Thé vert, haricots rouges

Frivolités et Pacotilles

Les méfaits du soleil 20 avril 2011

Le soleil, c’est traitre : petite explication en en images et en vrac, de ses méfaits ces derniers jours :

La Fête du Printemps organisée par la MJC Jean Macé (juste à côté de la maison), est un évènement que les Soeurs ne rateraient pour rien au monde, surtout quand il fait beau comme ça ! Cette fois-ci, entre autres animations, elles ont appris à faire du papier recyclé !

Les petits papiers : Grande Soeur égoutte et Petite Soeur essuie …

Vous comprendrez que je ne pouvais pas les priver de cette découverte !

Comme je suis aux Galeries tous les samedis du mois d’Avril, on ne peut pas aller très loin pour s’oxygéner le Dimanche et profiter du beau temps, mais les Monts d’Or offrent des balades superbes à quelques minutes du centre de Lyon :

Pique-nique  dans un champs sur le sentier des rapaces (St Cyr au Mont d’Or – Mont Cindre)

Mais comme les pique-niques, ça ne nourrit pas, ben la semaine, je suis obligée de prendre des desserts de dingue, alors les repas durent plus longtemps. Et je ne peux donc pas blogguer durant ma pause déjeuner…

Soupe de fraises (et sa barbe à papa, et son croustillant d’amandes, et sa structure en caramel)

chez John Roziak, 14 quai Jaÿr, Lyon 9ème

Et comme il fait décidément très beau, le soir, au lieu d’écrire des articles, je regarde pousser mes tomates et fleurir ma clématite sur ma petite terrasse :

Le soleil, c’est le mal …

Vous ne m’en voulez pas ? ;-)

 

Biscotte Sachet Individuel Graphique 23 mars 2011

Filed under: Faire et défaire ...,trucs à (s)avoir — Maï-Thy @ 4:15  
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Aujourd’hui, j’avais envie de partager avec vous un gros coup de cœur, inclassable et attachant : Biscotte Sachet Individuel Graphique.

Derrière ce nom rigolo et interpellant se cache Julie, jeune graphiste issue des Beaux-Arts de St Etienne et dont l’univers rétro et décalé avait tout pour me plaire.

Il se trouve que Julie est ma charmante voisine de nouveau bureau et qu’au détour d’un papotage autour d’une lunch box – et après avoir  réalisé une étude comparée de l’ensemble des différences des  apports nutritionnels des plats cuisinés Casino et des plats surgelés Picard -, alors que j’étais justement en quête d’un cadeau d’anniversaire pour un vieil, très vieil ami ;-) , elle m’a parlé de ses créations. C’est comme cela que Marcelle, la fille sans tête est entrée dans ma vie.

Mais rentrons dans le vif du sujet et laissons la parole à Julie, qui saura mieux que moi vous faire entrer dans son monde :

 

Peux-tu te présenter et nous parler de ton travail graphique en quelques mots ?

Passionnée de graphisme et des 30 glorieuses.

Bon un peu court…

J’ai donc suivi une formation en communication visuelle à l’Ecole des Beaux Arts de Saint-Etienne (récemment renommée Ecole d’Art et Design, le graphisme ayant disparu au profit du design graphique).

Depuis, j’ai travaillé au sein de différentes  agences de com’ en tant que graphiste.

En parallèle,  j’ai développé une activité (très récréative) : la micro édition BISCOTTE. Cela m’a permis de  conserver une production en tant qu’auteur et d’assouvir ma passion pour les Glorieuses et le culte de l’objet.

 

 

 

 

Qu’est-ce que la micro édition ?

La micro édition consiste à réaliser un objet de sa conception à sa production.

Elle comporte de nombreuses étapes pour obtenir un objet fini : la conception (écriture, illustration, mise en page…) la fabrication du produit (impression, reliure, façonnage) et sa diffusion.

Cette activité me passionne car elle me permet de maîtriser l’intégralité de ma production en tant qu’auteur. Je réalise des livres, cartes, affiches, calendriers et de quelques petits objets dérivés. Le processus de fabrication implique des petites séries, en général je produis une première édition à 25 exemplaires.

La  micro édition  reste encore aujourd’hui un petit réseau, essentiellement visible à travers des salons spécialisés et quelques rayons dans de bonnes librairies.

J’ai découvert cet environnement  lors du Salon de l’Édition Graphique de Chaumont*. Depuis j’essaie de participer au maximum à ce type d’évènements, ce sont des rencontres enrichissantes entre pairs et une véritable confrontation avec le public.

* Salon de la Micro édition de Chaumont (52)

Dans le cadre du Festival International de l’Affiche et du Graphisme

(festival annuel en mai-juin) le temps du week-end d’ouverture, le Salon de la Micro édition, est organisé par l’Association des Oh et des Bah… C’est un paradis pour les petites éditeurs, les créatifs présents proposant chaque année une production généreuse. Superbe accueil.

http://www.chaumont-graphisme.com

 

 

 

 


 

Qu’est-ce qui t’inspire ?

La plus grande partie de mon travail est inspirée par l’univers des 30 glorieuses. J’aime l’enthousiasme qui émane de cette période, le culte de l’objet, de la consommation. Le progrès semble partout, la ménagère est la reine dans sa cuisine sur-équipée…

« offrez lui une machine à laver, vous la comblerez ! ».

Aujourd’hui  ces messages sont désuets, je me plais à montrer le décalage entre notre présent et leur vision du futur.

Je trouve mon bonheur dans les vieux catalogues, les magazines féminins de cette époque.


 

 

Si nous prenons l’exemple de la Famille Imperméable & la Famille Pyjama, comment as-tu procédé ?

La Famille Imperméable & la Famille Pyjama est mon premier livret avec une narration. Il est très représentatif de mon travail : une situation surréaliste illustrée par des visuels d’après guerre.

Pour ce projet, je me suis inspirée d’un vieux catalogue de Manufrance*.

J’en ai extrait plein de photo de mannequins afin de composer les personnages de deux familles : la Famille Imperméable (cirés, bottes de pluie, chasse nature et pêche…) et la Famille Pyjama (robe de chambre, pantoufles, soirées au coin du feu…).

La narration fut la deuxième étape :mettre en place une histoire pour décrire ces deux familles, leur inventer un quotidien, un univers, des utopies (contraires bien sûr) pour ensuite les confronter.

L’illustration et la mise en pages se sont faites en vis à vis : découper l’histoire et attribuer des visuels au texte.

25 exemplaires ont été fabriqués « à la main ». Puis, une fois le livret « éprouvé », j’ai délégué l’étape de fabrication à un imprimeur , (et oui il arrive un moment où il faut penser rentabilité…)

 

* Situé à Saint Etienne, Manufrance a d’abord été spécialisée dans la fabrication d’armes de chasse et de cycless. A son apogée (années 60-70) la marque produisait vêtements, meubles, électroménager, accessoires de voiture, astronette et autres objets cultes d’une époque où la consommation rimait avec progrès

Leur succès est dû à leur catalogue : premier catalogue de vente par correspondance, élément présent dans tout bon foyer, berçant des générations…


 

Où peut-on se procurer tes publications ?

J’ai commencé à présenter mes productions lors de salons dédiés au livre en général ou spécialisés dans la micro-édition. Ces espaces m’ont permis de rencontrer des libraires  et de vendre mes produits au sein de leur boutique. La librairie est une superbe vitrine qui offre une visibilité toute au long de l’année.

Aujourd’hui, l’ensemble de la production BISCOTTE est en vente à la Librairie Ouvrir l’œil.

Vous pouvez également trouver quelques unes de mes publications au Bal des Ardents (Lyon 1) et dans les librairies Croquelinottes (Saint Etienne), Le Lièvre de Mars (Marseille), Contrebandes (Toulon) ou encore Le Chien Bleu (Genève)

Mes productions sont visibles sur mon site. Pour l’instant je ne l’utilise pas comme plateforme de vente mais uniquement comme support de présentation de mon travail.

Et je participe activement aux déjeuners Tupperware organisés par Maï-Thy ;-)


Alors, elles sont pas chouettes les créations de ma voisine ?





 

Pinceaux et crayons # 6 27 février 2011

Filed under: Faire et défaire ... — Maï-Thy @ 1:05

Ce début d’année a été consacré au visage : nous nous sommes attaqués aux yeux fermés, pas plus simples à faire que les  yeux ouverts, au final.

Pastels secs sur feuille Canson de couleur

Après des esquisses de bouches et de nez,

Crayons graphites sur carnet de croquis

nous avons réalisé un portrait à partir d’une photo, toujours aux pastels secs sur papier de couleur.

Pastels secs sur papier Canson de couleur

Et pour finir, nous nous sommes attaqués au cauchemar de la plupart des stagiaires : les mains !

Après avoir croqué notre propre main, d’abord à plat en suivant le contour (comme les enfants) et en lui donnant du volume grâce à l’ombre portée ;

Crayons graphites sur carnet de croquis

puis dans différentes postures…

Crayons graphites (légers, très légers : désolée) sur carnet de croquis

… Nous avons reproduit des photos de mains au fusain et à la sanguine gommés.

Fusain gommé sur Canson blanc 180 g

Sanguine gommée sur Canson blanc 180 G

La technique est la même pour les deux dessins : à partir d’une feuille de papier blanc, on réalise le fond en frottant soit du fusain, soit de la sanguine afin de lui donner sa couleur. Puis on gomme de façon plus ou moins appuyée le surplus de couleur pour reproduire le dessin. Ainsi, les différentes nuances de blancs que l’on voit et qui donnent forme  et volume aux mains sont créées par le maniement de la gomme “mie de pain” et non pas un crayon blanc.

J’aime beaucoup cette technique car je trouve que les volumes sont bien mis en évidence grâce aux jeux de lumière.

Vivement la reprise des cours !!!

 

Sac à papier ! 5 février 2011

-Mode fierté de Maman ON –

Grande Soeur se lance dans le stylisme : voici son premier sac, porté main, entièrement fait de papier et d’agraphes, qu’elle a conçu et fabriqué elle-même, de A à Z !

Notez les détails jusque sur les anses, le soufflet sur le côté et les faces réversibles : Princesse ou Spirale, selon votre humeur.

Reste à travailler l’imperméabilité et la solidité mais il y a de l’idée, non ? ;-)

- Mode “au secours” ON –

Grande Soeur, se prenant pour une princesse et sautillant dans la rue :

- Dis Maman, est-ce que c’est Dieu qui nous a crée ? (mais pourquoi, pourquoi ça tombe toujours sur moi ?)

Maman tentant désespérément de faire diversion car ne se sentant pas prête à répondre à la question “est-ce que Dieu existe” :

- Oh, regarde, c’est ton copain J. et sa maman là-bas ! (Lamentable, je sais)

Grande Soeur, pas dupe, qui poursuit sa réflexion :

- C’est G. qui me l’a dit mais moi, je la crois pas !

Maman qui trouve que 5 ans, c’est un peu tôt pour débattre religion entre copines :

- Et bien G. a le droit de croire que c’est Dieu qui nous a crée et même si tu n’es pas d’accord, tu dois la laisser croire ce qu’elle veut (allez, on s’arrête là et tu te remets à sautiller et à vouloir être une princesse, ok ?)

Grande Soeur qui en plus de créer des sacs, défendra ardemment la théorie de l’évolution

- D’accord mais quand même, c’est sûr que c’est les singes qui en perdant leurs poils sont devenus des hommes préhistoriques et après ils sont devenus des hommes. C’est ça la vérité, en fait.

- Mode fierté de Maman ON – Again ;-)


Bon week-end à tous, sous le soleil exactement !

 

Pinceaux et crayons # 5 19 décembre 2010

Filed under: Faire et défaire ... — Maï-Thy @ 5:01  
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Cela faisait un petit moment que je ne vous avais pas montré mes petits travaux artistiques. Il faut dire que depuis la rentrée, je ne prends plus de cours de peinture comme l’an dernier mais seulement un cours hebdomadaire de dessin ; donc la réalisation prend plus de temps.

Ce premier trimestre, nous avons travaillé avec des crayons aquarellables : une fois la nature morte reproduite, on revient dessus avec un pinceau imbibé d’eau et on travaille la couleur.

Natures mortes aux crayons Aquarelle sur papier Canson 300 g

J’ai trouvé cette technique intéressante (et moins difficile que l’aquarelle en tant que telle), avec un rendu très doux et plutôt sympathique.

Ensuite, nous sommes revenus au corps humain en travaillant la silhouette à la manière de Seurat, en faisant apparaître les contours , les zones d’ombres et de lumière par un jeu de nuances à la mine de plomb et non plus en les dessinant.

Croquis à la mine de plomb d’après photos

Silhouettes à la mine de plomb sur papier Canson 220 g d’après photos

L’exercice était intéressant pour les proportions de la silhouette et les nuances de gris mais je trouve la technique assez difficile et j’avoue y avoir pris peu de plaisir.

Enfin, nous avons abordé la reproduction du visage en commençant par les yeux : nous devions reproduire en très grand des yeux dans les moindres détails, aux pastels secs sur papier de couleur.

D’après photo, pastels secs sur papier canson de couleur 220 g

J’aime particulièrement dessiner aux pastels secs : je trouve que l’on peut vraiment bien jouer sur les couleurs pour créer les volumes.

La suite du programme ? Après les yeux ouverts, nous entamons les yeux fermés avant de poursuivre avec le nez et la bouche.

Ensuite, ce sera au tour de la main : j’ai hâte car j’ai toujours trouvé la reproduction des mains très difficile.

Promis, je vous montre le résultat dans 3 mois !

 

 

Snood toujours ! 20 octobre 2010

Filed under: Faire et défaire ...,Petite Soeur Grande Soeur — Maï-Thy @ 1:13  
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Après l’Homme, Grande Soeur et moi-même, Petite Soeur a enfin son snood tricoté main.

2 pelotes de laine, 2 aiguilles n°6 et 2 soirées plus tard, son petit cou est paré pour l’hiver !

Laine Mondial Tissus, tapis Fly, Petite Soeur Hello Kitty ;-)

Il faut dire qu’au-delà d’être à la mode, c’est surtout super pratique pour les enfants : facile à enfiler tout seul et aucun risque d’étranglement accidentel (non, je ne suis pas une mère flippée : juste prudente).

 

Pinceaux et crayons # 4 6 août 2010

Filed under: Faire et défaire ... — Maï-Thy @ 8:30

Pour clore cette première année de cours de dessin, nous avons attaqué l’aquarelle.

Et j’ai vite compris pourquoi la prof avait réservé cette technique pour la fin de l’année : elle est beaucoup plus difficile car le droit à l’erreur est extrêmement limité (surtout quand la température extérieure sèche trop vite le travail) par rapport à l’acrylique ou même les pastels secs !

Car comme la peinture est très diluée, l’ordre de “pose” des couleurs est très important pour qu’elles puissent ressortir correctement, d’autant plus que le blanc n’existe pas en aquarelle et qu’il faut donc utiliser le blanc du support.

Essais d'aquarelles sur papier Canson 300 g

Face au modèle choisi, il s’agit de trouver la méthode qui aura le meilleur rendu : travailler le fond d’abord (et parfois mouiller le support pour que la couleur soit bien uniforme) et laisser les détails en “négatif” pour les peindre ensuite ou peindre les détails  et rajouter le fond ensuite, si l’on veut utiliser les coups de pinceaux pour des effets de mouvements par exemple …

Il faut faire beaucoup de tests de couleurs avant de se lancer car il est toujours difficile de se rendre compte du résultat final, une fois la couleur appliquée et sèche.

Enfin, il faut prévoir la quantité suffisante de couleur pour couvrir en une seule fois toute la surface définie.

Aquarelle et pastels gras sur papier Canson 260g

Il faut aussi prendre en compte qu’avec l’aquarelle, on est dans la représentation “libre”, l’interprétation du modèle et qu’il s’agit surtout de recréer une ambiance plutôt que de s’attarder sur les moindres détails, de vouloir recréer à l’identique.

Pour ma part, bien qu’intégrer tous ces paramètres m’ait quelque peu stressée,  j’ai bien aimé cette approche où il faut bien tout analyser avant de se lancer et travailler très vite ensuite.

Aquarelle et pastels gras sur papier Canson 260 g

Alors, ça vous donne envie de prendre des cours ?  Pour ma part, je suis ravie de cette année et je rempile donc en Septembre.

Vous me suivez ?

 

Doudous et compagnie 28 juillet 2010

Filed under: Faire et défaire ...,trucs à (s)avoir — Maï-Thy @ 2:00  
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Depuis que j’ai plus ou moins apprivoisé ma machine à coudre, j’ai des tas d’idées mais peu de temps pour les réaliser. J’espère vraiment pouvoir m’y mettre plus sérieusement à la rentrée car j’ai plutôt bien accroché avec la couture.

Avec la perspective des vacances imminentes, je m’étais fixé comme priorité de la semaine de “rénover” une robe que j’ai depuis … plus de 10 ans et qui, pour faire partie des élus qui voyageront avec moi, devait se refaire une beauté.

On a toutes des vêtements doudous, qui sont dans notre garde-robe depuis des lustres et dont on ne se séparerait pour rien au monde : parce qu’ils sont devenus des basiques et traversent les tendances sans se démoder, parce qu’ils sont les témoins d’une époque ou parce qu’ils font partie de notre patrimoine familial.

Cette robe longue Zara achetée en soldes une misère (à l’époque, le prix était encore en francs, c’est vous dire ;-) ) est de ceux-là  : elle a longtemps été de tous mes étés, accompagnée de spartiates et de ma veste militaire kaki H&M (un autre doudou).

Comme tout fidèle compagnon, souvent portée et souvent lavée, elle commençait à se fatiguer, notamment au niveau des bretelles, très fines, et cela faisait plusieurs étés où j’avais dû renoncer, à regret, à l’emporter dans mes valises.

Robe Zara (collection 1999 – au moins-), biais kaki Mondial Tissus

Quoi de mieux que quelques mètres de biais magique pour lui redonner de la tenue et une nouvelle vie ?

Je trouve que le biais se marie bien avec les fleurs de la robe et lui donne un peu plus de caractère, non ?

En tout cas, voilà une résurrection à moindre coût (à 0,40 € le mètre de biais), rapide (un quart d’heure) et bien à propos, pour l’été 2010 où les fleurs et la robe longue sont de rigueur.

Et vous, avez-vous des pièces doudous que vous avez ressorties (ou pas) cet été ?

 

C’est pas gagné ! 9 juillet 2010

Voici en images, un résumé des derniers jours :

Deuxième démarque et couture

Et sinon, quelques échanges avec les Soeurs, en attendant un article plus détaillé sur mes achats !

Grande Soeur, perchée sur une jambe et les bras en l’air :

- “Regarde Maman, je me tiens immobile comme une spatule !”

Maman poussant Petite Soeur sur le chemin de la crèche et souhaitant l’initier au code de la route :

- “Regarde bien le bonhomme rouge ma puce, quand il sera vert, tu me le diras, ça voudra dire qu’on peut traverser !”

Bonhomme passant au vert, sans aucune réaction de Petite Soeur.

- “Alors ma chérie, tu as vu de quelle couleur est le bonhomme maintenant ?”

- “Bieu !”

C’est pas gagné …

Maman pressée à Petite Soeur :

- “On va mettre tes chaussures.”

- “Mourquoi ?” oui, Petite Soeur dit “M” au lieu de “P”

- “On va y aller”

- “Mourquoi ?”

Maman commençant à perdre patience :

- “Parce que c’est comme ça ! On doit aller à la crèche”

- “Mourquoi ?”

- “Parce que Maman doit aller travailler”

- “Mourquoi ?” Tiens, c’est vrai ça, mourquoi ?

Maman tout bas, dans un moment d’égarement :

- “Parce que j’ai autre chose à faire que de répondre à tes Mourquoi toute la journée”

- “Hein ?”

Maman se reprenant :

- “On ne dit pas hein, on dit comment”

- “Mourquoi ?”

… C’est vraiment pas gagné …

 

Maman pique et Maman coud 27 juin 2010

J’ai une machine à coudre. Achetée il y a 4 ans, quand m’étant rendue compte que j’avais zappé Mardi Gras pour la première année de crèche de Grande Soeur  – ah, parce qu’il faut les déguiser à 8 mois aussi ? – (la veille au soir, n’ayant aucun déguisement sous la main, je lui avais finalement mis … une robe – je sais, c’est la honte, j‘étais une mère indigne à l’époque), je m’étais jurée, dans une soudaine et fugace montée de fibre maternelle, de réaliser moi-même, de magnifiques déguisements pour les années suivantes.

… J’ai donc du m’en servir 3 fois en tout et pour tout : une fois pour lui faire un déguisement de coccinelle qu’elle a refusé de porter  parce qu’il était laid, alors que je m’étais donné du mal, une fois pour faire des rideaux et une fois pour des ourlets de pantalon.

Ca faisait un moment que je voulais coudre des robes pour les Soeurs, sans que cela dépasse le stade de la bonne intention (procrastination, quand tu nous tiens). Et puis j’ai récupéré un patron de robette à couettes toute simplette et je me suis lancée, Dimanche dernier, pendant la sieste.

Tissu fleuri à 4,90 € le mètre, biais blanc et élastique à 0,40 € le mètre

Le tout : Mondial Tissus

Pour une quiche comme moi en couture, cette robe, c’est que du bonheur : peu de travail pour un rendu plutôt sympatoche quand on ne regarde pas de trop près ;-) .

J’en ai fait deux en deux heures et j’ai donc réitéré Mercredi, pendant la sieste à nouveau.

Tissu à rayures à 5,90 € le mètre, biais rose et élastique à 0,40 € le mètre

Le tout : Mondial Tissus

Elles sont parfaites pour l’été, légères et facile à vivre : les Soeurs les adorent.

Et voici mes dernières créations, réalisées pendant la sieste d’aujourd’hui :

Tissu à pois 9,90 € le mètre, biais gris  et élastique à 0,40 € le mètre

Le tout : Mondial Tissus

… Vivement la prochaine sieste !

 

 
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