Déclinaisons

Allez, pour le 1er article « mode » de l’année, je vous propose non pas un mais trois looks autour d’une même pièce : mon pantalon en velours Uniqlo, acheté à l’automne dernier.

J’avais envie d’un pantalon large de cette couleur mais pas nécessairement en velours, même si c’est la grande tendance de cette saison.

Je regardais plutôt du côté du modèle Claude chez Make my Lemonade mais le fait de ne pas pouvoir l’essayer m’a freinée.

Look 1 

Chemise en viscose Uniqlo – modèle soldé collection P/E 2019 – 

Gilet en angora American Vintage – seconde main –

Caban Avant-Première – seconde main –

Derbies à talon Kookaï – très ancienne collection soldée – vus ici

Chèche de Mayotte – cadeau d’amis – porté

BO Chic Alors !

Alors quand je suis tombée sur ce modèle à 29,90€ chez Uniqlo, je n’ai pas hésité longtemps.

Sa couleur ainsi que sa coupe large et taille haute en font une pièce forte, qui fait tout le job.

C’est pourquoi je l’associe à des hauts plutôt sobres, histoire de calmer le jeu.

Look 2

Caban court Monoprix – collection soldée A/H 2018 – vu ici

Top In Extenso – seconde main – porté là

Bottines en cuir Bally – seconde main – présentées ici

Ceinture en cuir Etam – très ancienne collection soldée – vue

Sac Pourchet – seconde main – porté ici

Chèche de Mayotte – cadeau d’amis – vu

BO Chic Alors !

Au vu de mon petit mètre 60, le mieux est quand même de privilégier des chaussures à talons, pour éviter de tasser la silhouette.

Mais j’aime bien aussi le porter avec des baskets, à la cool. Et tant pis pour les grandes jambes élancées 😉

Look 3

Caban court Monoprix – collection A/H 2018 soldée – présenté

Pull Sud Express – collection soldée – vu ici

Sous-pull Petit Bateau – déstockage –

Stan Smith – ancienne paire ayant appartenu à Petite Soeur –

Ceinture dorée COS – collection soldée – portée

Sac Pourchet – seconde main –

Col tricoté maison – présenté ici – 

BO Z.Z Jewelry

Et pour finir, voici un petit focus sur mes nouvelles BO, offertes par mon chéri à Noël : il me connaît bien, non ? Elles viennent de chez Funky Shop, petite boutique du quartier St Louis (Lyon 7) qui propose, entre autres, une très jolie sélection de bijoux de créateurs.

2020

Voici venue l’heure du bilan pour le blog, qui en 2019 a totalisé 26 articles, soit une moyenne de 2 par mois environ.

Il y a eu pas mal de voyages, avec Londres, les Pays-Bas et les Etats-Unis (que je n’ai d’ailleurs pas fini de vous raconter : ça va encore bien nous occuper les prochains mois !) soit 8 articles.

Les looks restent majoritaires, avec 12 articles dédiés, et sont composés de bon nombre d’articles de seconde main. Car en 2019, j’ai continué à privilégier les achats raisonnés.

Et n’oublions pas le changement de look pour le blog lui-même, qui s’est offert un nouveau SLiP à l’automne !

Il est donc paré pour 2020 : un nouvelle année qui semble porter dans l’équilibre et la rondeur, de belles promesses de justice, d’équilibre, de fluidité, de plénitude, de douceur…

Je vous souhaite beaucoup de tout cela pour 2020 et vous dis à très vite. Bon début d’année à vous !

 

Ombres et Lumières

Alors, cette édition 2019 de la Fête des Lumières, vous y êtes allés ? Vous en avez pensé quoi ?

De mon côté, sur les 3 soirées (on a séché le samedi et je crois que ce n’est pas plus mal au vu de l’affluence), et malgré la concentration de la plupart des animations en centre-ville (hormis le Parc de la Tête d’Or, comme l’an dernier), je n’ai pas pu voir tout ce que je voulais.

Quais de Saône – The Giant of Light

Hôtel-Dieu – Coda – 

Mais je peux quand même dresser un bilan, un peu en demi-teinte cette année. Si vous suivez le blog depuis quelques années, vous savez que ce n’est pas la première fois que j’ai un avis réservé sur la fête.

Théâtre des Célestins – Lightening Cloud –

Il est certain que les contraintes sont importantes pour la ville de Lyon, entre les mesures de sécurité, la notoriété de plus en plus importante et l’énorme affluence qui en est la conséquence directe ; et qu’arriver à maintenir et organiser un tel évènement relève de la gageure.

Parc de la Tête d’Or – Regarde – 

Il est vrai également qu’il est plus difficile d’épater la vieille briscarde que je suis, avec plus de 26 années de pratique du 8 Décembre, de la simple déambulation dans les rues seulement illuminées par des lumignons à l’orgie de lumières dans tous les arrondissements de la ville. Vous pouvez relire les nombreux articles que j’y ai consacré depuis les débuts du blog en 2009.

Place des Terreaux – Une toute petite histoire de lumière –

Et force est de constater que les visiteurs sont contents du spectacle, malgré tout. Et ils peuvent, car en soi, les oeuvres rivalisaient de beauté et de technique.

Place des Terreaux – Une toute petite histoire de lumière –

Ce que j’ai préféré ? Le Parc de la Tête d’Or, avec toujours cette atmosphère si particulière, un peu fantasmagorique, le Théâtre des Célestins (et son nouveau système d’accès par les quais de Saône) qui a renoué avec le succès des premières éditions, et les colosses du Pont Bonaparte, très réussis et originaux.

Pont Bonaparte – Colosses –

Les autres projections sur St Jean, St Paul ou encore le Palais de Justice étaient réussies, bien sûr, mais plus convenues voire aseptisées (blasée moi ? Un peu). Mention spéciale quand même aux Terreaux qui pour leur retour ont sorti leur épingle du jeu, même si la barre est haute sur ce site.

Gare St Paul – Daydreams –

Mais au-delà de la fierté de voir Lyon briller de mille feux et de se révéler au monde, je trouve dommage qu’on perde un peu d’inventivité et que seuls les sites phares de la ville soient mis en lumière. Les oeuvres un peu excentrées ou situés en retrait des lieux emblématiques sont mises de côté car en 4 heures (sous réserve d’être là dès le début) et avec une telle foule, il faut faire des choix pour accéder aux différents sites.

Cathédrale St Jean – Genesis –

Et pourtant, en tant que lyonnaise, je connais les astuces pour éviter le gros de la troupe, choisir les horaires les plus adaptés, et sortir des parcours conseillés.

Place Antonin Poncet – Pavillon –

Alors, oui, je suis un peu nostalgique de l’époque où en sortant de chez soi, dès 18 h, on pouvait admirer des créations inventives, bluffantes, poétiques et pleines d’humour, qui ne nécessitaient pas de piétiner des heures pour espérer capter la magie de l’instant.

Place Bellecour – Prairie éphémère – 

Donc au risque de passer pour une aigrie, je pense quand même que c’était mieux avant… Quand tout n’était pas si concentré, dans l’espace et dans le temps.

Place des Jacobins – Wasserleuchten –

Merci à Alex pour son partage de photos !

Family Trip in US #3

Nous quittons le Québec pour retourner aux Etats-Unis, et traversons 3 états (le Vermont, le New Hampshire et enfin le Massachusset) avant d’arriver à Boston, notre prochaine étape, soit encore une journée en voiture, Simone !

C’est notre 2ème journée passée à rouler, après le trajet Toronto-Montréal, et mis à part un arrêt à Sherbrooke, ville du Québec où mon Homme a étudié, nous ne faisons aucune autre halte touristique avant notre arrivée à Boston, en plein dans les embouteillages de fin de journée !

La circulation est extrêmement dense et nous sommes bien contents d’avoir opté pour un hôtel à l’extérieur du centre-ville, avec un système de navette pour rejoindre le métro !

Regardez en bas à gauche, les briques rouges, c’est la Freedom Trail !

La pyramide / obélisque c’est la tombe des parents de Benjamin Franklin

Nous partons à la découverte de Boston en suivant la Freedom Trail, un parcours signalé par des briques rouges qui nous fait passer par l’ensemble des monuments et lieux historiques de Boston. Nous découvrons ainsi les plus anciens cimetières de la ville, ses bâtiments emblématiques et ses différents quartiers.

La balade dure 3 à 4 heures et est très instructive grâce à des panneaux explicatifs, complétés par nos guides touristiques.

Nous avons pu visiter le Capitole de l’état du Massachussets, ouvert au public même pendant les séances du parlement. C’était marrant de voir les touristes en short et sandales côtoyer les employés en costumes cravates !

Boston est une ville qui allie modernisme et tradition, que ce soit dans son histoire comme dans son architecture. Il y règne une ambiance particulière, un peu austère.

Les avis des membres de la famille sont partagés, mais se rejoignent sur le fait que ce n’est pas un coup de coeur, comme a pu l’être Toronto par exemple.

Boston est cool quand même parce que Converse y a installé son siège social !

Il y manque un peu d’effervescence, ou de « coolitude » qui permettrait de la rendre attachante. En même temps, c’est difficile de vraiment bien s’imprégner d’une ville en un temps si court…

Une des spécialités culinaires de la région de Boston, c’est le Lobster Roll, une sorte de sandwich au homard avec plein de crème. Alors quand nous nous sommes rendus dans le plus vieux diner de Boston (1947 quand même), vous devinez ce que j’ai commandé ? Ce n’est pas le plus léger des repas mais c’est franchement bon et copieux. Une bonne alternative au traditionnel burger.

Le lendemain, nous avons visité Cambridge, dans l’agglomération de Boston et sa fameuse université : Harvard, la plus ancienne (et connue) du pays!

Le campus est ouvert au public et on peut même bénéficier de visites gratuites par des étudiants si on tombe sur les bons créneaux.

Oui oui, vous avez bien reconnu Le Corbusier !

Pour notre part, nous sous sommes juste baladés dans le yard, avec l’aide d’un plan fourni par la maison des étudiants et référençant les principaux bâtiments et anecdotes.

 

La bibliothèque universitaire est la plus grande au monde mais il est impossible d’y accéder sans sa carte d’étudiant de Harvard. Nous avons dû nous contenter de visiter une annexe, en guise de lot de consolation.

 

Il y a de grands espaces verts et les constructions sont très aérées. Malgré les vacances et un campus déserté (par les étudiants, pas par les touristes), l’atmosphère reste studieuse et empreinte d’une certaine solennité… Sûrement toute cette matière grise concentrée dans un seul endroit 😉

Maintenant qu’on a foulé la même pelouse que Barack Obama, Mark Zuckerberg et Matt Damon, on a bien droit à un peu de détente alors direction Cape Cod !

Moutarde et petits pois


Dénichée lors de notre virée aux Pays-Bas dans une friperie, cette robe vient tout droit des 80’s, voire plus au vu de l’étiquette à la police surannée.

J’étais en recherche d’une robe longue, un peu vaporeuse et celle-ci m’a plu par sa légèreté ainsi que par le détail de son décolleté, qu’on ne voit pas ici mais qui est plissé.  Elle a des épaulettes (années 80 je vous dis) mais elles restent assez discrètes.

C’est sa couleur qui m’a fait un peu hésiter, son jaune étant plus terne, moins éclatant que celui que j’aime porter habituellement ; ainsi que son côté un peu « guindé ».

C’est pourquoi aux beaux jours, je l’ai associée avec une veste en jeans et des Converses, pour la décoincer et la réveiller. Comme je n’ai pas eu l’occasion de vous la montrer en mode Printemps (j’espère au retour des beaux jours), je suis contente de vous présenter la version Automne aujourd’hui.

Je l’ai traitée comme une jupe longue en l’associant avec un pull, et j’ai fait dépasser les manches pour le rappel couleur. J’aime bien le rendu avec les bottes, qui pour le coup fait plus penser aux 70’s.

Et pour une fois j’ai tenté le long gilet ceinturé, comme c’est la tendance actuellement de porter la ceinture sur sa veste ou son manteau.

Si cela structure sans contexte la silhouette, ce n’est pas simple de gérer cette ceinture quand on doit se déshabiller : passe encore si on ne le fait qu’une fois en arrivant et en repartant du bureau, mais au restaurant ou au ciné, sans passant prévu pour cela, mieux vaut avoir un sac adapté pour la ranger !

Gilet long en laine et cachemire Monoprix porté – Collection A-H 2016/2017 soldée –

Robe vintage – friperie Episode à Amsterdam –

Pull Sud Express présenté – Collection A-H 2015 soldée –

Bottes Jonak déjà vues ici – Collection A/H 2013-2014 soldée –

Ceinture Gap – A/H 2018-2019 –

Sac vintage porté ici – transmission maternelle –

Chèche de Mayotte vu  – cadeau d’amis –

Collier, BO et bagues Chic Alors !

Family Trip in US #2

Je vous avais laissé à Toronto, sur les bords du lac Ontario… Mais il faut désormais rejoindre Montréal, à 7 h de route alors : en voiture !

Nous arrivons en milieu d’après-midi, et nous rendons directement sur le mont Royal, afin de profiter de la vue sur la ville depuis le belvédère.

Nous avions prévu de passer 1 nuit  et la journée du lendemain sur place, étant attendus en fin d’après-midi à Québec chez un copain d’université de mon Homme.

C’est pourquoi après avoir posé nos valises à l’hôtel, situé dans le quartier de Wesmount, nous sommes descendus à pied jusqu’à la rue Ste Catherine, l’artère commerciale principale, et avons déambulé (ou magasiné comme disent les québécois) avant de rejoindre le port et admirer la tombée de la nuit sur la ville.

Nous avons mangé dans notre premier dinner, avec une déco tellement typique qu’on en a oublié qu’il s’agissait d’une chaîne !

Cette balade nous a permis de voir Montréal à la fois de jour et de nuit et comme nous avions envie de campagne, nous avons changé nos plans et sommes partis dès le lendemain matin, afin d’avoir le temps de rejoindre Québec par le Chemin du Roy, la plus ancienne route de Nouvelle-France, qui longe le Saint Laurent et propose différents lieux historiques et points de vue. Nous avons notamment fait une halte touristique à Trois-Rivières, qui a une vieille ville fort jolie.

Arrivés en fin d’après-midi à Québec, nous avons fait la connaissance de Steve et de sa famille, qui nous ont chaleureusement accueillis. C’était enrichissant de pouvoir échanger avec des québécois et de partager un peu leur quotidien.

Leur maison se trouvant à 10 minutes à pied des chutes de Montmorency, nous sommes allés les visiter de nuit, après le repas du soir. Elles sont moins connues que les chutes du Niagara car moins larges mais beaucoup plus hautes (83 mètres vs 53 mètres).

Le lendemain, nous avons passé la journée à Québec et nous sommes sentis comme des poissons dans l’eau entre le nombre de touristes français et l’architecture, très proche de celle des villes bretonnes.

Québec est une ville fortifiée, avec un château (Frontenac) qui domine la Basse-Ville et le fleuve Saint-Laurent. La proximité avec l’eau la rend elle aussi très agréable à vivre.

Nous sommes également allés sur l’île d’Orléans, mignonne petite île du fleuve Saint-Laurent avec son chapelet de villages aux maisons de bois.

Après une dernière soirée avec nos amis, nous avons ensuite repris la route, et quitté le Québec pour rejoindre les Etats-Unis. Cette brève incursion nous aura permis d’avoir un petit aperçu de cette contrée lointaine et à la fois si proche.

Cela nous a motivé pour y retourner, notamment en hiver car tout au long de nos pérégrinations, de nombreux indices nous ont donné à penser que cela valait le détour !

 

COS per wear

Le cost per wear, c’est la technique qui consiste à calculer la rentabilité d’un vêtement en divisant son prix par le nombre de fois où on l’a porté. Vous connaissez ? Pour ma part, je ne le fais pas de façon systématique mais pour ce qui est de mes achats chez COS, pas besoin de calculs : je les ai largement rentabilisés pour la plupart !

C’est donc encore une fois chez COS que j’ai trouvé ce pantalon, à -50% durant les 3J des Galeries Lafayette. Vous savez combien j’affectionne cette marque up gradée du groupe H&M, j’y trouve toujours mon bonheur entre les bas bien coupés, les hauts géométriques et autres robes.

Voici donc un look comme je les aime avec une coupe de pantalon dont je ne me lasse pas en ce moment : la taille haute,  et les jambes bien larges et légèrement raccourcies.

Celui-ci est plus léger mais moins fluide et large que celui que je vous montrais , et donc idéal pour les demi-saisons, avec des plis et des passants pour une ceinture. Et bien sûr, des poches !

D’ailleurs, le top vient également de chez COS : je l’ai acheté en soldes à la fin de l’été 2018 mais je n’avais pas eu l’occasion de vous le montrer porté jusqu’à présent.

On ne le voit pas sur les photos mais il est en trompe-l’oeil avec la partie inférieure en soie. Il est boutonné dans le dos, avec des manches 3/4. Je ne suis habituellement pas fan de cette longueur de manches quand il fait froid ,mais à cette saison, ça passe.

Je suis fan de sa couleur bien dynamisante (j’adore le vert bien pétant comme vous le savez). J’aimerais arriver à porter moins de noir ou de gris pour contrer la grisaille et cette  tenue est typiquement de celles que j’affectionne en cette période.

Pantalon COS – collection P/E 2019 soldée –

Perfecto Naf Naf porté ici – collection A/H 2012-2013 soldée –

Top COS – collection P/E 2018 soldée –

ceinture COS vue – collection A/H 2015-2016 soldée –

Mocassins La Redoute portés ici – Outlet hiver 2019 –

Collier Bala Boosté vu – collection A/H 2014 soldée –

Sac Galeries Lafayette montré ici – collection P/E 2016 soldée –

Et pour celles (et ceux) qui auront lu l’article jusqu’au bout, vous avez droit à une photo clin d’oeil car le jour du shooting, j’étais complètement coordonnée à la décoration du resto et aux plats : la classe à Vegas 😉

 

Family Trip in US #1

Voici une carte retraçant notre parcours avec les différents points d’étapes figurés par des numéros. Pour ce premier article sur notre voyage, je vous embarque pour les jours 1 à 4, avec la visite des chutes du Niagara et de Toronto.

Nous avions relevé sur les guides que les chutes pouvaient se visiter soit du côté américain (plus sauvage mais moins de visibilité), soit du côté canadien (points de vues superbes mais environnement très bétonné), soit les deux pour les plus motivés. Comme le kitsch ne nous fait pas peur et que nous avions prévu de visiter ensuite Toronto, nous avons opté pour le côté canadien.

Après avoir passé la frontière et s’être acquittés d’un péage (7$ US par voiture), nous avons traversé le Rainbow Bridge qui relie les villes de Niagara Falls état de NY (USA) et Niagara Falls province d’Ontario (Canada).

Une fois la voiture garée (parking payant, compter 10 à 15 $CAN), il faut traverser la ville, une sorte de Luna Park géant, qui revêt un aspect complètement loufoque et déjanté, pour arriver à une longue promenade en bord de rivière offrant une vue incroyable sur les chutes, qui sont en fait au nombre de 3 : les chutes « américaines », le « voile de la mariée » et les chutes en forme de fer à cheval, les plus connues.

De nombreuses attractions permettent aux touristes d’approcher les chutes de plus près, dont l’incontournable Maid of the Myst. Habillés de ponchos en plastique rouges (la même attraction existe du côté américain, sauf que les ponchos sont bleus), nous montons à bord d’un bateau qui nous amène littéralement au pied des chutes. La douche est assurée, on est complètement assourdis mais le spectacle est au rendez-vous : définitivement à faire ! Le coût pour une famille de 4 personnes est d’environ 100 $CAN (soit 62 €).

Nous avons ensuite longé la promenade pour admirer le fameux « fer à cheval » de plus près : c’est absolument impressionnant de voir ces tonnes d’eau tomber à pic à 2 mètres à peine de soi…

Nous y avons consacré une bonne demi-journée : arrivés à 11 h, nous sommes repartis vers 16 h pour rejoindre Toronto, à 2 heures de route environ.

C’est à mon sens largement suffisant, même si voir les chutes éclairées la nuit doit être très beau à voir. Une prochaine fois peut-être ?

Arrivés à Toronto en fin d’après-midi, nous avons décidé de partir à l’assaut de la ville le soir-même, pour profiter de la soirée au bord du lac Ontario.

Ce lac est l’un des 5 grands lacs de cette partie du continent nord-américain et même s’il n’est pas le plus grand (c’est le lac Michigan), reste quand même gigantesque : c’est simple, on ne voit absolument pas la rive opposée, ce qui donne vraiment l’impression d’être au bord de la mer.

Toronto est une ville très cosmopolite, dont nous avons adoré l’ambiance. Difficile de dire à quoi cela tient mais l’atmosphère est très paisible, et malgré les buildings et la densité de population, nous nous sommes sentis presque comme à la maison ;-).

Peut-être est-ce dû à la proximité du lac, qui offre du coup des berges très agréables pour les promenades, et une vue dégagée, avec un beau sentiment d’espace. Où au fait que la richesse de toutes les populations représentées nous a fait nous sentir moins étrangers (un peu comme à New-York en fait mais on aura l’occasion d’en reparler !).

Le lendemain, après une visite de Kensington, le quartier bohème de Toronto, nous avons pris le ferry pour rejoindre Toronto Island et passer une après-midi de farniente sur l’une des plages aménagées de l’île. La traversée dure à peine 10 minutes mais offre un point de vue imprenable sur la skyline de la ville. Comptez environ 4 $CAN par enfant et 8 $CAN par adulte pour l’aller-retour.

Cette parenthèse bucolique était bienvenue, d’autant plus que nous devions reprendre la route le lendemain pour Montréal, cette fois-ci pour un trajet de 7 heures !

Changement de SLip

Cela faisait presque 7 ans que le blog arborait fièrement cette bannière, et je me suis dit qu’il était grand temps de changer de SLip.

Parce que le blog a évolué : les carnets de voyage sont plus nombreux qu’avant, ayant pris l’habitude de partager nos destinations plus ou moins lointaines et notre organisation. Et même si je parle toujours de fringues et de beauté, l’orientation zéro déchet et l’achat responsable ont pris une place centrale dans les articles, en résonance avec mon quotidien et mes préoccupations.

Et puis parce que j’avais envie de nouveauté, certes, mais tout en restant fidèle à l’artiste SLip, dont je vous ai déjà parlé , ici et encore .

Comme le travail de SLip me plaît toujours autant, c’est tout naturellement que je lui ai demandé s’il voulait bien me concocter une nouvelle bannière, qui je l’espère, vous plaira autant qu’à moi ! Je trouve qu’elle correspond bien au contenu du blog et lui apporte une belle modernité.

Sous vos applaudissements !

La constance dans les oeuvres de SLip, c’est le contraste totalement réjouissant entre les images vintage détournées et les visuels aux couleurs saturées. Ses oeuvres nous interpellent, jouant avec l’absurde et beaucoup de second degré. Son univers fourmille de détails ironiques et de références rétro, tout en étant bien ancré dans l’actualité et et le quotidien.

Estime de soi – SLip

L’actu de SLiP : il est dans le dernier Flush Magazine, et fait la couverture de 7Magzine. Il expose en ce moment à La Commune et ce jusqu’au 20 Octobre : Autophagie, après moi le déluge. Il est aussi présent à l’Art’Cuterie, un chouette concept store / barbier / tatoueur / etc… lyonnais (pas dans le 7ème mais à la limite donc ça va).

Il a également crée une série de stickers de décoration pour Modern Art Family que vous pouvez commander ici.

Sticker Grimpette – SLip pour Modern Art Family

Et il a plein de projets sympas à venir, dont une nouvelle expo pour 2020 et une collab’ pour des hoodies et des tee-shirts : hâte de voir ça ! Vous pouvez suivre toute son actualité sur iamslip.com

Allez, je vous laisse admirer son travail, moi je m’en vais écrire de nouveaux articles, pour faire honneur à mon nouveau SLip !

Hunting high (waist) and low (impact)

Je vous avais dit que j’avais des envies de pantalons taille haute depuis quelques temps. C’est non seulement parce que la tendance actuelle mais également pour une question de confort que depuis plusieurs saisons, je privilégie, si ce n’est une taille haute, en tout cas une taille classique et non plus basse comme avant.

Comme sur ce look ou encore celui-ci, j’apprécie l’harmonie que cette coupe donne à la silhouette, en renforçant également le côté féminin avec une taille plus marquée.

Et depuis le retour des vacances, comme j’avais du mal à renfiler un jeans, j’ai beaucoup tourné avec mes chinos Gap. Je me disais qu’il m’en manquait un beige et je voulais tenter de le trouver en seconde main, tant qu’à faire.

Quand je suis tombé sur ce carrot pant à la taille très haute, en seconde main à la Chouette Curieuse, un dépôt-vente de mon quartier (7ème power) ; j’ai tout de suite accroché avec sa matière souple et sa taille travaillée. Moins fan de la ceinture noeud, je me suis dit que je pourrais toujours la porter un peu décalée ou la remplacer par une autre ceinture moins volumineuse.

C’est la première fois que j’achète dans cette boutique, qui regorge de plein de trésors, avec des pièces de marques comme plus communes. La propriétaire a beaucoup de goût et choisit les pièces avec pertinence et modernité.

L’avantage par rapport aux friperies, c’est que le magasin est très propre et ressemble à s’y méprendre à une « vraie » boutique, avec des portants aux vêtements triés par tailles, judicieusement mis en valeur. Il n’est pas nécessaire de fouiller, tout est déjà sélectionné avec soin.

L’inconvénient c’est que le prix est du coup plus élevé qu’en friperie, pour les mêmes raisons ! Et pour moi qui ai l’habitude d’acheter dans des « charity shops » comme Frip’Attitude, Emmaüs en ville ou encore le Foyer ND des Sans-Abris, la démarche est un peu différente, même si l’objectif reste le même : je vous en parlais ici.

 

Ce look est quand même en grande partie du seconde main, c’est depuis quelques temps devenu très fréquent sur le blog : le top vient de chez Frip’Attitude justement, tout comme la veste en jeans. Les BO sont aussi de la seconde main. Seuls le sac, les chaussures et le collier sont de première main…

 

 

Top In Extenso et veste en jeans H&M (déjà vue ) – seconde main Frip’attitude –

Pantalon H&M – seconde main La Chouette Curieuse –

Mocassins La Redoute portés ici – outlet Hiver 2019 –

Sac Galeries Lafayette Collection shooté – collection P/E 2016 soldée –

BO Shlomit Ofir et collier Hema