sur les mains, c’est pas si difficile que ça à poser et je pense que si je n’avais pas passé le week-end suivant à poncer et à vernir une table- et donc à ruiner mes mains -  j’aurais supporté de le garder un peu (en regardant mes mains toutes les 5 minutes et en me demandant si ce sont bel et bien les miennes – allez, avouez que ça vous a fait ça les premières fois où vous avez tenté le coup, que je me sente moins seule – ).

Pour la bouche et d’un point de vue technique, je recommande ce modèle de chez Sephora, qui tient parfaitement, avec une belle finition mate et veloutée et surtout sans transfert (et pour quelqu’un qui n’en porte jamais, ne pas avoir à gérer les traces, les bavures et autres désagréments, c’est top).

Mais je ne ferais pas ça tous les jours (comme disait Marie-Pierre Casey). Voire même rarement. Ce rouge qui claque, c’est assorti à mes chaussures (non mais vous avez vu ces semelles ???) mais cela ne me correspond pas tout à fait.

En même temps, sur les photos, j’avoue que j’aime bien le rendu.

Et vous, vous en pensez quoi ?

Crédit photos Flop

 

Le vintage n’attend pas le nombre des années 16 mars 2011

Une fois n’est pas coutume, ce sont les Soeurs qui se sont prêtées au jeu des photos : poses étudiées et genoux presque en dedans (il n’y a que leur expression qui reste assez figée ;-) ), elles vous présentent une jolie série de vêtements vintages !

Et sinon, c’est reparti pour les promotions en folie : difficile de vous lister de façon exhaustive les enseignes qui rentrent dans la danse des étiquettes mais sachez que Gap, Camaïeu, DPAM, les Galeries Lafayette, Somewhere, Vert Baudet en sont, c’est certain !

 

Look du jour d’avant #7 13 mars 2011

Filed under: L'origine du mal,trucs à (s)avoir — Maï-Thy @ 6:38  
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Alors ces derniers jours (je ne parle pas de ce week-end où comme par hasard – et de bien entendu – nous avons eu un temps pourri), on a un peu eu l’impression que c’était le printemps à Lyon : 16 °C et grand soleil !

Du coup, bonjour les envies de légèreté, de transparence et de couleurs.

Mais j’ai toujours du mal à abandonner bottes, épaisseurs et couleurs d’hiver du jour au lendemain et les délaisser sans transition aucune pour des ballerines, top à manches courtes et peau nue.

Pour sortir de mon hivernation, j’ai besoin de réintroduire par petites touches les couleurs claires, empiler les couches et dévoiler progressivement ma peau.

Et pour cela rien de mieux que le jeu des superpositions, et tant qu’à faire, renouer avec du court sur du long, mélanger des matières et ajouter un petit côté cool avec du denim, à une tenue somme toute assez “simple” au départ.

Si vous n’avez pas de pantalon 7/8, prenez un pantalon de coupe classique, surtout pas évasé en bas (ici un chino gris légèrement côtelé Gap) et retroussez-le à la cheville ; optez pour des bottines que vous ne nouerez pas jusqu’au bout pour prendre le frais pour “cooliser” la tenue.

N’ayez pas peur d’opter pour des accessoires marrons plutôt que noir ou gris : ils se marient bien avec le noir et réchauffent l’ensemble.

Ensuite enfilez une chemise en jeans sur un tee-shirt blanc (l’association des deux couleurs me fait toujours un effet “vacances à la mer”) et nouez négligemment un foulard (plutôt qu’une écharpe) pour protéger votre cou.

Tee-shirt Kookaï à motifs léopard en transparence (P/E 2010), chemise en jeans Levi’s (au moins 15 ans d’âge),

chino Gap (A/H 2009), blouson en cuir Kookaï (P/E  2009)

Carré de soie Le Mont St Michel pour Monoprix (édition limitée Printemps 2011)

Ceinture en cuir Gap (au moins 8 ans d’âge) et bottines Elisabeth Stuart (au moins 12 ans d’âge)

Coupe de cheveux de printemps !

Et voilà : c’est la fin de l’hiver, vous le savez et votre tenue le prouve sans pour autant vous faire attraper la mort au moindre coup de vent ni dérégler votre horloge biologique ;-)

Et vous, vous troquez sans scrupules vos panoplies hivernales pour des tenues plus printanières ou vous avez aussi besoin d’une phase de transition ?

Et n’allez pas croire que je hante les rayons de Monoprix mais encore une fois, leurs cabines sont quand même bien spacieuses pour immortaliser un look du jour, vite fait, bien fait ! ;-)

 

2.0 8 mars 2011

Filed under: L'objet de mon obsession,trucs à (s)avoir — Maï-Thy @ 11:17  
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Cheminement de pensée homme / femme, suite à la phrase “on va boire un verre”

Vous y croyez, vous, si je vous dis que ce blog souffle aujourd’hui ses deux ans ?

Le jour de la Journée Internationale de la Femme, oui, parfaitement.

Enfin pour moi, c’était surtout le jour où il ne fallait surtout pas oublier le déguisement de Petite Soeur qui fêtait Carnaval à la crèche (pour ceux que cela intéresse, et comme le dit fièrement Petite Soeur, elle était déguisée en “dalmachien”).

Je n’imaginais pas il y a deux ans que je prendrais autant de plaisir à parler de tout et de rien sur ce blog, que je tisserais autant d’amitiés virtuelles (et aussi réelles) par son biais… Et que j’aurais autant de requêtes saugrenues.

La palme de la requête la plus récurrente (hormis “Thé vert, haricots rouges”, bien entendu) revient à “Teckel” avec 1019 recherches et qui concerne mon désormais célèbre article “un après-midi de chien” (sans conteste l’article le plus lu de mon blog mais pas vraiment le plus représentatif … Si ?).

Suivie de 715 requêtes pour “vintage” (bon là, ça se tient), lui-même talonné de près par 710 requêtes pour “chien saucisse” (avec ça, on peut dire que mon blog a 30 millions d’amis).

La palme de la requête la plus poétique revient à “La neige dorée tombe sur les verts” : je ne sais pas si le lecteur en question a trouvé ce qu’il cherchait sur mon blog mais ami, si tu me lis (je sais pas pourquoi mais j’ai des doutes), envoie-moi un mail pour qu’on ait le fin mot de l’histoire !

Pas d’anniversaire digne de ce nom sans quelques chiffres : en deux ans, j’ai donc écrit 258 articles qui ont récolté 1411 commentaires (hors ping et mes propres coms), soit une moyenne de 5 commentaires par article.

Entre 5000 à 6000 pages vues par mois et une moyenne de 200 pages vues par jour, je n’ai toutefois pas de visibilité sur le nombre de visiteurs uniques.

La seule chose qui m’informe de votre existence, ce sont les commentaires que vous me laissez et dont la lecture me ravit toujours autant.

Alors pour l’année qui vient (jamais deux sans trois paraît-il), j’aimerais vraiment  vous laisser la parole, à vous les lecteurs assidus comme les plus ponctuels, les bavards comme les discrets, les inconnus comme les copines, et vous demander votre avis sur ce que vous aimeriez voir abordé sur ce blog.

Voulez-vous de nouvelles catégories et lesquelles, avez-vous des préférences, souhaitez-vous encore du look, moins de blabla, désirez-vous des interviews et davantage de photos, encore plus de bons plans mais plus du tout de mots d’enfants ??? Ou peut-être que rien ne change mais quoi qu’il en soit : DITES-LE !

En tout cas moi, je vous dis un grand MERCI !

 

Chacun cherche sa chemise (et son foulard) 5 mars 2011

Et je crois l’avoir trouvée, LA chemise en jeans que je cherchais …

Je la voulais plutôt claire, cintrée mais pas trop moulante, pas trop épaisse ni trop longue, et si possible sans boutons pression … Et celles de La Redoute, de Somewhere, de H&M et d’ailleurs, avaient toujours un petit truc qui clochait.

C’est finalement chez Monoprix (pourquoi n’y ai-je pas pensé plus tôt ?) que ma quête s’est achevée.

Partie pour trouver le foulard en soie Mont St Michel pour Monoprix, repéré dans la presse mais devenu encore plus désirable quand Marie nous l’a mis sous le nez, j’en étais à mon 3ème Monoprix (fashion fixette, quand tu nous tiens) quand je suis tombée sur LA chemise.

Sorte d’hybride entre une chemise en jeans et une chemise en chambray, elle est douce et souple, dans l’exacte teinte que je désespérais de trouver et surtout avec des coutures blanches et non pas oranges (on dirait pas comme ça mais la différence est notoire).

Parfaite pour ce à quoi je la destinais : une chemise portable au bureau mais qui rend “cool” toute tenue un peu classique.

Je ne sais pas si j’oserai la porter avec un jeans comme cela semble être la tendance (j’ai des vieux réflexes qui me font craindre cette association comme la peste mais bon, j’ai appris qu’en matière de mode, il ne faut jamais dire “fontaine je ne boirais pas de ton eau”) mais associée à du noir et du caramel, je trouve qu’elle éclaire bien la tenue et la modernise.

Chemise en jeans Monoprix, carré de soie Le Mont St Michel pour Monoprix – nouvelle collection

Bermuda Motivi, body (qu’on ne voit pas) et gilet sans manche ocre Monoprix – anciennes collection soldées

Ceinture en cuir tressé Monoprix et bottes André – collection A/H 2010

Quant à ce carré de soie, je suis complètement fan du monogramme marine associé au liseré rouille, pour un effet très 70′s : j’ai l’impression d’être une drôle de dame quand je le porte (c’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup) !

Donc, chemise en jeans : check !

Next ? ;-)

 

 
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