Au(x) poil(s)

Vite vite vite, je tenais absolument à vous montrer mon pull en mohair fait maison avant qu’il ne soit plus du tout d’actualité !

Surtout que celui-ci, je l’ai achevé au printemps dernier, donc trop tard pour le porter et pour vous le montrer à l’époque.

Du coup, j’ai profité des dernières (normalement) températures un peu fraîches pour shooter rapidement quelques photos de ce tricot qui au final a été assez facile à réaliser car presque sans diminution.

Il s’agit donc du 2ème pull que je tricote et je pense que j’ai une sacrée tendance à les faire un peu larges… Il faut dire que je ne m’en tiens jamais aux instructions et que je fais les choses à l’envers, en choisissant d’abord ma laine avant de trouver un modèle…

Ici, j’ai donc tenté de suivre un patron tiré du livre d’une Poule à petits pas, prêté par une amie. J’ai du mettre un peu plus d’1 mois pour arriver au bout de l’ouvrage, profitant des longues soirées d’hiver pour avancer devant la télé !

On dirait que je saute à la corde mais non, j’ai juste super froid car le vent était glacial !

La laine est fabriqué en UE, il s’agit de la Drops Kid-silk en gris perle, que j’ai choisi de tricoter en aiguilles de 5 au lieu de 3,5 (déjà parce que 3,5 j’avais pas, ensuite parce que fatalement ça va plus vite), ceci explique peut-être cela… Dans l’absolu, j’aime bien les pulls larges donc ça me va mais j’aimerais bien un jour arriver à me faire un pull plus ajusté, juste pour voir si j’y arrive…

Après, autant j’adore le rendu du pull en mohair, autant c’est juste l’horreur au niveau des poils qui s’accrochent absolument partout… Il s’agit de bien choisir ce avec quoi le porter, histoire de ne pas être obligée de passer systématiquement la brosse…

Conclusion : contente d’être allée au bout mais je m’engage solennellement à suivre toutes les instructions au pied de la lettre pour mon prochain projet de pull, si projet il y a 😉

Pull en mohair fait maison

Jupe en velours COS portée – collection A/H 2018-2019 –

Collant Wolford 

Air Max montrées ici – outlet soldées –

Body Princesse Tam Tam x Uniqlo 

BO Bala Boosté – collection A/H 2018-2019 soldée –

Publicités

(R)évolution

Cela fait un moment que cet article est en gestation, sans que je sache par quel bout l’aborder. Mais les 10 ans tout neufs du blog m’ont poussée à le finaliser (il était dans les brouillons depuis fin 2016 quand même…).

Si vous suivez ce blog depuis un moment, peut-être avez-vous remarqué un changement dans le contenu des articles au fil des années, et notamment depuis 3/4 ans.

Alors qu’au départ ce blog relayait les bons plans shopping et autres promotions, les bonnes affaires et les nombreux looks composés à partir de nouveautés, il a peu à peu évolué vers du partage de customisations, des photos de voyage, des bons mots d’enfants, toujours saupoudré de looks mais à partir de « vieilles » pièces, avec encore des nouveautés, certes, mais de plus en plus d’achats de seconde main.

Car depuis 2009 (10 ans donc), j’ai évolué (heureusement) et ce blog a suivi cette évolution (inévitablement).

Cela fait 4 ans maintenant que j’ai véritablement souhaité aller vers un allégement de mes possessions et un changement dans ma manière d’acheter, de façon générale.
C’était l’époque des résolutions de début d’année, et je me disais que le rangement de mes placards devenait urgent : que ce soit dans la cuisine ou les chambres des Soeurs, dans mon armoire comme dans les tiroirs de la salle de bain, il y avait un trop-plein de choses qui m’empêchait de profiter vraiment de certaines pièces de l’appartement comme de ce que j’avais.

Rien à voir avec des envies de changement comme j’avais déjà eu : nouveaux meubles, aménagement différent, renouvellement de garde-robe. Non, c’était plus profond, comme si je voulais m’alléger.

Le plus difficile a été d’entamer le mouvement et de le poursuivre… Je suis passée et continue à passer par des phases de tri et de rangement frénétiques comme des phases où j’ai l’impression de faire du sur-place, comme engluée dans toutes mes possessions.

Car ce que j’étais loin d’imaginer quand je me suis lancée là-dedans, c’est que cela prendrait autant de temps. Il peut se passer plusieurs semaines, voire plusieurs mois entre deux phases. Je ne sais pas si c’est le processus habituel mais j’ai l’impression que le temps joue un rôle important dans la maturation du projet.

Et comme celui-ci concerne aussi bien la garde-robe que le reste, le tri n’est pas évident du tout.

Quand on commence à s’intéresser à la question, on trouve de nombreux livres et blogs sur le sujet : « La magie du rangement « de Marie Kondo ou « l’art de l’essentiel » de Dominique Loreau pour les plus connus, des blogs qui parlent de garde-robe capsule et de minimalisme et autres projets 333.

Même s’ils sont instructifs et qu’on peut y glaner des trucs et astuces pour arriver à trier, « jeter » et ranger, je pense que chaque démarche est personnelle : chacun avance à son rythme, en fonction de ses motivations et besoins. Et dans mon cas, il y a(vait) du boulot !

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été fan de fringues et de chaussures : je peux craquer pour une belle coupe, un joli tombé, l’originalité d’un motif mais aussi pour une super promotion, la renommée d’une marque, un achat impulsif.

Alors que jusque-là, avoir près de 100 paires de chaussures, un stock de fringues bien fourni, des tas d’accessoires, me donnait l’impression d’avoir le choix ; j’ai soudain réalisé qu’en fait, très peu de ces choses me plaisait vraiment et que sur 6 tops je n’en portais régulièrement que 2, qu’une paire de chaussures pouvait ne pas être portée plusieurs saisons de suite par manque d’opportunité.

Quand j’ai commencé à organiser les ventes privées, dans l’objectif de vider mes placards, j’ai réalisé que les pièces dont je me séparais étaient celles qui ne me correspondaient pas, soit pour une question de taille (plus de S ? oh, un M ira bien aussi, porté un peu loose), soit parce que j’avais fantasmé l’image que j’aurais en les portant (une jupe en cuir noir ? trop rock !), soit parce j’avais cédé à l’appel de la bonne affaire alors que je n’en avais pas besoin (une paire de baskets de la marque XXX à ce prix-là, ça n’arrive qu’une fois tous les siècles, tant pis si la couleur est… originale), soit un peu de tout ça en même temps.

En allant plus loin dans la réflexion, je me suis dit qu’une des raisons pour lesquelles j’avais 6 tee-shirts blancs mais que je n’en portais régulièrement que 2, c’était que les 4 tee-shirts ne me satisfaisaient pas totalement : un col pas assez large, une matière trop collante, une étiquette qui gratte, une coupe trop longue, une petite tâche…
Il n’empêche que ces tee-shirts que je possède sans les porter prennent de la place dans mon tiroir et dans ma tête.

On pourra se poser la question de l’achat dans un autre article, celui-ci étant déjà suffisamment long comme ça, mais le propos d’aujourd’hui, c’est d’officialiser ce tournant qu’a pris le blog et que vous avez certainement noté.

Après est-ce l’air du temps, une conscientisation de l’urgence d’agir face aux conséquences écologiques d’une consommation effrénée (souvenez-vous j’en parlais déjà ici) ou une évolution personnelle qui s’inscrit dans une révolution globale, je ne saurais pas le dire.

Mais l’essentiel est là : changer…

Ten years challenge

Petit clin d’oeil au fameux #tenyearschallenge qui a fait fureur en début d’année sur la toile pour vous dire que le blog fête ses 10 ans aujourd’hui. Sacré challenge que de tenir un blog durant 10 ans, et de continuer à trouver matière à écrire après toutes ces années… Merci à vous de continuer à me suivre et à me lire !

Après la minute « paie ton coup de vieux », revenons en au plus important : les fringues !!!

Nous sommes début Mars, les soldes sont terminés et il est grand temps de faire le bilan de cette période où on n’est jamais à l’abri d’un dérapage incontrôlé, surtout avec les petits prix des « ultimes démarques » et « dernières affaires ». On se retrouve alors à craquer pour des grosses pièces archi soldées et… pas du tout indispensables.

Attention, je ne dis pas qu’il ne faut pas se faire plaisir avec l’achat d’une pièce hors wish-list qu’on n’aurait pas pu s’offrir plein pot. Je dis simplement qu’en ce qui me concerne, j’ai essayé d’acheter de façon raisonnée, et de résister à la tentation.

Sur ce coup, je suis plutôt fière de moi car hormis quelques achats indispensables pour les Soeurs (essentiellement des chaussettes et des sous-vêtements), je suis restée hyper sage. Il faut dire que je reviens de loin, il y a encore quelques années, faire les soldes était un sport que je pratiquais à haut niveau.

J’ai donc appliqué les règles suivantes, à savoir :

1 – Se concentrer sur les articles soldés et chercher la meilleure réduction : ne pas regarder la nouvelle collection, si ce n’est pour s’en inspirer et attendre un peu si l’article n’affiche que -20 %

2 – Se focaliser sur des marques rendues plus accessibles grâce aux soldes : éviter les enseignes « petits prix » et se faire plaisir dans des enseignes plus chères.

3 – S’en tenir autant que possible aux articles ciblés : se concentrer sur l’objectif et ne pas transiger sur les critères de sélection

Je me suis également concentrée sur des basiques, des pièces que je pourrai tout aussi bien porter au travail qu’en dehors.

Du coup, voici ce que j’ai acheté en soldes :

  • Une petite robe noire intemporelle : soldée à -50% chez COS, un basique que je vais pouvoir accessoiriser à ma guise, indispensable dans une garde-robe. Une coupe impeccable, comme toujours chez COS. 39€

  • Une paire de baskets sombres : soldée à -40% chez Nike Outlet, ces Air Max rendent cool n’importe quelle tenue de bureau tout en restant chics. 41€

  • Quelques bijoux fantaisie soldés à -50% mini chez Bala Boosté et Hema. Environ 15€

Résultat : je n’arrête pas de les porter depuis (et pas nécessairement ensemble, hein), ce qui est plutôt le signe que je ne me suis pas trompée !

Mais le chemin vers moins de consommation n’est pas chose aisée et j’avoue que j’ai du lutter pour ne pas craquer face à une si jolie paire de chaussures hyper bien soldée ou encore une remise exceptionnelle sur une pièce de marque. Surtout que je ne me suis pas empêchée d’aller me balader dans les magasins et que la tentation était grande… Je vous parlerai de mes méthodes pour ne pas sur-consommer, surtout en période de soldes, dans un prochain article, promis !

Robe COS – collection A/H 2018-2019 soldée –

Air Max Nike – outlet ancienne collection soldée –

Sac Galerie Lafayette présenté ici – collection P/E 2018 soldée –

Gilet en cachemire Loft Design By déjà vu – outlet ancienne collection soldée –

Collier et BO COS portés ici – collection P/E 2016 soldée –

Manteau Kookaï présenté – collection A/H 2010-2011 –

Carré de soie Kookaï vu ici – collection A/H 2010-2011 soldée –

 

 

Ici, Londres #2

Je poursuis la série d’articles sur Londres, et après mon post sur les avantages et les inconvénients de la période des fêtes pour visiter Londres, je vous propose un petit topo sur les lieux que nous avons visités lors de notre séjour.

Un de mes grands plaisirs à Londres est de me balader dans les différents quartiers, admirer les façades et l’architecture tellement hétéroclites.

Quoi qu’on fasse, on passe forcément à Piccadilly Circus et à Trafalgar Square, des centres névralgiques de la ville.

Afin de ne pas passer à côté d’évènements non récurrents, j’ai pris soin de noter sur un planning hebdomadaire les jours où ceux-ci avaient lieu afin d’en tenir compte dans notre programme de visite.

Ainsi, la relève de la garde à Buckingham Palace n’a lieu qu’un jour sur deux et quand cela tombe sur un jour férié ou un jour d’intempérie, il faut bien vérifier qu’elle est maintenue.

La relève de la garde à cheval à White Hall a lieu quant à elle tous les jours à 16 h.

Portobello Market, dans le quartier de Notthing Hill, accueille les brocanteurs le samedi et la plupart des vide-greniers ont lieu le week-end.

Les concerts gratuits dans les églises de St Martin Spitafield et de St James ont lieu à 13 h les lundis, mardis et vendredis sauf contre-indication.

En plus d’être gratuits, les musées nationaux sont ouverts tous les jours (sauf jours fériés mais pas tous) mais les horaires peuvent différer. En étant dans le quartier du Royal Albert Hall, nous avons décidé de faire à la suite le Musée d’Histoire Naturelle et celui des Sciences qui sont à côté mais avons renoncé à faire le Victoria and Albert Muséum par manque de temps.

Nous sommes bien sûr allés au British Museum mais avons ciblé le matin à l’ouverture pour éviter la foule, qui ne tarit jamais pour ce site incontournable.

Idem pour la Tate Modern, qui dispose également au dernier étage, d’une terrasse panoramique avec une vue superbe sur Londres, et en particulier le quartier de la City.

Nous n’avons pas pris de pass pour visiter Westminster Abbey ou encore Mme Tussaud car cela ne nous intéressait pas mais il est possible d’assister gratuitement à une séance au Parlement, et nous avons pu déambuler dans les jardins de l’abbaye, qui sont libres d’accès.

De manière générale, les sites internet sont à jour et donnent de très bonnes indications sur les horaires et les programmes, sur le mois voire les 2 mois à venir voire sur toute l’année comme les sites des musées.

Les seules places que nous avons achetées à l’avance, c’était pour London Eye, l’emblématique grande roue qui offre une vue à 360° sur Londres et même au-delà. Cela impose de choisir une date et un créneau précis mais évite de faire la queue le jour J.

La ville est tellement grande qu’il faudrait faire des séjours thématiques pour vraiment tout voir. Quand on n’a que quelques jours ou même une semaine, il vaut mieux cibler quartier par quartier les sites qu’on souhaite voir afin d’optimiser ses déplacements.

Question d’équilibre

Que vois-je ? Je n’ai pas posté de look par ici depuis l’an dernier ?

Sans rire, entre le froid et le temps qui court, court, je crois bien que cela doit faire 2 mois…

Il faut avouer que prendre des photos avec 3 couches de vêtements, c’est pas simple : faut vraiment être motivée et se faire à l’idée de se retrouver sans manteau par un temps loin d’être clément.

Alors je trouve des moyens de diversion, entre les voeux et les débriefs de voyage, j’arrive presque à faire oublier les posts sur les tenues ;-).

Et puis il faut dire que de la vraie nouveauté, il n’y en a plus beaucoup par ici… A part un jeans taille haute et une ceinture chez Gap, à l’automne, et que je n’ai pas encore pu shooter même si je les porte très très souvent, je n’ai pas grand chose à vous faire découvrir, surtout que j’ai été très sage pour les soldes pour l’instant

La jupe que je présente ici, je l’ai achetée en même temps que le col de chemise que je vous présentais , soit à la rentrée de Septembre.

Il faut dire que dans mon optique d’achat « raisonné », cette jupe dénote un peu : elle est neuve, même pas fabriquée en Europe, et pas vraiment basique. Et par-dessus le marché, à peine soldée : – 10 %… C’est qu’elle aurait tous les défauts dites-donc 😉

Vous le savez, j’achète de plus en plus rarement des vêtements neufs et encore moins au prix fort, mais voilà, j’avoue, là j’ai craqué pour le velours côtelé de cette mini à l’esprit revival 70’s. J’aurais pu attendre sagement les soldes et l’avoir à -50% mais son prix n’était pas prohibitif (40 €). Je savais également qu’avec sa coupe, elle allait être facile à associer.

Et je l’ai portée assez régulièrement cet hiver, aussi bien au bureau que le week-end. Elle a l’avantage de très bien passer, aussi bien en mode taf que détente. Le jour du shooting, j’étais au bureau, sans rendez-vous important à la clé. Mais j’ai déjà testé avec une veste et un top un peu habillé tout comme avec des collants de couleur et un gros pull en mailles : elle est nickel !

En hiver, j’ai tendance à privilégier les jupes ou les robes, que je porte avec des collants bien denses (ici, c’est du 50 deniers de chez Wolford), des sous-vêtements techniques (mes fameux bodies Princesse Tam Tam Heattech) et des matières bien chaudes (du cachemire pour le pull, de la laine pour le caban). J’ai beaucoup plus chaud comme ça qu’en jeans ou en pantalon.

Si on fait le tour de ma tenue, j’ai 2 pièces de seconde main (le caban et les bottes – qui sont plutôt des dead-stocks mais on va pas chipoter), et 2 pièces achetées neuves (le pull – qui a 2 ans – et la jupe) : moi je dis, ça s’équilibre, non ? 😉

Jupe COS – collection actuellement soldée –

Caban Cyrillus porté ici – seconde main 2016 –

Bottes Accessoire Diffusion présentées – dead stock 2010 –

Pull Princesse Tam Tam vu ici – collection A-H 2017 soldée –

Sac Galeries Lafayette porté – collection P-E 2018 soldée –

Ici, Londres #1

Si vous me suivez sur Facebook ou sur Instagram, vous savez que nous sommes partis à Londres en famille fin Décembre.

Nous n’y étions pas retournés depuis que Grande Soeur est née, soit environs 14 ans. L’envie de leur faire découvrir cette ville incroyable avec l’ambiance festive de Noël nous a motivés à prévoir un séjour d’une semaine. Nous avons donc pu programmer des visites incontournables et des découvertes pour tous, histoire de contenter tout le monde.

Je vous propose donc une série d’articles sur Londres, histoire de partager notre expérience.

Ce post sera donc consacré aux spécificités de la période de Noël. C’était la première fois pour nous à cette époque de l’année et nous avons bien apprécié de parcourir la ville parée de toutes ces décorations.

Les anglais, tout comme les américains, respectent vraiment les traditions de Noël, entre les couronnes sur les portes et les décorations lumineuses, les vitrines des grands magasins et les sapins géants, l’esprit de Noël est vraiment partout.

Les rues commerçantes sont bondées, tous les jours, jusqu’à très tard le soir, notamment aux alentours de Piccadily Circus, d’autant plus que nous sommes arrivés juste après le boxing day, jour de lancement des soldes d’hiver.

Winter Wonderland, une gigantesque fête foraine s’installe à Hyde Park de fin Novembre à début Janvier avec des manèges pour tous les âges. On est allé y faire un tour de nuit, histoire de profiter les jeux de lumières et de l’ambiance nocturne du parc.

Le traditionnel feu d’artifice du 31 décembre, qui prend la grande roue comme décor, est tellement réputé, qu’il faut désormais s’acquitter d’un ticket par personne (10 £)pour pouvoir se positionner aux points de vue les plus judicieux. Les tickets étant sold out bien avant Décembre, nous nous sommes contentés d’une balade nocturne et d’une retransmission en direct sur la BBC !

 

Le 1er janvier, une immense parade traverse la ville, composée de délégations venues du monde entier. On peut écouter des fanfares, admirer des gymnastes, applaudir des danseurs, tout le long du parcours, qui passe par Piccadilly et arrive à Waterloo.

On avait imaginé y assister mais l’ampleur de l’évènement (quasiment 3/4 h de défilé) et la foule nous en ont dissuadé. Nous avions envie de parcourir la ville et la perspective de rester plantés à un endroit sans pour autant pouvoir bien admirer les chars ne nous enchantait guère.

Hormis les musées qui sont fermés le 1er janvier, la ville est aussi bouillonnante d’activités qu’à l’accoutumée, la plupart des commerces étant ouverts, tout comme les marchés (c’est le cas de Camden par exemple).

Des patinoires extérieures sont installées en hiver, nous en avons eu vu quelques unes, notamment au Musée d’Histoire Naturelle.

Cette période est aussi considérée comme touristiquement basse, ce qui signifie que les prix en matière de logement sont moins élevés qu’au printemps ou en été. Mais les fêtes de fin d’année attirent toujours beaucoup de monde et il faut faire la queue pour les musées et autres attractions. Nous nous sommes cassés les dents en pensant pouvoir acheter les billets pour les Studios Harry Potter 2 mois avant notre séjour : que nenni, ils étaient déjà vendus depuis belle lurette… A posteriori, nous avons appris qu’il fallait s’y prendre jusqu’à 6 mois à l’avance sur certaines périodes très prisées, dont Noël…

 

Quant aux parcs, ils sont bien sûr moins verdoyants en hiver mais restent quand même bien agréables, avec des aires de jeux assez incroyables pour certains.

Enfin, la météo peut peser dans la balance : nous avons eu la grande chance de profiter d’une météo très clémente pour la saison (presque 10 degrés au plus chaud, pas de pluie durant tout le séjour…) et de pouvoir ainsi passer beaucoup de temps à flâner en extérieur sans avoir trop froid. C’est sur la fin de notre séjour que le temps s’est rafraîchi et nous avons donc programmé plus de visites en intérieur sur les 2 derniers jours.

Je vous en parle dans le prochain article !

Time after time

Je vous souhaite une année 2019 aux multiples facettes, pleine de surprises et d’émerveillement, de petits détails qui font plaisir et de grandes émotions qui transportent, de couleurs douces et de moments forts, de lumières et de contrastes, bref : une nouvelle année pleine de vie !

L’air de rien, ce blog entame sa 10ème année et c’est fou comme il a évolué en 10 ans, tout comme moi, et tout comme vous puisque vous continuez à me suivre après tout ce temps.

De tendances de fond en changements profonds, il se façonne au fil des articles une personnalité propre. Même si sa ligne éditoriale n’est pas claire, même s’il est difficile à catégoriser, il reste le reflet de ce que j’ai envie de partager ici : des looks, toujours, mais aussi des voyages, des DIY, des bons plans, de la beauté bio et écolo, des bons mots des Soeurs… Des facettes variées mais essentielles 😉

Alors en 2019, je vous propose de continuer comme ça, c’est bien aussi de ne pas tout révolutionner, non ? 😉

Bon début d’année et à très vite pour la suite !

Les filles ça sautille #10

Le street art, ça met Petite Soeur en joie – Les Halles du Faubourg –

Oui oui, vous avez bien lu : il s’agit bien du 10ème article de cette série et mon coeur se serre à l’idée que je n’aurai bientôt plus de mots d’enfants à partager par ici…

Précieuses car témoins de leur enfance, ces perles le sont aussi devenues par leur rareté, au fil des années. Alors j’espère que vous apprécierez celles de cette moisson avec le même plaisir que moi j’ai eu à les collecter.

♥♥♥

Quand elle perd contre Grande Soeur et nous au jeu du baccalauréat (vous savez quand il s’agit de trouver des noms d’animaux, de pays, de villes, etc… commençant par une lettre de l’alphabet) :

« C’est pas juste, vous êtes plus vieux donc plus culturalisés que moi ! »

Effectivement, là il n’y a pas de doute…

♥♥♥

« A l’école, la maîtresse nous a parlé d’un très vieux livre : Alice en Ecosse, tu connais ? »

La série des Alice, c’était déjà vieux pour moi quand j’étais enfant… « ça me dit quelque chose, c’est la bibliothèque verte, non ? »

« C’est un vieux roman : il doit dater de 1992 au moins ! »

Sachant qu’en 92, j’avais 19 ans … « Mais 1992, c’est pas si vieux ! »

« Ben si, quand même hein… »

♥♥♥

Nous parlons d’un copain à nous qui s’appelle Stanislas 

« Il s’appelle vraiment comme ça ? Stan Smith lasse ??? »

♥♥♥

« Le pianiste s’appelle Jean-Baptiste »

« Ah ben il aurait pu être baptiste aussi »

« Tu parles de religion ? »

« Non, je veux dire qu’il aurait pu jouer de la basse : être baptiste quoi ! »

Elle a un truc avec les prénoms ou quoi ?

♥♥♥

En parlant du conducteur d’une voiture très mal garée sur le trottoir

« Euh, si c’est pas un fric (flic), là c’est grave »

♥♥♥

Alors que le sujet tourne autour des tatouages, elle s’adresse à Grande Soeur :

« Tu voudras te faire des persils, toi, quand tu seras grande ? »

♥♥♥

Alors qu’elle vient de lire Culottées de Pénélope Bagieu, en rentrant dans une église et découvrant un immense portrait de Jésus :

« Ah, vous avez vu, c’est la femme à barbe ! »

♥♥♥

En parlant du chouette gâteau que je lui ai fait pour ses 10 ans : 

« Maman, tu t’es surmontée ! »

 

♥♥♥

Mégalomane directive 

« Tu peux lui demander de me faire un cadeau ? »

« Voyons, ça ne se fait pas de réclamer »

« Mais sinon on n’a jamais rien ! »

« C’est pas faux »

♥♥♥

Convoitant le jeu électronique vintage de son père :

« Je peux jouer avec ton jeu ? »

« Oui, mais si tu le casses, je te déshérite ! Tu sais ce que ça veut dire ? »

« Non, mais ça fait peur ! »

♥♥♥

Logique 

« Elles n’ont qu’à prendre leur sienne »

♥♥♥

Petite Soeur qui fait désormais ma pointure 

« Tes chaussettes, elles m’allaient à pile ! »

« C’est pas vraiment comme ça qu’on dit… »

« Euh, … Elles m’allaient à poil ! »

Non plus mais laisse tomber…

♥♥♥

En regardant le SMS qu’une copine m’envoie :

« Et pourquoi elle t’écrit « A + » à la fin ? Elle doit te donner une note ? »

♥♥♥

La dernière n’est pas une perle mais une blague de son cru… Peut-être le début d’une autre rubrique, qui sait ?

En regardant les statistiques sur le nombre d’enfants s’appelant comme son papa :

« Cette année-là, il y a eu 12 000 garçons appelés Benjamin … Et 2 filles !  »

♥♥♥

Allez, on croise les doigts pour que ce ne soit pas le dernier billet de ce genre… Ce qui est sûr, c’est que c’est bien le dernier billet de l’année sur le blog ! Alors je vous souhaite beaucoup de douceur en cette fin d’année et vous donne rendez-vous l’année prochaine !

Fight for your lights


Tree – place de la République – visible jusqu’au 31/12

Je viens de réaliser que je n’avais pas fait de compte-rendu de la Fête des Lumières  l’an dernier, alors que c’est une tradition sur ce blog depuis 2009 (oui, déjà !). J’avais juste fait des mini-reportages tous les jours sur Facebook afin de rendre compte en live de l’évènement.

Innovation – Fontaine des Jacobins 

Tensegrity – Quartier Grolée

Tisseur de voeux – Place de la Bourse

Du coup, cette année, je vous propose un petit tour d’horizon de l’édition 2018, sachant que je n’ai pas pu tout faire, même en sortant tous les soirs !

Wish Blow – Place Antonin Poncet 

Malgré les évènements et risques dus à diverses manifestations plus ou moins houleuses, la Fête des Lumières a été maintenue, mais comme les années précédentes depuis 2016, concentrée au sein de la Presqu’île et dans le 5ème (et au Parc de la Tête d’Or mais j’y reviens vite).

Yu Da Ba Jiao – Théâtre antique Odéon

Si je regrette le temps où il suffisait de sortir de chez soi à la nuit tombée pour voir des oeuvres illuminer son quartier, toutes plus inventives les unes que les autres, sans faire la queue pendant de longues minutes ; je dois reconnaître que les mesures de sécurité mises en place au sein d’une zone bien délimitée permettent de profiter des festivités de façon très sereine.

Abyss – place Louis Pradel 

Les Veilleuses – Pont Alphonse Juin

Lianes – Montée du Gourguillon

Ce qui m’a plu dans cette édition ?

  • Le grand retour du Parc de la Tête d’Or avec une animation grandiose et pleine de poésie, mêlant art vivant, projections, danse et musique

Présages – Parc de la Tête d’Or

  • De nouveaux lieux comme le jardin du Musée St Pierre  (un vrai coup de coeur pour l’ambiance magique du piano blanc qui colore les murs de ses notes) ou le Grand-Hôtel Dieu

Keys of light – Jardin du musée des Beaux-Arts

  • L’humour des Anookis place Bellecour

Une petite place pour de grands rêves – place Bellecour

  • La cathédrale St Jean qui maintient un bon niveau de qualité année après année

Pigments de lumières – Cathédrale St Jean 

  • La projection sur le Palais de Justice et Fourvière, visible depuis les rives de Saône, une sorte d’équivalent au spectacle habituel de la place des Terreaux, sans l’impression d’être complètement coincés par un sens de la circulation arbitraire !

Reflets – colline de Fourvière

Les bémols ?

  • Le temps d’attente pour voir certaines animations (45 minutes pour le Parc, 30 minutes pour le jardin du Musée des Beaux-Arts, 20 minutes pour le théâtre antique…). Heureusement que nous avions nos astuces pour éviter de faire la queue pour rejoindre tel ou tel lieu : monter à Fourvière et en redescendre à pied, contourner les rues indiquées par les organisateurs, éviter les parcours classiques…

  • Les horaires – dont j’avais déjà parlé il y a 2 ans  – ne sont pas bien adaptés : lancer les festivités à 19 h ou 20 h, c’est un peu tard (et pas que pour les familles), alors qu’il fait nuit depuis 2 heures. Cela concentre plus de monde sur le même temps et dans les mêmes lieux.

Polychrome – Grand Hôtel-Dieu

  • Le manque d’originalité et / ou de spontanéité qui faisait tout le charme de cette fête…

Ascension – Grand Hôtel-Dieu

J’ai conscience que c’est le prix à payer par rapport à l’ampleur qu’a pris l’évènement au fil des années, à sa renommée qui dépasse les frontières et au plan vigipirate en vigueur… Mais je me demande si nous retrouverons un jour une formule plus hétéroclite et plus étendue.

Réflexions – Grand Hôtel-Dieu

Je suis également fière que la ville de Lyon ait tenu bon afin que les festivités aient lieu, notamment le 8 Décembre, afin que tous, lyonnais comme visiteurs, puissent profiter des illuminations.

De notre côté, le soir du 8 Décembre, nous sommes sortis – même pas peur ! -, juste après avoir allumés nos lumignons et sommes montés à Fourvière quasiment en même temps que la procession religieuse, sans le préméditer. Cela nous a permis de retrouver un peu de l’authenticité des origines de cette fête et c’était très agréable…

Un grand merci à Alexandre pour les photos du Grand Hôtel-Dieu et du jardin du Musée St Pierre : mon iPhone étant en rade, ça m’a sauvée !

Arrête de courir après ton destin comme un cheval sauvage

Si y a pas de la référence, là ! Bon, ce titre très long n’a rien à voir avec le contenu de l’article mais avec une Mustang en copine de shooting, cette réplique m’est apparue comme une évidence 😉

Les fans de Dirty Dancing risque d’être déçus, le parallèle s’arrête là puisqu’on va parler fringues : ça faisait longtemps !

Les ventes du FNDSA et moi, c’est une longue histoire. Car non contente d’y aller régulièrement pour dénicher des babioles plutôt que de les acheter neuves (je travaille juste en face du Bric à Brac de Vaise, c’est quand même un signe, non ?), je ne manque quasiment jamais leur grande vente d’automne, au Palais des Sports de Gerland.

J’y ai trouvé des tas de trésors : du carré Hermès à l’imper Burberry, du jeans Levi’s au caban Cyrillus, et j’en oublie.

Cette fois-ci, j’ai déniché un chouette pantalon à carreaux de la marque Kookaï, quasiment neuf (il y avait même encore l’étiquette anti-vol à l’intérieur).

Vous avez dû remarquer que c’est la tendance forte de cet hiver et qu’on retrouve le carreaux partout, et à fortiori sur les pantalons. Celui-ci a des reflets irisés grâce à un fil argenté qui se mélange aux carreaux. Cela apporte un petit côté fantaisiste à une coupe et un motif somme toute assez classiques.

Ce look est également l’occasion de vous présenter mon col amovible COS, shoppé à -10 % lors de l’ouverture de la boutique lyonnaise, en Septembre dernier. C’est une mini-réduction mais il faut savoir que ce produit n’est jamais soldé puisqu’il fait partie de leurs basiques récurrents.

Pour celles (et ceux) qui ne connaissent pas le principe, il s’agit d’une sorte de plastron qui permet d’avoir un col de chemise qui dépasse de son pull… sans la chemise. Un système permet de resserrer les brides sur les côté, pour ajuster à son torse.

L’intérêt principal, en ce qui me concerne, c’est qu’avec des pulls près du corps, je ne me retrouve pas engoncée avec l’épaisseur et / ou les plis d’une chemise. Idem avec une robe pour la pimper un peu. J’aime bien le petit côté preppy qu’il apporte à la tenue.

Enfin, je n’avais pas encore eu l’occasion de vous montrer le caban court en néoprène que j’ai trouvé en toutes fins de soldes chez Monoprix (20€). Sa matière un peu futuriste en fait le parfait allié de cette saison : suffisamment chaude grâce à la densité de sa maille et très légère à porter du fait de sa composition.

Sa coupe courte me permet de l’associer à des pantalons taille haute et à des tenues où le bas est un peu large, pour jouer sur les contrastes de volume.

Je tenterai de vous le montrer plus en détails dans un prochain look.

Caban Monoprix et sac Galeries Lafayette montré – collection P/E 2018 soldée –

Pantalon Kookaï et ceinture Le Tanneur portée ici – seconde main –

Pull en cachemire Uniqlo vu et col amovible COS – collection récurrente –

Bottines Jonak portées ici – collection A/H 2015-2016 soldée –

Collier COS présenté et montre Casio déjà vue ici