COS per wear

Le cost per wear, c’est la technique qui consiste à calculer la rentabilité d’un vêtement en divisant son prix par le nombre de fois où on l’a porté. Vous connaissez ? Pour ma part, je ne le fais pas de façon systématique mais pour ce qui est de mes achats chez COS, pas besoin de calculs : je les ai largement rentabilisés pour la plupart !

C’est donc encore une fois chez COS que j’ai trouvé ce pantalon, à -50% durant les 3J des Galeries Lafayette. Vous savez combien j’affectionne cette marque up gradée du groupe H&M, j’y trouve toujours mon bonheur entre les bas bien coupés, les hauts géométriques et autres robes.

Voici donc un look comme je les aime avec une coupe de pantalon dont je ne me lasse pas en ce moment : la taille haute,  et les jambes bien larges et légèrement raccourcies.

Celui-ci est plus léger mais moins fluide et large que celui que je vous montrais , et donc idéal pour les demi-saisons, avec des plis et des passants pour une ceinture. Et bien sûr, des poches !

D’ailleurs, le top vient également de chez COS : je l’ai acheté en soldes à la fin de l’été 2018 mais je n’avais pas eu l’occasion de vous le montrer porté jusqu’à présent.

On ne le voit pas sur les photos mais il est en trompe-l’oeil avec la partie inférieure en soie. Il est boutonné dans le dos, avec des manches 3/4. Je ne suis habituellement pas fan de cette longueur de manches quand il fait froid ,mais à cette saison, ça passe.

Je suis fan de sa couleur bien dynamisante (j’adore le vert bien pétant comme vous le savez). J’aimerais arriver à porter moins de noir ou de gris pour contrer la grisaille et cette  tenue est typiquement de celles que j’affectionne en cette période.

Pantalon COS – collection P/E 2019 soldée –

Perfecto Naf Naf porté ici – collection A/H 2012-2013 soldée –

Top COS – collection P/E 2018 soldée –

ceinture COS vue – collection A/H 2015-2016 soldée –

Mocassins La Redoute portés ici – Outlet hiver 2019 –

Collier Bala Boosté vu – collection A/H 2014 soldée –

Sac Galeries Lafayette montré ici – collection P/E 2016 soldée –

Et pour celles (et ceux) qui auront lu l’article jusqu’au bout, vous avez droit à une photo clin d’oeil car le jour du shooting, j’étais complètement coordonnée à la décoration du resto et aux plats : la classe à Vegas 😉

 

Family Trip in US #1

Voici une carte retraçant notre parcours avec les différents points d’étapes figurés par des numéros. Pour ce premier article sur notre voyage, je vous embarque pour les jours 1 à 4, avec la visite des chutes du Niagara et de Toronto.

Nous avions relevé sur les guides que les chutes pouvaient se visiter soit du côté américain (plus sauvage mais moins de visibilité), soit du côté canadien (points de vues superbes mais environnement très bétonné), soit les deux pour les plus motivés. Comme le kitsch ne nous fait pas peur et que nous avions prévu de visiter ensuite Toronto, nous avons opté pour le côté canadien.

Après avoir passé la frontière et s’être acquittés d’un péage (7$ US par voiture), nous avons traversé le Rainbow Bridge qui relie les villes de Niagara Falls état de NY (USA) et Niagara Falls province d’Ontario (Canada).

Une fois la voiture garée (parking payant, compter 10 à 15 $CAN), il faut traverser la ville, une sorte de Luna Park géant, qui revêt un aspect complètement loufoque et déjanté, pour arriver à une longue promenade en bord de rivière offrant une vue incroyable sur les chutes, qui sont en fait au nombre de 3 : les chutes « américaines », le « voile de la mariée » et les chutes en forme de fer à cheval, les plus connues.

De nombreuses attractions permettent aux touristes d’approcher les chutes de plus près, dont l’incontournable Maid of the Myst. Habillés de ponchos en plastique rouges (la même attraction existe du côté américain, sauf que les ponchos sont bleus), nous montons à bord d’un bateau qui nous amène littéralement au pied des chutes. La douche est assurée, on est complètement assourdis mais le spectacle est au rendez-vous : définitivement à faire ! Le coût pour une famille de 4 personnes est d’environ 100 $CAN (soit 62 €).

Nous avons ensuite longé la promenade pour admirer le fameux « fer à cheval » de plus près : c’est absolument impressionnant de voir ces tonnes d’eau tomber à pic à 2 mètres à peine de soi…

Nous y avons consacré une bonne demi-journée : arrivés à 11 h, nous sommes repartis vers 16 h pour rejoindre Toronto, à 2 heures de route environ.

C’est à mon sens largement suffisant, même si voir les chutes éclairées la nuit doit être très beau à voir. Une prochaine fois peut-être ?

Arrivés à Toronto en fin d’après-midi, nous avons décidé de partir à l’assaut de la ville le soir-même, pour profiter de la soirée au bord du lac Ontario.

Ce lac est l’un des 5 grands lacs de cette partie du continent nord-américain et même s’il n’est pas le plus grand (c’est le lac Michigan), reste quand même gigantesque : c’est simple, on ne voit absolument pas la rive opposée, ce qui donne vraiment l’impression d’être au bord de la mer.

Toronto est une ville très cosmopolite, dont nous avons adoré l’ambiance. Difficile de dire à quoi cela tient mais l’atmosphère est très paisible, et malgré les buildings et la densité de population, nous nous sommes sentis presque comme à la maison ;-).

Peut-être est-ce dû à la proximité du lac, qui offre du coup des berges très agréables pour les promenades, et une vue dégagée, avec un beau sentiment d’espace. Où au fait que la richesse de toutes les populations représentées nous a fait nous sentir moins étrangers (un peu comme à New-York en fait mais on aura l’occasion d’en reparler !).

Le lendemain, après une visite de Kensington, le quartier bohème de Toronto, nous avons pris le ferry pour rejoindre Toronto Island et passer une après-midi de farniente sur l’une des plages aménagées de l’île. La traversée dure à peine 10 minutes mais offre un point de vue imprenable sur la skyline de la ville. Comptez environ 4 $CAN par enfant et 8 $CAN par adulte pour l’aller-retour.

Cette parenthèse bucolique était bienvenue, d’autant plus que nous devions reprendre la route le lendemain pour Montréal, cette fois-ci pour un trajet de 7 heures !

Changement de SLip

Cela faisait presque 7 ans que le blog arborait fièrement cette bannière, et je me suis dit qu’il était grand temps de changer de SLip.

Parce que le blog a évolué : les carnets de voyage sont plus nombreux qu’avant, ayant pris l’habitude de partager nos destinations plus ou moins lointaines et notre organisation. Et même si je parle toujours de fringues et de beauté, l’orientation zéro déchet et l’achat responsable ont pris une place centrale dans les articles, en résonance avec mon quotidien et mes préoccupations.

Et puis parce que j’avais envie de nouveauté, certes, mais tout en restant fidèle à l’artiste SLip, dont je vous ai déjà parlé , ici et encore .

Comme le travail de SLip me plaît toujours autant, c’est tout naturellement que je lui ai demandé s’il voulait bien me concocter une nouvelle bannière, qui je l’espère, vous plaira autant qu’à moi ! Je trouve qu’elle correspond bien au contenu du blog et lui apporte une belle modernité.

Sous vos applaudissements !

La constance dans les oeuvres de SLip, c’est le contraste totalement réjouissant entre les images vintage détournées et les visuels aux couleurs saturées. Ses oeuvres nous interpellent, jouant avec l’absurde et beaucoup de second degré. Son univers fourmille de détails ironiques et de références rétro, tout en étant bien ancré dans l’actualité et et le quotidien.

Estime de soi – SLip

L’actu de SLiP : il est dans le dernier Flush Magazine, et fait la couverture de 7Magzine. Il expose en ce moment à La Commune et ce jusqu’au 20 Octobre : Autophagie, après moi le déluge. Il est aussi présent à l’Art’Cuterie, un chouette concept store / barbier / tatoueur / etc… lyonnais (pas dans le 7ème mais à la limite donc ça va).

Il a également crée une série de stickers de décoration pour Modern Art Family que vous pouvez commander ici.

Sticker Grimpette – SLip pour Modern Art Family

Et il a plein de projets sympas à venir, dont une nouvelle expo pour 2020 et une collab’ pour des hoodies et des tee-shirts : hâte de voir ça ! Vous pouvez suivre toute son actualité sur iamslip.com

Allez, je vous laisse admirer son travail, moi je m’en vais écrire de nouveaux articles, pour faire honneur à mon nouveau SLip !

Hunting high (waist) and low (impact)

Je vous avais dit que j’avais des envies de pantalons taille haute depuis quelques temps. C’est non seulement parce que la tendance actuelle mais également pour une question de confort que depuis plusieurs saisons, je privilégie, si ce n’est une taille haute, en tout cas une taille classique et non plus basse comme avant.

Comme sur ce look ou encore celui-ci, j’apprécie l’harmonie que cette coupe donne à la silhouette, en renforçant également le côté féminin avec une taille plus marquée.

Et depuis le retour des vacances, comme j’avais du mal à renfiler un jeans, j’ai beaucoup tourné avec mes chinos Gap. Je me disais qu’il m’en manquait un beige et je voulais tenter de le trouver en seconde main, tant qu’à faire.

Quand je suis tombé sur ce carrot pant à la taille très haute, en seconde main à la Chouette Curieuse, un dépôt-vente de mon quartier (7ème power) ; j’ai tout de suite accroché avec sa matière souple et sa taille travaillée. Moins fan de la ceinture noeud, je me suis dit que je pourrais toujours la porter un peu décalée ou la remplacer par une autre ceinture moins volumineuse.

C’est la première fois que j’achète dans cette boutique, qui regorge de plein de trésors, avec des pièces de marques comme plus communes. La propriétaire a beaucoup de goût et choisit les pièces avec pertinence et modernité.

L’avantage par rapport aux friperies, c’est que le magasin est très propre et ressemble à s’y méprendre à une « vraie » boutique, avec des portants aux vêtements triés par tailles, judicieusement mis en valeur. Il n’est pas nécessaire de fouiller, tout est déjà sélectionné avec soin.

L’inconvénient c’est que le prix est du coup plus élevé qu’en friperie, pour les mêmes raisons ! Et pour moi qui ai l’habitude d’acheter dans des « charity shops » comme Frip’Attitude, Emmaüs en ville ou encore le Foyer ND des Sans-Abris, la démarche est un peu différente, même si l’objectif reste le même : je vous en parlais ici.

 

Ce look est quand même en grande partie du seconde main, c’est depuis quelques temps devenu très fréquent sur le blog : le top vient de chez Frip’Attitude justement, tout comme la veste en jeans. Les BO sont aussi de la seconde main. Seuls le sac, les chaussures et le collier sont de première main…

 

 

Top In Extenso et veste en jeans H&M (déjà vue ) – seconde main Frip’attitude –

Pantalon H&M – seconde main La Chouette Curieuse –

Mocassins La Redoute portés ici – outlet Hiver 2019 –

Sac Galeries Lafayette Collection shooté – collection P/E 2016 soldée –

BO Shlomit Ofir et collier Hema

Family Trip in US : l’organisation

Pour le 1er post de notre road trip sur la côte Est américaine, je vous propose de commencer par l’organisation du voyage et le rétro-planning avant de rentrer dans le vif du sujet.

Le lever de soleil depuis le Rhônexpress, le jour du départ

Comme pour le Viet-Nam, nous avons décidé de tout organiser nous-mêmes : outre la question du coût (non négligeable à 4, surtout dans cette partie du monde), nous voulions aussi déterminer notre propre parcours et consacrer du temps à la préparation. Pour nous, cela fait aussi partie du plaisir de voyager que de préparer et de se projeter.

Les déplacements

Nous avons donc commencé par lister les lieux / villes / pays que nous voulions visiter, afin de déterminer quels trajets en avion nous devions choisir. En effet, un A/R en partant et en revenant du même endroit n’a pas le même coût qu’une arrivée et un départ dans deux lieux différents.

Pour ce voyage de 3 semaines sur la côte Est, nous savions que nous voulions aller à New-York, aux chutes du Niagara, en Nouvelle-Angleterre, à Washington et à Québec mais à part ça, tout était très flou. Nous avons longtemps hésité entre partager notre séjour entre le Canada et les Etats-Unis, et ne faire que les Etats-Unis. Après avoir renoncé à inclure le Canada en nous disant que nous allions vraiment avoir trop peu de temps, nous avons à nouveau considéré la question en voyant que les chutes du Niagara étaient très proches de Toronto…

Il était primordial de se caler sur ce point car cela allait déterminer notre mode de déplacement interne. En effet, le réseau des bus aux Etats-Unis est vraiment dense et permet de relier la plupart des villes entre elles  de façon très pratique et économique. Le train et l’avion sont nettement plus chers mais sont des options à envisager si le temps est compté.

Après avoir longtemps tergiversé, nous avons donc opté pour :

  • un A/R Lyon St Exupéry – New-York : beaucoup plus économique (moitié moins cher quand même) et plus pratique (les déplacements des USA vers le Canada sont simplifiés avec la demande ESTA alors que l’inverse est plus compliqué) que d’atterrir au Canada et de repartir des USA. En plus, nous avions décidé de terminer par la visite de New-York.
  • des déplacements en voiture : c’est un parti-pris mais nous voulions du confort. Comme nous allions beaucoup bouger, nous ne voulions pas dépendre d’horaires de bus ou de train, pouvoir visiter des lieux éloignés du centre-ville, choisir nos itinéraires et avoir la liberté de nous arrêter en chemin. L’essence aux Etats-Unis est très peu chère et la location de voiture, depuis la France et en choisissant bien son lieu de récupération, est vraiment intéressante.

Au final, nous n’avons pas du tout regretté notre choix, après tout c’était un road trip 😉 : il y a eu au final véritablement 3 jours où nous avons fait entre 7 et 8 h de voiture sur l’ensemble du séjour. On se fait facilement à la boîte automatique et la conduite est plutôt cool, même si nous avons été surpris de voir que les américains ne respectent pas du tout les limitations de vitesse…

Notre voiture de location : modèle « Intermediate »

Pour l’agence de location, nous sommes passés par Avis : c’est vraiment bien d’avoir une enseigne bien implanté aux US et en France, et en plus le service client est super compétent. En effet, nous avions oublié de demander le papier nous permettant de passer la frontière avec notre voiture de location et nous avons pu le récupérer sans encombre dans une autre agence sur la route.

Toutefois, il faut bien penser à budgéter les frais connexes : péages, parking, Uber et tickets de transports (nous avons privilégié les transports en commun pour visiter les centre-villes et avons laissé la voiture à l’hôtel la plupart du temps).

Budget : compter entre 500 et 600 € le billet A/R et environ 900 € pour 15 jours de location de voiture. Pour l’essence, à titre d’exemple, nous avons déboursé 200 € pour 4700 km. Les parkings dans les grandes villes sont chers (entre 15 et 25 $ la journée) et les transports en commun ne sont pas toujours avantageux (Washington possède le métro le plus cher des villes que nous avons visitées avec un coût de presque 40$ par jour pour 4).

L’itinéraire :

Google Maps est devenu notre meilleur ami durant les soirées où nous tentions de déterminer quel serait notre parcours ! Comme nous avions décidé de faire une sorte de boucle et de terminer par 5 nuits à New-York, nous savions déjà que tout devait rentrer dans les 16 jours restants… Pas facile de se rendre compte du temps de trajet réel avec un simple guide papier donc nous avons fait des simulations, afin de savoir, par exemple, si rejoindre Boston depuis Québec était faisable en une journée et si nous aurions le temps de nous arrêter à Sherbrooke pour un pèlerinage (mon homme y a fait une année d’études).

Le(s) guide(s), comme les blogs, sont très utiles pour estimer le nombre de jours à passer dans telle ou telle ville. En survolant les différentes choses à faire dans le coin, nous avons fait une estimation approximative : « les musées sont gratuits à Washington ? Allez, on y reste 4 jours, si c’est trop long, on en profitera pour visiter Baltimore ». « On reste 2 ou 3 nuits à Boston ? C’est très cher, on va faire 2 nuits et on fera la visite de Cambridge le jour du départ. »

Je m’inquiétais un peu car nous n’avons pas eu le temps de rentrer dans le détails des visites avant le départ. Mais une fois sur place, nous avons potassé les guides au fur et à mesure et au final ça s’est avéré suffisant.

Les logements :

Notre AirBnB à Philadelphie, un ancien orphelinat dans le quartier de Germantown

Nous avons jonglé entre Booking.com et AirBnB car selon les points de chute, les prix pouvaient fortement varier. En plus, pouvoir se faire à manger de temps en temps, ça fait pas de mal.

En précisant dans les filtres que nous voulions un parking gratuit et la proximité des transports en commun, cela a permis de choisir les logements les plus adaptés.

L’avantage de passer par Booking, c’est que la réservation est gratuite et peut être annulée jusqu’à quelques jours avant, donc si on change d’avis sur le lieu ou la durée du séjour, ce n’est pas dramatique.

L’avantage d’AirBnB, c’est de pouvoir payer en euros, et à la réservation, ce qui évite d’éventuelles fluctuations de cours du change et de lisser les dépenses en amont.

Budget : compter entre 60 et 130 € par nuit pour une famille de 4

Notre hôtel à Montréal, dans le quartier de Westmount

Les démarches préalables :

Outre les billets d’avions, la location de voiture  et les réservations AirBnB, il a y aussi quelques dépenses à prévoir avant l’arrivée :

  • Nous sommes passés par Brussels Airlines et sur nos vols, seuls les bagages cabine étaient compris dans le prix. Nous avons pris l’option d’un bagage en soute pour notre retour, en prévision des achats que nous ne manquerions pas de faire sur place.  Avec un sac « polochon » Ikea glissé dans une valise, nous étions parés pour l’éventualité où une de nos valises cabine partirait en soute.

Budget : entre 20 et 50 € par bagage supplémentaire (j’ai l’impression que le prix est plus élevé lorsqu’on se rapproche de la date de départ).

  • Nous avons opté pour un Pass pour New-York, le New-York city pass était le plus adapté au regard de ce que nous voulions visiter : globalement cela nous a permis de faire une économie de 100$ environ. C’est la seule chose que nous avons acheté en avance, les autres activités pouvant être bookées sur place.

Budget : compter environ 100 € pour un NY City pass via Ceetiz

  • Il n’y a pas de visa pour les Etats-Unis mais il faut un passeport biométrique et surtout, il est nécessaire de faire une demande ESTA, c’est-à-dire une sorte de questionnaire à remplir en ligne qui remplace le formulaire qui était remis dans l’avion avant (en vrai, il y a aussi un questionnaire papier à remplir à l’arrivée, avant de passer l’immigration…). Il faut le faire 72 h au plus tard avant le départ mais comme c’est un peu long à compléter, surtout pour toute la famille : je vous conseille de ne pas attendre le dernier moment. L’ESTA est ensuite valable 2 ans.

Budget : 14 $ par personne

  • Un permis européen est suffisant pour louer et conduire aux Etats-Unis, en tout cas pour des vacances. Certains guides recommandent d’avoir un permis international et comme la démarche était gratuite, nous nous sommes lancés. Mais même en prévoyant une marge de plus de 2 mois, nous ne l’avons pas reçu qu’à notre retour… Tant pis, il nous servira une prochaine fois, pour une autre destination, puisqu’il est valable à vie !

Rétro-planning :

Pour un départ en Juillet/Août :

  • Janvier/Février : billets d’avion – demandes de passeport –
  • Février/Mars : préparation du parcours, choix des étapes et de leur durée.
  • Avril/Mai : réservations des logements, surtout dans les grandes villes touristiques – demande de permis international (facultatif) – réservation de la voiture de location.
  • Juin : affiner le programme pour les réservations de logements et des activités (NY Citypass), Demande ESTA (possible jusqu’à 72 h avant le départ) – (essayer de) finaliser les visites (horaires, jours d’ouverture, évènements spéciaux) – faire le change.

S’y prendre à l’avance permet de répartir les dépenses dans les mois précédents, le budget étant conséquent, ça ne fait pas de mal !

Notre AirBnB à New-York, sur Lexington Ave, au niveau de la 110th

Pour préparer le voyage, nous avons utilisé les guides Lonely Planet « Côte Est des Etats-Unis » et « Canada », les Guide du Routard « Québec et provinces maritimes » et « Etats-Unis Nord Est » et le guide vert « Boston et la Nouvelle Angleterre ». Sur place, nous avons également utilisé les Cartovilles de New-York et de Washington.

Et rien ne vaut les conseils de son entourage : 2 copines qui habitent à New-York et dans le New Jersey m’ont filé plein de bons plans et leurs adresses chouchous ; et j’ai glané plein d’infos utiles en parlant autour de moi de ce voyage.

Voilà pour les préparatifs, j’espère que cela pourra vous être utile si vous avez le projet de partir en famille vous aussi.

Je vous dis à très vite pour le voyage en lui-même !

Reprise

 

Hello tout le monde !

Alors cet été, bien ou bien ?

De notre côté, le road trip dans le nord-est américain a été … absolument fantastique ! Je vous prépare quelques articles à venir pour la rubrique Cartes Postales, comme à mon habitude.

Entre la rentrée des Soeurs (6ème et 2nde cette année : pincez-moi, je n’en reviens toujours pas), la reprise des activités et toutes les réunions et mises en place de Septembre, j’ai quand même réussi à shooter quelques looks. Sauf qu’avec ces écarts de températures, c’est un peu compliqué de coller à la météo de façon pertinente.

Je vous présente ici une petite trouvaille de fin d’été, une robe Vero Moda parfaite pour la reprise au bureau : légère parce que c’est encore techniquement l’été et qu’il peut faire chaud l’après-midi, et qui se porte bien avec une petite veste pour affronter la fraîcheur du matin.

C’est encore une fois chez Frip’Attitude que je l’ai dénichée, pour la modique somme de 8 €. Son empiècement graphique gris en suédine fait toute la différence je trouve.

Elle peut également se porter plus structurée, avec une ceinture, mais j’aime bien aussi comme ça, à la cool avec mes… TOUTES NOUVELLES CONVERSES BLANCHES, importées direct des US !

Elles sont tellement blanches qu’elles font limite mal aux yeux ;-)… Pas dit que ça dure !!!

Veste en jeans H&M déjà vue ici – seconde main 2018 –

Robe Vero Moda – seconde main –

Converses achetées aux Etats-Unis

Sac Galeries Lafayette porté – collection O/E 2018 soldée –

BO Chic Alors ! présentées ici – VP 2018 –

 

Touriste

Ayé, je suis officiellement en vacances ce soir ! Avec les derniers dossiers à clôturer et autres paperasses, je n’ai pas eu trop le temps de shooter de looks… Mais j’ai retrouvé celui-ci, où pour une fois c’est mon frère qui m’a prise en photo.

C’était le 21 juin, quand on supportait une petite veste et que le soleil n’était pas encore radieux.  Nous venions de déjeuner ensemble vers l’église St Nizier et sommes remontés par les quais, touristes dans notre propre ville…

Et c’est là que je me suis rendue compte que le top que je portais n’avait pas encore eu son moment de gloire sur le blog, alors que je vous en ai déjà parlé : c’est le fameux unique achat fringue que j’ai fait à Londres ! Ni une ni deux, nous avons improvisé une petite séance, avec une belle vue sur Fourvière en prime 🙂

Il s’agit donc d’un top Asos, fabriqué en Angleterre et déniché pour 5 £ dans un Charity Shop, une boutique de seconde main qui fonctionne sur le même principe que Frip’Attitude : les dons sont revendus au profit d’une association. Sauf que là, les boutiques n’ont rien à envier aux « vraies » : décoration superbe, rangement par taille et par typologie, mise en avant des jolies pièces…

Très contente de mon achat donc, qui rassemble tous les critères que j’essaie d’appliquer depuis quelques temps, en plus d’être plutôt joli !

Je ne sais pas si vous êtes déjà rentré ou pas encore parti, voire même pas du tout concerné par les vacances, mais je vous souhaite de passer un bel été et vous donner rendez-vous à la rentrée pour de nouvelles aventures !

Top Asos – seconde main à Londres –

Pantalon Cos porté – collection A/H 2017-2018 soldée –

Perfecto en cuir Naf-Naf présenté ici – collection A/H 2013 soldée –

Sandales San Marina vues – collection P/E 2018 soldée –

Sac Galeries Lafayette Collection porté ici – collection P/E 2018 soldée –

Dolce Vita

Alors pour ces soldes d’été, vous vous en sortez comment ?

J’ai essayé pour ma part de limiter au maximum mes achats, toujours dans mon optique d’acheter moins de neuf, mais aussi parce que je suis en mode économie en prévision de notre voyage aux Etats-Unis.

Je me suis donc cantonnée à l’indispensable, à des pièces difficiles à trouver en seconde main, en essayant de favoriser le made in France / Europe.

J’ai donc réinvesti dans des Birkenstock en cuir, fabriquées en Allemagne. Celles que j’avais achetées neuves mais d’occasion pour notre Family trip in Vietnam sont bien usées donc je les cantonne aux jours off. La nouvelle paire va rejoindre ma valise de et devrait m’être bien utile de l’autre côté de l’Atlantique…

Et sinon, chez Monoprix j’ai pris un ensemble de lingerie et ce panama, pour remplacer le mien qui après sa customisation de l’an dernier, a quand même fini par me lâcher…

Celui-ci est fait de fibres de papier et peut se plier très facilement, parfait pour être glissé dans un sac. Il existait avec un ruban noir aussi mais il n’y avait plus mon tour de tête. Et au final, cette couleur aubergine change un peu, surtout qu’elle s’assortit super bien à mes ballerines 😉

Sinon je ne sais pas pourquoi, mais ce look me fait penser à l’Italie, la dolce Vita, toussa toussa… Peut-être parce que le panama a été fabriqué en Italie, ou alors parce que c’est l’appel des vacances… pour lesquelles je suis donc parée !!!

En attendant, je vous souhaite un bon week-end !

Panama Monoprix – collection actuellement soldée –

Pantalon Monoprix porté – collection P/E 2018 soldée –

Top Zara – seconde main –

Ballerines Les Prairies de Paris x André  vues ici – très très ancienne collection : au moins 16 ans d’âge ! –

BO Agatha, montre Casio

The beauty and the best #8

J’ai vraiment l’impression que la rubrique s’oriente de plus en plus vers du BIOty and the best, saupoudré de zéro déchet depuis quelques temps, pas vous ?

Alors cette fois-ci, j’ai décidé de faire un focus sur l’hygiène bucco-dentaire (glamour toujours), en combinant des crash tests de dentifrices bio/sans contenant et de brosses à dents qui s’inscrivent dans une démarche zéro déchet.

Les brosses à dents 

Ces accessoires indispensables à notre hygiène ont une durée de vie limitée (2/3 mois maxi) et c’est autant de plastique qui part à la poubelle sans pouvoir être recyclé.

J’ai donc testé la brosse à dent en bambou, biodégradable. Celle-ci je l’ai trouvé chez Monoprix, et coûte dans les 5 €.

Cela m’a pris un peu de temps pour m’habituer à ses poils souples mais assez agressifs pour mes gencives sensibles. Après quelques jours, j’ai vu une nette amélioration et aucune différence quant à l’efficacité du brossage. Elle est légère et tient bien dans la main, le manche est peut-être un peu court pour les grandes mains mais en ce qui me concerne, cela me convient parfaitement.

Seul bémol : elle perd des poils de temps en temps et ce n’est pas très agréable comme sensation…

Gros avantage : elle dure très très très longtemps ! Je l’ai gardée presque 4 mois sans que les poils ne s’aplatissent…

Mon dentifrice préféré dans les 3 ci-dessus est le Lavera

J’ai par la suite testé la brosse à dents en plastique recyclable, dont j’ai apprécié la prise en main et que j’ai trouvé immédiatement efficace niveau brossage. Celle-ci coûte aussi dans les 5€, trouvée dans un Biocoop.

Elle a toutefois l’inconvénient de durer moins longtemps que celle en bambou, même si 3 mois c’est déjà pas mal.

Nous avons interverti les modèles de brosses à dents avec mon chéri (mais non on n’a pas échangé nos brosses à dents : pendant le laps de temps où je testais la brosse en bambou, lui essayait celle en plastique et vice-versa quand il a fallu les renouveler) et le constat est le même pour tous les deux : celle en bambou est la plus résistante au niveau des poils qui restent bien droits jusqu’au bout, quelle que soit la force de brossage.

Les dentifrices

J’avoue ne pas avoir trouvé de solution idéale pour l’instant.

Après être passée au dentifrice bio, je me suis dit que cela représentait encore une fois beaucoup de plastique… J’ai donc  tenté le dentifrice solide, que j’ai fini par trouver chez 3 P’tits pois, mon épicier en vrac chéri. Il apparaît en photo avec la brosse à dents en bambou.

Il faut mouiller la brosse à dents puis la frotter sur le bloc de dentifrice.

Le résultat n’est pas concluant car si au niveau brossage c’est tout à fait satisfaisant (ça ne mousse pas beaucoup mais ça me va bien), au niveau durée, on a dû tenir 10 jours à deux dessus… Et comme il coûte 8€, autant vous dire que nous étions loin d’être convaincus.

Il faudrait que j’essaie une autre marque…

Sinon, j’ai trouvé de la poudre dentaire, encore une fois au Biocoop. Pareil, il faut également mouiller la brosse à dents pour prélever un peu de poudre. C’est franchement pas mal mais il est indiqué qu’elle doit être utilisée en alternance ou en combinaison d’une pâte dentifrice, donc ça ne résout pas le problème du plastique. La boîte est en plastique recyclable et coûte dans les 5€.

Enfin, lors de notre road trip aux Pays-Bas chez ma cousine, j’ai découvert les pastilles dentifrice de Lush, que je me suis empressée d’acquérir une fois rentrée : on les croque et ensuite on se brosse les dents. Les parfums sont assez variés et rafraîchissants. Pour ma part, je n’utilise qu’une demi-pastille à chaque fois, c’est largement suffisant. Le flacon coûte moins de 10€ pour une centaine de pastilles, c’est assez économique au final. Bien que la boutique ne recharge plus les flacons, elle le récupère et s’engage à le recycler (je crois que c’est possible jusqu’à 8 fois).

En bref, pas de solution idéale encore… En tout cas, je suis preneuse de vos avis et retours si vous avez testé d’autres techniques ou marques !

 

Petits Bateaux

Cela fait depuis cet automne que j’attends de pouvoir étrenner cette jupe Petit Bateau, avec son imprimé … petits bateaux ! J’aime beaucoup l’imprimé et ses couleurs qui claquent bien.

Quand je l’ai vue, je me suis toute de suite imaginée la porter l’été, sauf qu’on était en Octobre, lors d’une vente de déstockage de la marque. Bien sûr, j’aurais pu la porter avec des collants mais c’est typiquement le style de coupe et de matière (un coton un peu rigide, vous savez du genre qui tient un peu tout seul, très frais) que je me voyais porter avec des sandales ou des petites baskets basses, à la belle saison.

Alors j’ai patienté, patienté, le printemps tardant à se manifester. Et puis la canicule est arrivée d’un coup et j’ai pu la dégainer.

Dans ces conditions extrêmes, c’est une bonne alternative aux robes légères car elle est très agréable à porter : suffisamment bouffante pour laisser une belle liberté de mouvement et peu de contact avec la peau qui peut donc (un peu) respirer. Quant aux poches, vous savez à quel point je les apprécie 😉

En plus, j’avais entretemps trouvé le petit top parfait pour aller avec (raccord couleur, toujours ;-)), devinez où ? Frip’attitude, bien sûr ! Léger comme une plume, il convient parfaitement aux températures extrêmes.

Allez, courage, plus que quelques jours avant de pouvoir revenir à des températures plus vivables pour la saison !

Je vous souhaite un week-end le plus rafraîchissant possible…

Jupe Petit Bateau – Ventes privées 2018 –

Top Promod  – seconde main Frip’attitude –

Sandales en cuir (portées ) – souvenir d’Athènes 2003 –

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