The concrete and the clay

Vous vous souvenez peut-être que j’avais fait une initiation à la linogravure il y a quelques temps ? C’était chez Affichage Libre, un atelier situé dans mon 7ème chéri. Il se trouve que l’atelier propose aussi des cours de modelage – sculpture sur plâtre et que j’avais bien envie d’essayer.

Une lettre au Père Noël plus tard, j’ai donc pu faire connaissance avec l’art du modelage puis de la sculpture, selon la technique de la ronde-bosse (en gros, cela concerne toutes les sculptures reposant sur un socle, contrairement aux reliefs qui sont apposés sur un support comme un mur, un plafond…).

Il m’a tout d’abord fallu choisir un modèle, ce qui n’était pas évident… J’ai finalement opté pour la reproduction d’un buste en bronze, d’une guerrière vietnamienne, ayant appartenu à mes grand-parents et qui orne aujourd’hui la cheminée de mon frère. Ce n’était clairement pas le choix de la facilité pour une initiation mais bon, vous me connaissez, j’aime bien les défis 😉

On commence donc par modeler la terre pour obtenir la forme souhaitée, qu’on va travailler par ajout de matière.

Après avoir défini les grandes lignes du sujet, on rentre dans les détails pour façonner le visage, les épaulettes, le casque.

J’avais dans l’objectif de simplifier et de ne pas reproduire tous les motifs mais même en restant très primaire, cela a représenté un sacré boulot, beaucoup plus rapide à décrire ici qu’à réaliser : il m’aura fallu 3 séances de 2 heures pour terminer ne serait-ce que la phase de modelage !

Cette première épreuve en terre va servir à la réalisation du moule : après avoir inséré une corde sur les arêtes du buste pour faciliter le démoulage, il faut projeter du plâtre liquide coloré afin de complètement la recouvrir.

Une fois que le plâtre a pris, on tire sur la corde (ha ha) pour diviser le moule en deux et on enlève la terre afin d’obtenir les 2 parties qui vont composer le moule.

Avant de rassembler à nouveau les 2 pièces, on prépare la surface intérieure avec un rebouche-pore à base de savon noir (il y a certainement un autre ingrédient mais je ne me souviens plus de ce que c’est), ce qui va également faciliter le démoulage par la suite.

On positionne les 2 morceaux ensemble, en respectant le plan de joint et en renforçant cette démarcation avec de la fibre mélangée à du plâtre pour recréer un moule d’un seul tenant. Une fois tout cela mis en place, on va couler le plâtre à l’intérieur du moule et bien mélanger à l’aide d’un bâton afin d’éliminer au maximum les bulles d’air qui pourraient se former.

Il ne reste plus qu’à attendre que le plâtre prenne avant de casser le moule et obtenir le buste en plâtre final, qu’il faudra retravailler en ponçant, sculptant et ajoutant toutes les finitions.

Pour ma part, j’ai attendu presque 2 mois car entretemps je suis partie en Corse puis le mois de Septembre est passé sans que je puisse trouver du temps pour poursuivre le travail. Je vous propose donc d’attendre vous aussi,  la suite dans un prochain article !

A quoi va ressembler ma sculpture après démoulage, va-t-elle s’en sortir sans dommage ? Suspens…

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True colors

On a déjà parlé sur le blog de teinture pour cheveux, souvenez-vous, c’était . A l’époque, j’étais persuadée d’avoir trouvé une bonne alternative aux teintures chimiques et agressives et surtout je me réjouissais de pouvoir faire une teinture de qualité chez moi, tranquillement, à moindre coût.

En Juillet dernier, ma coiffeuse m’a proposé d’être son modèle pour sa formation en teinture végétale : elle savait que je me faisais des teintures maison et que j’étais attirée par la tendance naturelle, et elle avait besoin « d’une tête avec suffisamment de cheveux blancs pour voir l’efficacité de ce type de teinture » (SIC)… Je vous promets que je ne l’ai pas mal pris du tout 😉 et que j’ai même accepté avec joie.

J’ai donc appris :

1 – qu’à partir du moment où on doit mélanger 2 produits pour obtenir la teinture, c’est qu’il y a une réaction chimique et que par conséquent, le produit n’était pas naturel ni complètement végétal ; et que du coup j’avais été leurrée par le packaging annonçant « 8 extraits végétaux » et « sans paraben ni ammoniaque »

2 – que j’avais plus de 50 % de cheveux blancs et qu’il fallait donc que j’ai 2 applications de teinture pour que cela soit efficace. Voilà voilà…

3 – que les effets étaient équivalents à une teinture classique avec une tenue de 4 à 6 semaines avec moins d’effet racines, peu voire pas de dégorgements, et une couverture naturelle des cheveux blancs. La différence : au lieu de pénétrer dans le cheveu, la teinture végétale le recouvre et le gaine.

4 – que la teinture végétale, ça sent les épinards (avantage ou inconvénient, à vous de voir selon que vous aimez les épinards ou pas 😉 )

5 – que le rendu est superbe, à la fois visuellement car les reflets sont très naturels, mais aussi d’un point de vue souplesse et brillance du cheveu.

Je suis partie en vacances en Corse juste après et autant vous dire que je n’ai pas été tendre avec mes cheveux : bains de mer, soleil, shampoings fréquents, pas de soin spécifique, bref ils ont été plus que sollicités et n’ont pas démérité. La teinture a bien tenu et mes cheveux étaient malgré tout bien en forme.

A mon retour, j’ai donc repris rendez-vous pour une teinture végétale en salon, avec dans l’idée de pouvoir la refaire à la maison, une fois que j’aurais bien repéré les étapes. En effet, non seulement mon porte-monnaie a bien senti la différence (92 € sans la coupe car il y a donc 2 applications + les shampoings + le coiffage) mais mon agenda aussi : 2 h 30 bloquée sans pouvoir faire grand chose, c’est l’enfer.

Après avoir repéré dans les magasins bio les différents types de teintures végétales, je suis partie sur une teinture très proche de celle que j’avais eue : ayurvédique, d’origine indienne, en 2 teintes. J’avais déjà le matériel pour une application maison, à savoir un bol dédié et un pinceau, et l’habitude de me l’appliquer moi-même.

La procédure est très simple : on fait chauffer de l’eau, on la mélange à la poudre pour obtenir une pâte de consistance molle et on applique sur la chevelure mouillée. Il faut bien protéger ses vêtements ou porter un vieux tee-shirt, et penser à étaler de la crème un peu grasse autour du visage et sur la nuque pour éviter les traces.

Vu ma longueur de cheveux, je n’ai utilisé que la moitié du sachet de poudre. La pâte est beaucoup plus facile à étaler que la teinture que j’utilisais jusque là : elle s’applique facilement et ne coule pas, c’est super pratique. Ensuite on laisse poser sous une charlotte (fournie avec la teinture) et sous une serviette pour maintenir les cheveux au chaud. Moi j’ai procédé de la manière suivante :

  • Une première application de 30 minutes de la teinte henné pur afin de couvrir les cheveux blancs. Un rinçage à l’eau claire
  • Une seconde application de 1 h 30 voire 2 heures de la teinte marron foncé. Un rinçage à l’eau claire

Comme j’avais l’expérience du salon, je n’ai pas pris peur quand après la 1ère application, mes cheveux blancs sont ressortis orange ;-).

Le fait d’être à la maison m’a permis de faire tout un tas de trucs pendant le temps de pose, et comme la teinture ne coule pas, je n’étais pas obligée de rester immobile avec la tête bien droite : j’ai donc pu vaquer à mes occupations sans contrainte.

La couleur évolue encore après la pose – d’ailleurs je vous conseille de recouvrir votre taie d’oreiller d’une serviette la 1ère nuit car la teinture peut laisser quelques traces -, elle se stabilise vraiment après le 1er shampoing. Il faut d’ailleurs attendre 12 h avant le premier shampoing et appliquer si possible une huile sur les cheveux type coco voire même olive. Pour rester dans une démarche naturelle, il vaut mieux privilégier les soins bio pour l’entretien des cheveux, sinon on perd un peu le bénéfice de la teinture végétale.

Bilan : je suis conquise ! Mes cheveux ont des reflets hyper naturels, plusieurs personnes m’ont complimenté sur la brillance de mes cheveux et je constate qu’ils sont beaucoup moins secs qu’avant, plus souples et en meilleure santé.

Ajouter à cela le fait que la boîte de teinture coûte environ 15 €, je crois que le constat est sans appel : vive la teinture végétale maison !

 

Cream… Sh Boogie Bop

Vous savez que je pratique l’achat de seconde main depuis des lustres, que ce soit pour les meubles et objets de décoration, que pour les vêtements et les chaussures. Quand j’étais étudiante, c’était l’occasion de m’équiper en préservant mon budget, d’avoir une garde-robe originale et à moindre coût. Aujourd’hui c’est pour le plaisir de fouiner et de favoriser le développement durable.

J’ai toujours en tête (ou dans mon bullet journal dont je vous parle très vite) une liste des pièces que j’aimerais trouver mais dont l’acquisition n’a pas de caractère d’urgence.

Dans celle-ci, on peut trouver les tomes d’Astérix qu’il nous manque comme le numéro des aiguilles à tricoter dont j’ai besoin, des objets que j’aimerais trouver d’occasion pour remplacer certains en fin de vie ou qui ne plaisent plus, des vêtements dont les Soeurs ou moi auraient besoin… Elle m’est bien utile quand je fais un vide-grenier ou une vente caritative.

Y figurait donc une veste blanche, ou crème, pour remplacer celle-ci de chez Mango qui a toujours fait son petit effet mais qui depuis 2012 a vu ses épaulettes jaunir et apparaitre en transparence sous le tissu blanc : pas classe …

Du coup quand je suis tombée sur cette jolie veste en laine et soie à la Brocante de la rue Chevreul, je n’ai pas hésité longtemps.

Jolie coupe, un peu plus courte donc idéale à porter avec les pantalons taille haute qui ont l’air de bien s’imposer cette saison ; couleur claire et lumineuse, et petit prix : 30 € pour une Hugo Boss quasiment neuve (il y avait encore l’étiquette…) !

Difficile de ne pas craquer, non ?

Associée à mon carrot pant American Vintage et mes derbies Clarks, j’aime bien le rendu un peu boyish chic de l’ensemble. Tout ça sans réelle nouveauté (le sac m’a été prêté le temps de la séance photo par Biscotte, histoire de terminer la tenue), si ce n’est ma coupe de cheveux 😉

Bonne semaine à vous !

Veste Hugo Boss – seconde main –

Top Mango vu – collection P/E 2015 soldée –

Pantalon American Vintage porté ici – Collection A/H 206 soldée –

Derbies Clarks présentés – Collection A/H 2016 soldée –

Ceinture COS vue ici – collection A/H 2015 soldée –

Bijoux Chic Alors ! 

DIY zéro déchet : les carrés nettoyants

Vous vous souvenez que j’avais décidé de réaliser mes propres cotons à démaquiller avec des chutes de tissus ? Je les utilise toujours et j’en suis ravie. Pour l’application de la lotion astringente et pour le démaquillage, c’est la taille parfaite.

Du coup quand j’ai eu dans mon entourage deux heureux évènements, je me suis lancée dans la réalisation de carrés un peu plus grands pour la toilette de ces petits anges.

J’ai choisi deux tissus tout doux, dont un plus épais et un peu moins absorbant pour une application du lait plus facile.20 cm de tissus sont largement suffisants, surtout avec 1,50 m de large… J’ai encore du rab pour les prochains cadeaux de naissance (ou pour moi);-)

J’ai d’abord découpé des carrés, plus larges que le gabarit : c’est plus rapide et plus simple. Il faut bien penser à assembler les faces extérieures l’une contre l’autre car on coud sur l’envers.

Une fois que tout est coupé et assemblé, il ne reste plus qu’à coudre ! Ensuite seulement j’ai découpé les angles pour me rapprocher de mon gabarit qui avait des angles arrondis.

Alors si vous n’avez pas de machine, sachez qu’il est tout à fait possible de coudre à la main, sauf que cela prend un temps infini. Pour le premier exemplaire, dans un moment de folie, je me suis lancée avec une aiguille et du fil et cela m’a pris 30 minutes. Autant vous dire que je n’ai pas réessayé et que j’ai sorti la machine à coudre : en 2 minutes chrono c’était terminé. Il n’y a pas photo comme on dit ;-).

Il faut bien penser à laisser un petit espace non cousu pour retourner le carré sur l’endroit et bien repousser les coins avec une pointe avant de coudre ce dernier bout, à la main cette fois, plus le choix.

Cela m’a pris 2 heures pour réaliser 16 carrés. Je réalise que je n’ai pas de photo d’un carré entièrement terminé et recousu mais croyez-moi sur parole : ça rend bien !

Cela permet de faire un cadeau de naissance personnalisé, utile et respectueux de l’environnement : elle est pas belle la vie ? 😉

 

Y a plus de saison

Je profite des 24°C ambiants (jusqu’à la fin de la semaine a priori) pour poster ce dernier look sandales friendly, avant de dégainer les chaussures d’hiver !

Difficile avec une telle arrière-saison de ranger ses doigts de pieds dans des chaussettes et des chaussures fermées. J’ai quand même fait le traditionnel rangement des chaussures d’été mais j’ai laissé celles-ci de sortie et j’ai bien fait ! Au diable les principes 😉

C’est aussi l’occasion de vous présenter la chemise en soie que j’ai dégottée chez Monoprix, en toutes fins de soldes, à 20 € au lieu de 69. Elle a un super tombé et j’adore son imprimé. Pour le boulot, elle s’associe à tout, jupe ou pantalon, c’est un vrai bonheur !

Mon pantalon, vous le connaissez, je vous l’avais présenté . Il reste dans la tendance de cet hiver qui est aux pantalons larges et courts, à la limite de la jupe culotte.

Cette période est aussi idéale pour sortir les blousons en cuir, suffisamment chauds pour les frimas du matin et assez légers pour supporter les températures toutes douces de l’après-midi. En ce moment je jongle entre mon blouson en cuir noir Kookaï et celui-ci, qui est un doudou absolu tellement il est doux et agréable à porter.

Je vous souhaite un excellent week-end, au soleil donc, et vous dis à lundi, pour de nouvelles aventures !

Perfecto en cuir Naf Naf, porté ici – ancienne collection soldée 2013 –

Pantalon Monoprix vu – collection P/E 2017 soldée –

Chemise en soie Monoprix – collection P/E 2018 ultra soldée –

Sandales San Marina présentées ici – collection P/E 2018 peu soldée mais quand même –

Ceinture en cuir Gap – très vieille collection –

BO Chic Alors !

Corse #3

Voici le dernier volet de notre séjour en Corse, avec la découverte de Calvi et des environs de Porto.

Calvi est la capitale de la Balagne. Ancienne citadelle génoise, elle a conservé des remparts sur lesquels il est très agréable de se promener et d’admirer la baie.

Dans les ruelles pavées, il y a beaucoup de boutiques pour touristes mais la promenade reste sympathique… Nous y avons passé la journée : baignade le matin, dans l’anse de Fontanaccia et balade l’après-midi.

Nous avons également fait une expédition jusqu’à Porto. Le trajet depuis Speloncato, bien que long (presque 2 heures), est superbe : la route est à flanc de montagne, offrant une vue sur la mer magnifique.

Partis tôt, nous avons pu faire une jolie balade de 2 h dans les gorges de la Spelunca le matin, sur un ancien sentier muletier, au départ du village d’Ota.

Le parcours est fléché et longe une rivière de montagne. Arrivé au pont génois, il est possible de faire trempette dans la rivière, même si l’eau a bien 10 degrés de moins que la mer (à 28°C cet été, quand même !).

Nous avons ensuite rejoint Piana, très réputée pour ses calanques rouges. Au départ de la Tête du chien, un sentier de randonnée fléché nous amène en 30 minutes sur une sorte de plateforme naturelle appelée Le Château-Fort.

Le site est vraiment grandiose : le rouge des falaises se découpe sur le bleu de la mer et du ciel pour offrir un panorama à couper le souffle. Il paraît que c’est encore plus beau au coucher du soleil…

Nous aurions aimé pique-niquer sur place mais les guêpes étaient juste déchaînées, il y en a même une qui a pu rentrer dans mon sac à dos, pour vous dire ! Mais à part ça, on recommande vraiment le site !

Nous avons ensuite rejoint la plage de Porto pour passer l’après-midi en mode farniente. La plage de galets est bordée d’un côté par une tour génoise située au sommet d’un rocher, et les flancs d’une montagne de l’autre : superbe !

Et voilà pour le compte-rendu de nos vacances en Corse !

Une fois de retour sur le continent, nous avons pris le temps de visiter la grotte Chauvet-Pont d’Arc que nous vous recommandons chaudement. La reconstitution est magnifiquement réalisée et le musée attenant est très instructif et interactif. Pas de photo possible pour témoigner mais croyez-moi sur parole 😉

Corse #2

 

Village de Lama

Après le premier article sur Speloncato et l’Ile Rousse, je vous propose de poursuivre la visite de la Haute-Corse en remontant vers le Cap Corse depuis notre village.

Les toits de Lama

A une demi-heure de Speloncato se trouve le village de Lama, dans la région de l’Ostriconi, avec un point de vue de dingue sur la vallée. Certaines maisons ont un style un peu vénitien, ce qui en fait un village assez original au niveau architectural.

Plage de l’Ostriconi

La plage de l’Ostriconi, qui marque la frontière entre la vallée du même nom et le désert des Agriates, se mérite car il faut marcher près de 15 minutes depuis le parking, traverser un bras de rivière assez profond (presqu’un mètre de profondeur par endroit) avant d’atteindre le Graal. Mieux vaut ne pas avoir peur de se mouiller, mesurer plus d’1 m 20 et ne rien avoir oublié dans la voiture 😉

Le désert des Agriates

Quand on remonte en direction du Cap Corse, avant d’atteindre St Florent, on longe sur des kilomètres le désert des Agriates. Qui n’est pas vraiment un désert puisqu’il y a de la végétation et notamment des troupeaux de chèvres, mais qui donne une impression de brutalité sauvage et d’aridité avec ses roches affleurantes.

Le désert des Agriates, au soleil couchant

Avec les couleurs du soleil couchant, la roche se teinte de rose et offre un spectacle de toute beauté. On a l’impression d’être sur un autre continent, voire une autre planète…

La tour Paoline de Nonza

Nous ne nous sommes pas arrêtés à St Florent, rebutés par les bouchons à l’entrée de la ville, mais avons poussé jusqu’à Nonza, et sommes partis à la découverte des ruelles étroites de ce site accroché à la montagne.

Ruelles de Nonza et l’église Ste Julie

Lorsqu’on arrive à la tour de Nonza, qui culmine au sommet d’une falaise, s’offre à nous un panorama fantastique : le regard se perd au loin et on peut admirer un bout du Cap Corse.

Et on surplombe de façon vertigineuse la plage de galets noirs, et la crique aux eaux paradisiaques, d’une incroyable clarté.

Nous n’avons pas eu le courage de descendre les plus de 500 marches qui auraient pu nous mener à la plage (enfin c’est surtout la perspective de devoir les remonter qui nous a dissuadés !).

La marine de Negru

Pour nous baigner, nous sommes allés un peu plus loin, 6 km après Nonza, à la marine de Negru : une jolie plage de galets avec sa tour génoise, juste à côté du parking (oui, on est paresseux).

Le Mordor, au loin 😉

Corse #1

 

Ile Rousse

En ce premier lundi d’automne et avec ce petit vent revigorant, je me suis dit que c’était le bon moment pour partager avec vous mes souvenirs de vacances.

 

 

 

Speloncato

Cette année, nous avons voulu faire découvrir aux Soeurs la Corse, et plus précisément la Haute-Corse, que nous-mêmes ne connaissions pas encore.

Point de vue au sommet de Speloncato

La destination est certes moins exotique que le Vietnam, qui aura fait l’objet de pas mal de posts l’an dernier, mais elle a l’avantage d’être une valeur sûre !

Au détour des ruelles de Speloncato

Car pour nous qui aimons mixer plage et montagne pendant les vacances (vous connaissez notre amour pour les Pyrénées-Orientales), la Corse est idéale !

Nous avons donc embarqué de Marseille en fin de journée avec notre voiture, et fait la traversée de nuit. Même si le trajet est certes plus long qu’en avion, il est un voyage en lui-même et contribue à nous mettre dans l’ambiance des vacances.

Nous étions dans une cabine à 4 avec hublot, très confortable, et avons pu profiter du coucher du soleil sur la mer depuis le pont avant : les Soeurs étaient excitées comme des puces !

Nous nous sommes levés tôt pour admirer les côtes corses depuis le bateau et avons débarqué à 7 h 30 à l’Ile Rousse.

Le village où nous logions se nomme Speloncato et se trouve à 30 minutes de là, en montagne. Nous étions dans une maison de ville, juste à côté d’un point de vue superbe, qui nous a permis de profiter du coucher du soleil sur la mer quasiment tous les soirs.

Belgodère 

La route qui mène au village a la particularité d’être assez étroite, donc même si Speloncato est assez réputé, il y a moins de monde que dans d’autres sites environnants qui accueillent des cars entiers de touristes.

Ruelles de Belgodère (oui je porte un chèche par 32°C si je veux)

Le fait de résider 2 semaines dans un village de montagne nous a permis de nous imprégner de la vie de celui-ci, de profiter de la terrasse des cafés et des animations très sympathiques comme du théâtre et des contes en plein air, un bal la veille du 15 Août, la procession pour l’Assomption, une kermesse…

Ruelle de l’Ile Rousse

Être un peu éloigné du littoral nous a permis d’échapper à la foule et de bénéficier d’une certaine authenticité. Nous avons donc pu alterner des journées à la plage, dans les environs de l’Ile Rousse et des visites de villages perchés.

 

Phare de la Pietra – Ile Rousse 

En balade au phare de la Pietra, nous avons succombé à l’appel de la mer (à 28°C), d’une clarté incroyable. Avec nos masques et nos tubas, nous avons fait connaissance avec une multitude de poissons pas sauvages du tout ! J’ai regretté de ne pas pouvoir prendre des photos sous l’eau…

Plage du phare de la Pietra – Ile Rousse

Depuis Speloncato, il y a également plusieurs sentiers de randonnée très agréables à faire, avec des paysages magnifiques. Ainsi, nous avons suivi un sentier fléché pour une balade de 2 h 30 autour du village.

J’ai oublié le nom de cette boucle mais elle passe par l’ancien village désormais en ruines et par des chemins à l’époque empruntés par les ânes pour transporter les marchandises. Il y a pas mal de vestiges romains en Corse, en plus des nombreuses tours génoises qui émaillent les côtes.

 

Nous avons également fait une balade d’une heure à partir de Piaggiola, qui passe par le col de Bocca di Battaglia. La vue est à couper le souffle !

A environ 1000 m d’altitude, on peut apercevoir le Cap Corse, on surplombe l’Ile Rousse et on peut admirer la diversité des paysages de la Balagne.

Pour ce premier article, je me suis cantonnée à des photos de Speloncato et de ses environs, ainsi que de l’Ile Rousse. Dans les prochains billets, je vous parlerai des villages de la Balagne que nous avons visités ainsi que des excursions que nous avons faites dans un rayon plus éloigné : Calvi, Porto, et le cap Corse !

Elle est pas belle ma tenue de randonnée ? 😉

 

 

Japan Touch

Avant d’avoir un blog (et des enfants), j’ai eu une période « japonisante » dans mon style : je portais des vêtements aux coupes structurées, portés avec des bas ou des robes amples, des superpositions de robes, de tabliers, de tops asymétriques.

Dommage que je n’ai pas de photos de ce temps-là mais vous voyez l’idée. Genre si COS avait existé à l’époque, je me serai ruinée chez eux (oh wait…). Et puis ça m’a passé, ou en tout cas plus en total look tous les jours.

Mais parfois, il suffit d’une pièce pour que tout bascule et que j’ai envie à nouveau de pantalons larges et d’encolure graphique. Cela a commencé insidieusement avec le pantalon COS (je vous le disais qu’ils vont causer ma perte) que je vous montrais ici. Comme il est quand même en laine, je ne pouvais décemment plus le porter dès fin Juin.

C’est en toute fin de soldes chez Monoprix que je suis tombée sur celui-ci, à 7 €. Sa toile en coton léger est très agréable à porter. Il n’est pas aussi fluide donc le rendu est différent mais c’est pas mal non plus.

Et me revoilà plongée dans une phase « je porte des pantalons tellement larges qu’on dirait des jupes ». Je ne pose pas sur un pont japonais mais avec un peu d’imagination, on s’y croirait, non ? 😉

Le top quant à lui vient de chez Frip’Attitude, acheté il y a 2 ans mais jamais montré sur le blog : 4 € pour une pièce en soie rudement jolie, c’est un bon investissement 😉

Donc récapitulons : on a un nouveau pantalon, des nouvelles chaussures et un nouveau sac versus un gilet jaune (ha ha) plus tout neuf, un top acheté chez Emmaüs il y a 2 ans. La nouveauté gagne d’un point, je tenterai de rééquilibrer tout ça la prochaine fois !

Mais c’est pas gagné : COS a ouvert une boutique gigantesque au Grand Hôtel Dieu… 😉

Pantalon Monoprix – Collection P/E 2018 bradée –

Sac Galeries Lafayette vu – Collection P/E 2018 soldée –

Chaussures compensées Clarks présentées ici – Collection P/E 2018 soldée –

Gilet Comptoir des Cotonniers porté ici et – ancienne collection soldée (2012) –

Top en soie – seconde main –

BO Chic Alors !

 

Never ending summer

Je continue à profiter de cet été qui a décidé d’honorer son contrat jusqu’au bout pour vous poster rapidement ma 3ème robe, que j’ai beaucoup portée ces 2 derniers mois. Ces photos quant à elles datent de jeudi dernier, pour vous dire à quel point il faut encore bien chaud !

Cette robe a un peu tout pour plaire : une matière qui ne se froisse pas, jamais. Aussitôt lavée, aussitôt reportée sans passer par la case repassage. Ce qui en fait la compagne idéale pour les vacances et les escapades : elle ne prend pas de place dans la valise et peut sauver une situation, un peu comme la noire dont je vous parlais ici.

Une couleur et des motifs bien voyants, toujours très pratiques quand on doit me repérer de loin (expérience vécue : « tu me retrouveras dans les gradins de Fourrière, j’ai une robe verte à grosses fleurs blanches »).

Une forme qui peut se porter avec des chaussures plates ou des sandales à talons, et même des baskets en cas de grosse flemme.

Bref, la petite robe parfaite, jusqu’à son prix : quelque chose comme 18 € en soldes chez Lodge. J’ai juste échangé la ceinture, un ruban bleu marine, contre mon éternelle ceinture en cuir blanc !

Mes pieds sont également ravis de pouvoir continuer à prendre l’air avec les températures plus que clémentes que nous avons en ce moment. Du coup, je peux porter mes fameuses chaussures compensées blanches que j’ai tant cherché.

Comme je vous le disais, j’ai fini par trouver mon Graal sur le site de La Redoute, qui offrait 40 % de réduction sur cette paire de Clarks que j’avais repérée sur d’autres sites mais bien moins soldée (du coup, je l’ai payée 50€). La marque étant une valeur sûre niveau confort, je ne prenais pas trop de risque, même si les retours d’articles sont relativement aisés.

J’aime beaucoup leur côté graphique avec ce cuir coupé franc et ce blanc craie qui passe avec tout. Je craignais un peu le côté orthopédique des chaussures blanches mais au final, la coupe est assez moderne pour gommer cet effet. Enfin, quel bonheur de prendre de la hauteur sans avoir mal aux pieds grâce à ce plateau très malin !

Une fois n’est pas coutume, c’est donc un look avec que des vraies nouveautés dedans (hormis la fameuse ceinture) mais qui vont squatter mon dressing un bon moment !