Sunlight Shadow

Ces photos datent de Décembre dernier, quand le soleil était bien présent malgré le froid polaire ! Avec Biscotte, on s’était amusées de mon ombre sur le mur et on a commencé à essayer de chercher un titre pour l’article qui allait accompagner les photos : entre « marche à l’ombre » et « ombre chinoise vietnamienne », je peux vous dire que j’avais le choix mais que ça ne volait pas bien haut quand même 😉

Du coup ce sera un jeu de mots mais en anglais s’il vous plaît, en référence à une chanson des 80’s (c’est là où je suis sensée dire « toute ma jeunesse » mais où franchement je vais m’en dispenser…) que j’adore.

Alors ce look me permet de vous présenter une jupe et un foulard tous les deux achetés auprès d’associations caritatives, et plus précisément chez Emmaüs pour la jupe (5 €) et à la grande vente du Foyer Notre Dame des Sans-Abris pour le foulard (12 €).

Ce dernier était d’ailleurs neuf d’époque, il est 100% laine et n’avait jamais été porté. Le pauvre, avec moi, c’est tout le contraire : je crois bien que je l’ai mis tous les jours depuis cet automne ! Il est chaud et va avec à peu près tout : pourquoi se priver ?

Manteau Lola  – outlet –  et bottes Jonak – ancienne collection soldée – portés ici 

Sac vintage vu ici – from Mum – et pull en cachemire présenté – seconde main – 

Veste portée ici et chapeau Stetson porté – offerts  –

Lunettes Anne et Valentin – ancienne collection –

Vous connaissez le reste de ma tenue : du seconde main, du vintage, des cadeaux et des anciennes collections soldées.

J’essaierai de vous montrer la jupe portée différemment dans un prochain look. Je la trouve vraiment très facile à associer malgré sa taille haute, et la classe dans les basiques tout terrain de ma garde-robe car je peux aussi bien la porter au bureau que le week-end.

Oui, je classe mentalement mes vêtements par catégories, pas vous ??? Okay, ça peut valoir le coup d’y dédier un article, surtout en période de soldes… Je vais voir si je peux vous pondre ça pour bientôt !

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Family Trip in Vietnam #7 : Nha Trang

Pour rejoindre Nha Trang, notre destination suivante située à 500 km de Hoi An, nous avons opté pour le bus de nuit. Comme je vous l’expliquais dans mon article ici, ce mode de transport est le moins onéreux puisque vous pouvez joindre le Nord au Sud pour l’équivalent de 7 € (wi fi compris) !

Le billet que nous avons choisi nous permettait de nous arrêter à Nha Trang, puis Mui Nè, et enfin Ho Chi Minh Ville seulement en prévenant 24 heures à l’avance la compagnie. Le bus est plutôt confortable mais n’est pas adapté aux grands gabarits : les places sont étroites et comme on doit glisser ses pieds dans une sorte de caisson, mieux vaut faire moins d’1 m 80 ! Si les Soeurs ont adoré prendre le bus de nuit, je ne recommande pas ce mode de transport aux familles en général et aux enfants de moins de 7 ans en particulier. En effet, il n’est pas garanti de pouvoir trouver des places côte à côte, et le sommeil n’est pas des plus calmes entre les arrêts et les cahots de la route. Nous n’avons croisé aucune autre famille aventureuse mais plutôt de jeunes routards pour qui ce transport économique est tout à fait adapté.

Keep calm and drink coconut’s juice 😉

C’était épique :  pas de toilettes à bord, un trajet de  23 h 30 à 5 h 30 du matin sans arrêt officiel (quand je vous disais que c’était roots !), les arrêts officiels avec des toilettes plus que spartiates, les instructions pas claires en anglais (heureusement que je comprends le vietnamien), la conduite quelque peu chaotique, les ronfleurs, et pour finir un largage à 5 h 30 du matin dans un quartier inconnu, loin du centre ville et sans autre forme de procès…  Bref, il faut avoir le coeur bien accroché et ne pas être regardant niveau confort… Mais au final, cela nous a fait de chouettes souvenirs, avec une mention spéciale pour l’atmosphère particulière du trajet de nuit, où on traverse des villages fantomatiques et une campagne obscure.

Nha Trang a toujours été une station balnéaire très prisée au Vietnam, mes grand-parents y emmenaient déjà leurs enfants dans les années 50 ! Pour ma part, je n’y étais pas retournée depuis plus de 25 ans mais j’avais le souvenir de longues plages de sable doré et d’une eau incroyablement claire, et je voulais faire découvrir ces merveilles à ma famille.

Si la plage est toujours aussi belle, la ville a bien changé, tout comme la fréquentation. Désormais, ce sont les touristes russes qui sont les plus nombreux et qui peuvent profiter d’un affichage dans leur langue dans la plupart des commerces : les enseignes sont en russe, tout comme les menus. Nous nous faisions régulièrement alpaguer dans cette langue, c’est très surprenant !

Nous n’avons pas fait de tour sur les îles avoisinantes, promenade pourtant recommandée par les guides pour la beauté de la faune aquatique car Grande Soeur avait chopé une fièvre de cheval (le truc bien flippant quand tu es en vacances à l’autre bout du monde) et n’en aurait pas profité.

Du coup, nous avons limité les activités à la plage et à la visite des tours cham de Po Nagar et de la pagode de Long Son, où se trouve un énorme bouddha blanc de 14 m de haut ainsi qu’un bouddha couché impressionnant.

Nous sommes restés 2 jours et 2 nuits, ce qui est largement suffisant pour cette ville qui nous a laissé un sentiment partagé : beaucoup de touristes occidentaux, pour la plupart russes, une ville moderne avec beaucoup de grands hôtels en bord de plage… Hormis la baie qui est effectivement magnifique, nous lui avons trouvé peu de charmes…


L’intérieur d’une tour cham, encore vouée au culte

Bon, ok, on y mange super bien mais comme partout au Vietnam 😉

 

Cultiver l’invisible

 – Biennale 2017 – Les mondes flottants -Musée d’Art Contemporain Lyon –

En 2018, je vous souhaite de cultiver l’invisible : du temps avec vos proches, de l’amour et de l’amitié à foison, de l’imagination à revendre, des rêves à poursuivre, des petits bonheurs et de grandes joies (et vice-versa), de prendre du plaisir pour tout, des attentions de chaque instant et de la tendresse, beaucoup !

Une nouvelle année, c’est toujours l’occasion de faire le point sur celle qui vient de s’écouler, notamment pour ce blog.

Avec sincérité et beaucoup de plaisir, je partage ici depuis 9 ans mes looks et mes découvertes, mes customisations et autres réalisations, mes destinations de voyage et mes astuces :  bref, la vie quoi.

En 2018, on poursuit la route ensemble si vous le voulez bien, et on verra bien où nos pas nous mènent !

 

Les filles ça sautille #9

Oh là là mais on en est déjà au 9ème article de cette rubrique ??? Le temps passe et les bons mots des Soeurs ont une forte tendance à se raréfier… Il faut dire que Grande Soeur, en 4ème désormais (ouch, j’ai mal), a définitivement tourné la page des perles d’enfants (snif).

MAIS Petite Soeur, malgré ses bientôt 10 ans, nous régale encore un peu alors on ne va pas bouder notre plaisir. Car c’est la tradition désormais, à l’approche de Noël, je vous livre le best of de l’année des filles !

♥♥♥

Tournant en rond :

« Mais c’est un cercle visqueux ! »

♥♥♥

Débordante d’amitié pour Grand Soeur :

-« T’es ma soeur préférée : ça se dit Soeur BFF ?

♥♥♥

Au début de l’année :

-« J’ai fait des bonnes révolutions »

♥♥♥

Prenant son temps :

-« On ne peut pas deviner en un clin de doigt »

♥♥♥

Son père, ce héros : 

– « Papa, il est trop stylé, il sait couper une pomme sans planche, en l’air et tout »

♥♥♥

Imparfaite de l’indicatif  : 

-« Et elles se sourissaient entre elles »

♥♥♥

Puits de sciences :

-« On a étudié les vers de terre à l’école, tu savais qu’ils s’appelaient les nebrils ? »

Après avoir cherché désespérément cette nouvelle espèce sur le net et connaissant la bête

-« Dis, ce serait pas des lombrics ?

-« C’est pas ce que j’ai dit ? »

♥♥♥

Amie des animaux et décoratrice d’intérieur :

-« Le hamster, il a des abat-joues »

♥♥♥

Trop forte :

-« Je cours sur moi-même pour me réchauffer » (pour « je cours sur place »)

♥♥♥

Fayote :

– « A l’école, j’ai appris la séduction naturelle »

Nous, dubitatifs :

-« Euh, tu veux dire la sélection naturelle ? »

Fayote têtue (et un peu bouchée):

– « Non, la maîtresse a dit séduction naturelle »

♥♥♥

C’est un métier :

-« la porte était cassée, on a fait venir un serruregien »

♥♥♥

Logique :

-« Sauvée par le dong ! »

Euh, on ne dit pas sauvé par le dong mais par le …

-« Ah ok, sauvée par le ding ! »

♥♥♥

Sur ces bonnes paroles, je vous souhaite de douces fêtes de fin d’année : profitez de vos proches et de partagez avec eux de très beaux moments.

 

 

 

Family Trip in Vietnam : Hoi An #1

Attention, ces 2 articles sur Hoi An peuvent vous donner une envie irrépressible d’acheter un billet d’avion pour le Vietnam…

D’avance, je décline toute responsabilité sur les conséquences financières ou professionnelles d’une telle décision 😉

Hoi An est une destination incontournable pour un séjour au Vietnam, autant pour son charme que pour sa relative quiétude.

Ville historique située au centre du Vietnam, à une trentaine de kilomètres de Danang, Hoi An est surtout connue pour sa vieille ville, composée de nombreuses maisons de marchands japonais et chinois et de temples tous plus beaux les uns que les autres.

Durant les 4 jours que nous avons passé sur place, nous avons logé au Paradise Hotel, en bordure de la ville, à 3 minutes à pied du centre de la ville et de son coeur historique (qui ne compte que 3/4 hôtels).

Cette localisation était vraiment appropriée car même si Hoi An connaît moins de circulation et donc de pollution que d’autres villes (notamment grâce à l’interdiction d’accès des véhicules à moteur dans la vieille ville), les touristes sont nombreux, voire très nombreux.

Pour accéder à la vieille ville, classée au patrimoine mondial de l’Unesco, il faut s’acquitter d’un billet d’entrée, valable le temps de votre séjour, et qui donne aussi accès à 5 visites, à choisir dans les nombreuses choses à voir : concert de musique traditionnelle, entrée dans des maisons ou des temples, accès à des musées … A vous ensuite de payer les visites supplémentaires que vous souhaitez faire.

La ville regorge de tailleurs qui proposent de réaliser le vêtement de votre choix sur mesure en 24 à 48 h. Idem pour les accessoires en cuir : chaussures, sacs, ceintures sont réalisés dans le modèle et le cuir de votre choix. Pour ma part, je n’ai pas cédé aux sirènes du sur mesure (je sais, c’est incroyable), d’autant plus que j’avais déjà passé ma commande à Ho Chi Minh Ville. 

Les rues de la vieille ville, réservées aux piétons, se prêtent à la promenade, les façades portant très souvent les stigmates du temps et des nombreuses crues.

Voilà pour un premier aperçu de Hoi An, je vous dis à très vite pour la suite !

 

The Beauty and the Best #7

Je réalise que ce sera encore un article presque complètement BIOty and the Best puisque tous les articles sauf un sont bio.

1 -Huile sèche multi-usage Cattier 12€

J’ai découvert la marque Cattier avec ses pains de savon (que du coup je ne peux pas vous montrer mais que je vous recommande chaudement) et c’est donc tout naturellement que lorsque j’ai cherché une huile à tout faire pour les vacances, j’ai tenté celle-ci.

J’avais besoin d’une hydratation totale (corps, cheveux, visage) et de voyager léger : cette huile répondait à tous ces critères et j’ai vraiment apprécié son application facilitée par le spray, l’absorption rapide par la peau et le fait qu’elle laisse un léger effet satiné mais pas collant.

En cas de forte sécheresse cutanée, il vaut mieux choisir un soin plus nourrissant, cette huile jouant plutôt un rôle de prévention.

2 – Beurre de karité Cattier 4€

Du coup pour nourrir ma peau en période froide, je me suis laissée tentée par le beurre de karité de la même marque, dont Waffo avait parlé sur son blog. Hyper dense, il faut en prélever une noisette et la chauffer entre ses mains afin de pouvoir l’appliquer. Si je constate que son effet hydratant est vraiment efficace, j’avoue avoir un peu de mal avec son application qui est un peu difficile : la texture est épaisse, il faut bien l’étaler et la peau est un peu collante. Je privilégie donc une pose le soir au coucher, en plus le produit a bien le temps d’agir. Et je constate effectivement que ma peau est bien nourrie et souple, et ce pendant plusieurs jours.

3 – Huile de coco Aromaya 8€

L’huile pour les cheveux, je vous en avais déjà parlé ici. Cette fois-ci, j’ai testé l’huile de coco en pot, de la marque Aromaya. Elle est plus facile à prélever qu’en flacon, d’autant plus qu’en cette saison, elle est sous forme solide, ce qui est bien pratique. Je l’utilise également pour le corps, et elle est beaucoup plus facile à étaler que le beurre de karité car moins dense (mais un peu moins nourrissante quand même).

4 – Gommage à l’argile blanche 4€

Toujours chez Cattier, j’ai testé le gommage à l’argile blanche et aloé vera et j’en suis ravie. Après le gommage Clarins dont j’étais fan, je voulais passer à un produit plus naturel et bio et ce produit m’a convaincue. L’argile blanche a une effet astringent sur ma peau donc en plus d’être débarrassée de ses peaux mortes, ses pores sont resserrées, c’est très agréable comme sensation. A l’application, la texture donne l’impression d’avoir un masque, du coup je laisse poser le temps de la douche.

5 – Soin booster cils et sourcils Embryolisse 17€

Enfin, le seul produit non bio de ma sélection, c’est le soin booster cils et sourcils de ma marque fétiche Embryolisse. Je vous avais déjà parlé ici et là de leurs soins et j’avais très envie de tester cette nouveauté car leurs produits tiennent bien leur promesse. J’avais constaté un léger éclaircissement de mes sourcils et j’avais tendance à renforcer leur ligne avec un crayon. Ce produit se présente sous la forme d’un mascara transparent, qui a l’avantage de gainer les cils et les sourcils en plus de les soigner. Après quelques semaines d’utilisation, je constate effectivement une légère densification des sourcils, au point que je ne ressent plus le besoin de les redessiner. Quant aux cils, c’est moins flagrant mais bon, je pars de loin aussi, vous le savez 😉

Bonne semaine à vous !

Family Trip in Vietnam : Danang

Pour rejoindre Danang, ville balnéaire à moins de 100 kilomètres de Hué, nous avons opté pour un trajet en train, histoire de varier les plaisirs.

En 2 heures de trajet, il y a eu 4 passages de chariots proposant de la nourriture !

Et oui, il y a bien la télé dans les wagons (bon, c’est un documentaire sur les serpents mais quand même !)

En plus, le parcours longe la mer et offre des points de vue fort jolis, notamment lorsque le train passe en contrebas du col des nuages, appelé ainsi car il est constamment enveloppé de brume.

Avec la végétation luxuriante, la mer en contrebas et les nuages, les paysages se teintent d’une certaine irréalité…

Danang est notre première halte en bord de mer : après le rythme de visites « culturelles » assez intense du début de séjour, nous voulions faire une pause dédiée au farniente et à la plage.

Et nous n’avons pas été déçus : si la ville n’a pas autant de charme que Hué ou Hanoi, elle est très prisée des vietnamiens pour ses magnifiques plages de sable blanc.

Pour le coup, nous avions choisi un hôtel à quelques mètres de la plage, sur la presqu’île, et pouvions à loisir profiter de la mer toute proche, qui affichait une température de 28/30 degrés !

Il s’agissait du Funtastic Beach Hostel, une auberge de jeunesse proposant des mini-appartements familiaux : l’ambiance était très sympathique, le prix imbattable et les lieux communs bien pensés : un petit-déjeuner servi sur le roof top, une salle de jeux avec une PS, babyfoot, piano et guitare, etc… Il y avait même un service de navette gratuite jusqu’à Hoi An, dont nous avons profité à la fin de notre séjour.

Connue pour avoir été une base aérienne importante de l’armée américaine durant le tout le temps de la présence des Etats-Unis au Vietnam. La ville connaît depuis 15 ans un développement économique considérable, grâce notamment à sa position géographique, au centre du pays.

C’est d’ailleurs assez surprenant de voir autant de gratte-ciels dans une ville de cette taille. Danang a su mettre en valeur ses bâtiments en peaufinant leur mise en lumières, c’est le cas des nombreux gratte-ciels qui bordent le fleuve Han, ainsi que des ponts qui l’enjambent.

Le pont du dragon fait notamment l’objet d’une animation tous les week-ends : la tête du dragon crache du feu et de l’eau dans une explosion de couleurs. Comme nous sommes arrivés sur place un dimanche, nous avons pu admirer le spectacle, en nous baladant sur les berges.

Les Soeurs n’ont pas trouvé ça grandiose, comparé aux animations de la Fête des Lumières mais si vous êtes de passage là-bas un week-end, ça vaut quand même le coup d’oeil, rien que pour être dans l’ambiance car les vietnamiens sont à fond : ils se réunissent en groupe, chantent, s’extasient, chacun cherchant à avoir le meilleur point de vue au milieu des marchands ambulants.

Même si la halte était purement destinée au repos et au farniente, nous en avons quand même profité pour visiter le musée de la sculpture Cham, fondé par un architecte français en 1919. Malheureusement un étage du musée  était en réfection et nous n’avons pu en voir qu’une partie.

Même si Danang n’est pas d’un grand intérêt culturel, en particulier pour un séjour de moins de 3 semaines au Vietnam, elle constitue une étape bien agréable quand on dispose d’un peu plus de temps. Son charme réside essentiellement dans une certaine authenticité car elle reste moins prisée par les touristes occidentaux. En plus, elle a une vraie politique de propreté, ce qui est assez avant-gardiste au Vietnam.

Enfin, qui dit proximité avec la mer dit fraîcheur des poissons et fruits de mer, que nous pouvions choisir vivants dans les bacs pour qu’ils puissent être cuisinés dans la foulée : un délice !

 

Family Trip in Vietnam : Hué #2

Après la cité impériale, je vous emmène visiter les tombeaux des empereurs de la dynastie Nguyen, situés à l’extérieur de la ville, dans un rayon de 20 kilomètres.

Tombeau de Tu Duc 

Il y a en tout 7 tombeaux situés à l’ouest de Hué mais nous n’avons vu que les 3 proposés dans le billet combiné Cité Impériale – Tombeaux : ceux de Tu Duc, Khai Dinh et Minh Mang.

Tombeau de Khai Dinh

Nous avons loué les services d’un chauffeur pour nous emmener sur les 3 sites mais il existe de nombreuses autres formules : circuits personnalisés, individuels ou collectifs, taxi, voiture individuelle ou bus, avec ou sans guide…

Si vous n’avez pas réservé votre circuit à l’avance, sachez que vous trouverez très facilement à le faire, dans des agences dédiées ou même dans les restaurants ou les bars, qui proposent des services touristiques.

Tombeau de Kaï Dinh

Il faut savoir que le choix de l’emplacement du tombeau est hautement stratégique : l’empereur ne pouvait trouver de repos dans la mort que si les règles de la géomancie sont appliquées. Ainsi l’orientation du site, l’harmonie des lieux et la végétation sont aussi importants que l’architecture en elle-même.

Tombeau de Minh Mang 

L’empereur fait construire son tombeau de son vivant, et peut même en profiter avant de mourir, tout comme Tu Duc qui y a même habité pendant 10 ans à la fin des a vie : il a pu flâner dans son pavillon de poésie et chasser dans les alentours en attendant que la mort ne le sépare de ses 100 épouses et concubines 😉

Tombeau de Minh Mang

Les sites sont généralement très vastes (plus de 12 hectares pour certains) et comprennent deux espaces : celui dédié à la sépulture  et celui réservé à la tombe en elle-même.

Il est fréquent de voir des statues de la garde d’honneur, destinée à veiller sur le mort, souvent placées comme des sentinelles de part et d’autre de la cour d’honneur.


Tombeau de Minh Mang

Si visiter des tombeaux peut paraître étrange, c’est absolument à faire à mon sens : les sites sont superbes, très paisibles et majestueux.

La localisation, la vue et la disposition des différents éléments naturels et architecturaux participent à une atmosphère particulière, emplie de sérénité et d’une réelle beauté.

Cet article clôt donc notre séjour à Hué, qui est une de nos villes préférées au Vietnam, pour son patrimoine historique mais également pour sa cuisine : impériale !

A très vite pour la suite !

Le pouvoir des fleurs

Voici le tuto que je vous avais promis pour les fleurs qui venaient compléter ma tenue de témoin de mariage, vous vous souvenez, la fameuse combinaison jaune made in Vietnam ; donc le voici !

Je vous avais expliqué que j’avais dû demander à ma couturière de supprimer les poches de ma combipantalon, trop voyantes avec le tissu jaune. J’ai donc récupéré les chutes pour réaliser des fleurs que je souhaitais mettre dans mes cheveux.

J’ai trouvé les explications en surfant sur le net, et comme à mon habitude je voulais quelque chose de simple et de rapide à faire : un minimum d’effort pour un maximum d’effet 😉

Il suffit de trouver 1 à 2 gabarits de taille différente et de les reproduire sur le tissu, sachant qu’il faut 10 ronds de même taille pour réaliser une fleur.

J’ai utilisé une bobine de fil et un couvercle de pot en verre, que j’ai reproduits sur tout le tissu que j’avais récupéré. Une fois tout découpé, vous obtenez  les 30 morceaux de « pétales » qui vont composer les 3 fleurs.

Après avoir glissé un fil à l’aide d’une aiguille au centre de la pastille, on passe au pliage : chaque pastille doit être pliée en son centre en plusieurs fois, cela dépend de l’épaisseur du tissu choisi. Ici la matière était assez épaisse donc j’ai pu le faire 3 ou 4 fois maximum.

Ensuite, il s’agit de fixer solidement les plis à la base avec le fil. Et renouveler l’opération 10 fois avant de tout coudre ensemble pour former la fleur.

Une fois les fleurs terminées, à vous de voir sur quel support les fixer. J’avais pensé à les coudre sur un ruban pour faire un headband, avant de préférer les fixer sur des barrettes.

Ce système a l’avantage de positionner les fleurs comme vous le souhaitez sur la tête et d’être très discret, les barrettes disparaissant sous les cheveux.

Cette réalisation peut sembler fastidieuse mais est en fait relativement rapide, surtout après avoir terminé la 1ère fleur, on prend l’habitude. Il m’aura fallu 2 heures pour terminer les 3 fleurs, le découpage étant l’étape la plus longue.

 

Matériel :

Tissus

Gabarit

Crayon de papier ou craie de tailleur

Ciseaux

Fil et aiguille

A vous de jouer !