Family Trip in US #8

Nous entamons désormais la dernière étape de notre voyage, et pas la moindre puisque nous voici arrivés à New York ! Nous avions décidé de consacrer 5 jours entiers à la ville qui ne dort jamais, histoire de terminer en beauté.

Si vous me suivez depuis quelques temps, vous savez que j’y ai passé quelques jours en 2010 avec une amie, et que ce fut un véritable émerveillement.

Mon Homme y étant également allé durant ses études, nous avions hâte de faire découvrir la ville qui ne dort jamais aux Soeurs, elles aussi impatientes d’arpenter ses rues.

J’avais envie de visiter les lieux que je n’avais pas pu faire la dernière fois mais aussi en revoir d’autres, histoire de partager ces souvenirs en famille.

C’est ainsi que dès notre arrivée en début d’après-midi, nous avons filé à Coney Island, pour pouvoir profiter de la plage et du traditionnel feu d’artifice du vendredi.

Nous avions pris un Air B’n B à Harlem Est, juste à côté de Central Park et de la ligne verte du métro, sur Lexington Street, au niveau de la 110ème rue.

Il n’y avait qu’une seule correspondance jusqu’à Coney Island mais  le trajet est très long : nous avons mis plus d’une heure pour arriver à destination !

Si les attractions sont plutôt classiques, c’est l’ambiance qui est typique et la promenade le long de la plage et du Pier vaut le détour.

C’est aussi un lieu de sortie très prisé des New yorkais, et cette effervescence donne l’impression, plus qu’ailleurs, de partager le même état d’esprit festif.

Nous avons assisté au feu d’artifice au milieu de familles qui venaient avec leur pique-nique et leurs chaises longues, c’était très sympa.

Nous avons donc arpenté Central Park, visité le Guggenheim et le musée d’Histoire Naturelle, et bien sûr admiré la vue du haut de l’Empire State Building et du Top of The Rock, de jour et de nuit.

Si j’avais déjà fait ces 2 derniers en 2010, la visibilité n’était pas optimale et j’ai donc été ravie de pouvoir y retourner.

Parmi les choses que je n’avais pas pu faire, il y avait la statue de la Liberté et cette fois-ci, il était hors de question de passer à côté. Nous avons donc réservé nos billets plusieurs jours en avance pour être sûrs d’avoir de la place.

La visite de l’intérieur de la statue doit se commander des mois à l’avance mais se balader à ses pieds, visiter le musée sur Liberty Island puis celui de l’immigration sur Staten Island est amplement suffisant.

En plus la navette pour nous y emmener offre une très belle vue sur la skyline de Manhattan.

Nous avons également emprunté la High Line Park, sorte de voie verte, aménagée sur une ancienne voie ferrée et qui offre une balade très agréable, bien que bondée à certains endroits, au milieu des gratte-ciels de Manhattan.

Sur les bons conseils d’une amie, nous avons pris le téléphérique de Roosevelt Island, pour le prix d’un ticket de métro ! Si l’île en elle-même n’a pas d’intérêt touristique, le trajet offre une vue aérienne de New York très sympa et permet de voir la ville sous un autre angle.

En plus le constructeur des 2 cabines est français : il s’agit de POMA, société iséroise de surcroît !

Nous sommes aussi allés à Brooklyn, parce que je voulais absolument retourner chez Beacon’s Closet, la boutique vintage qui m’avait tant marquée, mais surtout pour admirer la vue incontournable de la skyline de Manhattan depuis le quartier de Dumbo et traverser le célèbre pont de Brooklyn.

Je ne vais pas vous faire le détail de tout ce que nous avons visité et vus durant notre séjour mais à raison d’une vingtaine de kilomètres par jour, nous en avons eu plein les yeux, c’est sûr !

Mais je vous partage ici quelques morceaux choisis, lieux emblématiques de New York.

Ainsi s’achève ma série d’articles sur notre Family Trip aux US, j’espère que cela vous aura plu et aidé à vous évader un peu en ces temps de confinement.

De bric et de broc

Etagère collection 2009

Si vous me suivez depuis trèèèès longtemps, vous vous souvenez peut-être de cette étagère que nous avions bricolé pour notre terrasse à partir de notre ancien cadre de lit Ikea ?

Avec le temps (11 ans quand même), le bois avait fini par devenir tout gris et ne plus ressembler à grand chose. J’avais dans l’idée d’en installer une nouvelle « quand j’aurais le temps » et avait esquissé un croquis de ce que j’imaginais (qui remonte à 2 ans).

Je pensais essayer de trouver quelque chose sur le Bon Coin ou utiliser la gamme Hejne de chez Ikea pour la customiser. Le projet était en latence, comme beaucoup d’autres ;-), mais le confinement nous a donné envie de nous occuper en faisant quelque chose de concret et nous nous sommes motivés pour bricoler un peu.

Confinement oblige donc, nous avons dû faire avec les moyens du bord. Et il se trouve que notre garage regorge de merdouilles trésors : entre les trucs récupérés dans la rue et les chutes de matériel qu’on garde parce « qu’on ne sait jamais », il y a de quoi faire ! La preuve c’est qu’on est tombés sur cette structure, une ancienne penderie abandonnée dans la rue et que mon homme avait ramassée, qui convenait tout à fait à notre projet d’étagère.

Une fois les différents éléments de la structure découpés dans les bonnes mesures et vissés entre eux, il a fallu trouver les planches. « Faire avec ce qu’on a » étant le maître mot dans les circonstances actuelles, on a fait comme on a pu.

Cela a été plus folklorique et nous nous sommes retrouvés avec 3 niveaux d’épaisseur et de matière différentes, que nous avons fait tenir avec des équerres récupérées sur l’ancienne étagère. J’ai badigeonné le tout avec du rebouche-pores, vestige d’un reste de bricolage passé, afin que le bois n’aspire pas toute la peinture.

Fort heureusement, il me restait un demi pot de peinture métallique à effet martelé, que j’avais utilisée pour mon meuble métallique ici. J’avais dernièrement repeint un vieux tabouret à l’assise en plastique et une table basse, également avec le plateau en plastique, tous les deux provenant d’Ikea ; et je n’avais pas tout utilisé.

Outre le fait qu’elle est conçue pour l’extérieur et qu’elle protège le bois des intempéries, elle a permis d’uniformiser le tout. J’ai dû beaucoup l’étirer, du coup l’effet martelé n’est pas flagrant mais ça rend pas trop mal.

Comme il ne m’en restait pas suffisamment pour tout faire, je me suis concentrée sur le dessus des planches et les montants. L’arrière comme le dessous des 2 planches du bas sont restés en l’état. Quand ce sera possible, je rachèterai de la peinture pour finaliser tout ça.

En tout cas, le résultat nous plaît beaucoup, et prouve qu’on peut faire pas mal de choses avec juste de la récup’ !

Il ne reste plus qu’à l’agrémenter avec des plantes que nous achèterons une fois le confinement terminé car pour l’instant, c’est un peu la dèche… On ne peut pas tout recycler non plus 😉

 

Family Trip in US #7

Partis le matin de Washington, nous voici à Philadelphie en fin de matinée, pour un passage éclair. La ville aurait peut-être mérité un peu plus de temps mais dans un road-trip comme celui-ci, il faut bien faire des choix…

Après avoir pris possession de notre Air’Bn’B (un ancien orphelinat avec beaucoup de charme) situé à German Town, un quartier situé en périphérie du centre, nous avons repris la voiture pour nous rendre dans le quartier historique de la ville.

Les lieux emblématiques de Philly,  ville « berceau de la nation », sont pour la plupart concentrés au même endroit : dans un rayon de 2/3 km nous avons pu découvrir :

– Independance Hall : lieu où a été rédigée et signée la constitution américaine. Au cours d’une visite gratuite commentée par des Rangers, le public pénètre dans les salles où s’est tenue la convention de 1787, signée par Benjamin Franklin, Georges Washington, Alexander Hamilton…

– Liberty Bell : symbole de l’indépendance américaine, cette cloche aurait sonné lors de la déclaration d’indépendance des Etats-Unis et lors de la signature de la constitution américaine. Même s’il semblerait qu’il s’agisse d’une légende, elle reste incontournable à Philadelphie.

– Old City : ce quartier est l’un des plus historiques des Etats-Unis. S’y niche la plus ancienne rue du pays : Ellfreh’s Alley, habitée depuis 1727 !

Nous n’avons pas eu le temps de visiter de musée mais il faut dire qu’après Washington, nous avions eu notre dose de culture américaine 😉

Du coup nous nous sommes contentés de nous balader au hasard des rues, en admirant l’architecture des lieux, très contrastée entre les quartiers au style très anglais et les typiques grattes-ciels.

Le soir, nous avons dégusté une des spécialités de la ville : le Cheese Steak, un sandwich à la viande recouvert de fromage et qu’on peut agrémenter de tout un tas de pickles.

Les 2 restaurants qui se disputent la paternité (fin des années 20 semble-t’il) de ce plat se font face dans un carrefour et rivalisent de néons et d’enseignes lumineuses pour attirer le chaland.

Le lendemain matin, nous avons fait une halte dans un énorme Outlet de Pennsylvanie : King of Prussia. Nous en avons profité car la Pennsylvanie est un état qui n’applique pas de taxe sur les vêtements et les chaussures et avons fait notre shopping chez Levi’s, Converse et Vans … Nous avons dû faire vite car nous devions rendre notre voiture de location avant 14 h à Lyndhurst, à côté de Newark, avant de rejoindre New-York, dernière étape de notre voyage.

Bye bye Rocky ! 

Repose-pied DIY

Quand l’expression « il y a loin de la coupe aux lèvres » prend tout son sens : j’ai acheté ce repose-pied pour 2€ à une vente caritative en Novembre 2014, soit plus de 5 ans ! J’ai d’ailleurs mis un moment avant de remettre la main sur ces photos…

Lors de la même vente, j’avais aussi fait l’acquisition d’une chute de tissu gris foncé pour l’assise. Je me disais qu’avec une peinture jaune, le rendu pourrait être sympa.

J’ai démonté l’assise et retiré le tissu en velours et la mousse plus que fatiguée, et j’ai poncé et repeint les pieds avec une sous-couche, avant de ranger le tout en attendant d’acheter la peinture et trouver de quoi rembourrer l’assise… Durant plus de 5 ans donc…

Et puis là, pendant les vacances, et avec l’arrivée d’un nouveau canapé (nouveau ne voulant pas dire neuf puisque je suis passée par Le Bon Coin #zerodechet), je me suis motivée pour enfin terminer mon projet.

J’ai donc peint les pieds en jaune et posé un vernis de protection transparent, tout en renforçant un des pieds qui était fendu (cf les 2 premières photos), à l’aide de clous. Le mieux aurait été de mettre de la pâte à bois mais je ne pouvais plus attendre !

J’ai récupéré un vieux coussin Ikea que j’ai recouvert de tissu. Le plus délicat a été de trouver un solution pour les angles. Après avoir fait plusieurs essais, j’ai opté pour un pliage un peu compliqué mais qui permet d’avoir des angles plutôt nets.

 

J’ai tout fait tenir avec des agrafes et ai terminé par un rectangle de tissu pour obtenir un rendu plus propre, même si personne ne retourne un repose-pied pour voir le dessous, soyons clairs !

J’ai utilisé des vis à bois pour fixer l’assise aux pieds, et voici le résultat :

En plus, il se trouve que par un heureux hasard, la couleur du tissu que j’avais choisi à l’époque est complètement raccord avec celle du nouveau canapé : elle est pas belle la vie ?

 

Family Trip in US #6

Comme promis, voici la suite de nos aventures à Washington, avec un focus sur ce que nous avons visité.

Comme je vous le disais, la plupart des musées sont gratuits et ils représentent l’une des principales activités à faire dans la ville.

Le Capitole

Malgré l’accès libre à toute cette culture, il nous a fallu faire des choix en fonction de nos centres d’intérêt et du temps dont nous disposions car nous ne pouvions clairement pas tout faire.

Le côté pratique, c’est que les principaux musées se répartissent de chaque côté du mall, une très large avenue qui part du Capitole pour rejoindre le mémorial d’Abraham Lincoln, situé juste après la célèbre Reflecting Pool.

Notre choix s’est porté sur 4 musées, ce qui est bien suffisant étant donné que nous avions aussi envie de découvrir les différents monuments de Washington.

  • The Museum of the American History : ce musée est très sympa car il retrace l’histoire américaine au travers de thématiques telles que les présidents des Etats-Unis, les moyens de transport, les découvertes scientifiques, les films, la vie quotidienne…

  • National Museum of Natural History : un musée avec une jolie collection de squelettes de dinosaures, de fossiles et autres pièces ethnologiques. Le diamant Hope est une des attractions phares du lieu.

  • The National Gallery of Art : très beau musée avec 2 ailes distinctes. D’un côté l’art contemporain, de l’autre l’art plus classique.

  • The National Air and Space Museum : très chouette musée retraçant l’histoire de l’aviation et la conquête de l’espace. Malheureusement une partie des salles était fermée pour cause de réfection et nous n’avons pas pu tout voir.

Nous avons arpenté le parc du Mall jusqu’au Lincoln Mémorial qui offre une très jolie vue sur la célèbre reflecting pool et son obélisque.

Le parc abrite également plusieurs monuments en mémoire aux soldats américains morts durant la Seconde Guerre Mondiale et la Guerre du Vietnam.

Une statue en bronze d’Albert Einstein se trouve aussi à proximité.

La Maison Blanche ne peut hélas plus se visiter, à moins d’être citoyen américain et d’en faire la demande. Mais nous avons pu l’admirer de loin.

Nous avons pu visiter la bibliothèque du Congrès, la plus ancienne bibliothèque américaine et la plus grande au monde. Le lieu est magnifique, et la visite guidée est très intéressante, nous avons notamment pu admirer la bibliothèque léguée par Jefferson.

Elle possède notamment l’un des 3 exemplaires de bible de Gutenberg en velin au monde et la première carte faisant état du continent américain.

Hélas, en tant que touristes, nous n’avons pas eu accès aux livres directement…Seuls les détenteurs d’une carte de bibliothèque ou des étudiants peuvent consulter les ouvrages.

Nous avons appris en arrivant, que le zoo de Washington, en plus d’être lui aussi gratuit, avait le privilège d’accueillir des pandas depuis une dizaine d’années : autant vous dire que nous avons sauté sur l’occasion pour leur rendre visite !

Nous avons réussi à caler une visite sur la fin du séjour : après les baleines, cette rencontre fortuite avec les pandas nous a enchantés.

Ainsi se clôt notre séjour à Washington, à très vite pour la découverte de Philadelphie !

Bilan soldes d’hiver 2019-2020, avec du DIY dedans

C’est bientôt la fin de l’hiver et il est temps de faire un point sur mes achats durant les soldes. Comme l’an dernier, je suis restée plutôt sage, en essayant de ne pas céder à la « bonne affaire » qui aurait fini au fond du placard faute d’utilité. Je voulais trouver un substitut à mon manteau Lola, qui, à mon grand désespoir, est en bout de course ; mais je n’ai rien vu de satisfaisant.

Au final, je n’ai acheté que quelques pièces, 3 pour être précise :

 

  • Le besoin : une paire de bottines camel pour remplacer mes Jonak tant aimées et qui ont rendu l’âme à la fin de l’hiver dernier. La réponse : après avoir écumé Vinted, j’ai opté pour une paire archi soldée (-75%) de chez Bocage, fabriquées en France, à 44 €. J’aime bien la couleur de l’élastique ton sur ton, ça change un peu, tout comme le cuir vernis.

  • L’obsession : j’avais trouvé cette robe en seconde main mais j’en voulais une autre plus longue, plus actuelle,  que j’imaginais dans plein de looks d’hiver mais aussi de mi-saison. J’avais repéré et essayé celle-ci chez Monoprix qui correspondait bien à mes critères et j’ai profité d’un -30% sur le site pour céder, à 28 €. Elle est en viscose, donc très fluide, et surtout avec des poches, comme j’aime !

  • L’envie : depuis le début de l’hiver, je n’étais pas satisfaite de mes écharpes et autres cols, je me retrouvais un peu moins dans les couleurs. J’avais envie de jaune et d’ocre, et de quelque chose de plus clair mais aussi de plus tranché que tout ce que j’avais. J’ai profité des soldes chez Mondial Tissus pour mettre la main sur ce lainage à -50% + -10% supplémentaires.

Une fois rehaussé d’un biais moutarde, j’ai réalisé qu’un carré était vraiment trop volumineux autour du cou. J’ai décidé de le découper en diagonale pour en faire un triangle, auquel j’ai donc  dû ajouter le biais.

Je suis enchantée du résultat qui est tout aussi chaud mais bien plus léger. Le tout m’a coûté environ 15 €, et 2 x 2 heures de couture, entre le 1er essai et la reprise du biais.

Et comme par un fait exprès, tout se coordonne à merveille dans mon look du jour : elle est pas belle la vie ?

Robe Monoprix – collection soldée A-H 2019/2020 –

Chelsea boots Bocage – collection soldée A-H 2019/2020 –

Col home made – Mondial Tissu – 

Caban Monoprix déjà vu – collection soldée P-E 2018 –

Gilet American Vinage porté ici – collection soldée A-H 2012 –

Sac Pourchet vu ici – seconde main –

Créoles Agatha

Family trip in US # 5

Après quelques jours à Cape Cod, nous avons repris la route pour rallier Washington. Lorsque nous avons préparé notre itinéraire, nous avons dû choisir un point de chute car la distance était vraiment trop longue entre les 2 villes (479 miles soit un peu moins de 800 km).

Notre choix s’est arrêté sur Newport, ville côtière située dans le plus petit état américain : Rhode Island.

L’un des attraits de Newport, outre de jolies plages, réside dans ses mansions, de très belles (et gigantesques) villas construites au XIXe et au début du XXe, témoignant de la démesure de leurs propriétaires, des hommes d’affaires new-yorkais ou bostoniens souhaitant faire étalage de leurs richesses sur leur lieu de villégiature.

Avec la crise de 1929, ces demeures, trop coûteuses à entretenir, furent abandonnées. Elles appartiennent désormais à une  société de conservation qui prend en charge leur entretien grâce aux recettes qu’elle retire des visites guidées qu’elle propose aux touristes.

Nous n’avions ni le temps ni l’envie de les visiter mais avons suivi la Cliff Walk, sorte de sentier du littoral qui longe ces maisons, ce qui nous a permis de les admirer de loin.

 

Nous avons ensuite passé la nuit à New Haven – Connecticut -, et avons roulé toute la journée du lendemain,  traversant 3 états avant d’arriver en fin d’après-midi à Washington DC, où nous sommes restés 4 jours entiers.

Nous logions dans un motel en périphérie de la ville et rejoignions le centre ville en transports en commun. Le métro de Washington est ultra propre et les règles sont très strictes : pas de nourriture ni de boisson, et un comportement irréprochable est requis.

Le prix du billet de métro est très élevé, malgré des tarifs différents selon les heures. Toutefois, cela reste toujours moins cher que de payer un parking pour la voiture à la journée, si on a la chance de trouver une place !

La capitale américaine est très prisée des touristes, et pas seulement des étrangers : énormément d’américains viennent de tout le pays pour visiter les monuments et les innombrables musées, pour la plupart gratuits !

Le centre de Washington ne compte aucun gratte-ciel, il y a beaucoup d’espace et de verdure et le parcourir à pied est très agréable, le monde se concentrant plutôt autour du quartier des musées et des monuments historiques.

Nous avons notamment visité Georgetown, adorable quartier au bord du fleuve Potomac, avec ses jolies rangées de maisons. Fan inconditionnelle, j’étais à la recherche de l’escalier du film l’Exorciste et ma petite famille m’a suivie sans (trop) rechigner dans mon délire pour mettre la main dessus 😉

Je vous ferai un article complet sur les sites que nous avons visité à Washington, celui-ci étant déjà bien assez long !

Bonne semaine à vous 🙂

DIY Zéro déchet : la poudre pour lave-vaisselle

Vous savez que j’essaye d’appliquer les principes du zéro déchet depuis quelques années, entre les éponges tawashi, la diminution de ma consommation, le réflexe seconde main et autres essais de dentifrices.

Dernièrement, j’ai tenté de faire ma propre poudre pour le lave-vaisselle, grâce à des infos glanées sur la toile, et je voulais partager avec vous ma recette, que j’ai testée et fait évoluer à l’usage.

A la base, j’utilisais des pastilles bio avec un film soluble (0,20 € l’unité), achetées en vrac chez 3 Petits Pois et j’avais envie de tenter la version en poudre.

Après une recherche sur le net, j’ai identifié les ingrédients nécessaires à la réalisation :

  • 60 g de Cristaux de soude
  • 60 g d’Acide citrique
  • 40 g de Sodium Coco Sulfate

Ce dernier ingrédient n’était pas disponible dans mon épicerie bio préférée et c’est donc chez Aroma Zone que je l’ai déniché, ainsi que pas mal d’autres choses dont je vous reparlerai à la fin de l’article. Cette enseigne dont j’avais beaucoup entendu parler mais sans jamais vraiment y prêter attention, a ouvert un immense magasin depuis quelques mois au Grand Hôtel Dieu.

J’ai donc fait un premier essai en mélangeant tous les ingrédients dans un bocal et à raison d’une cuillère à café par lavage, j’ai pu en effectuer une vingtaine.

Pour la 2ème mouture, comme il me restait peu de Sodium Coco Sulfate, je n’en ai mis que 10 g et cela n’a rien changé de façon visible.

Le bilan était le même pour les 2 essais : la vaisselle était globalement propre mais il restait parfois des traces.

Renseignement pris, j’ai rajouté du Percarbonate de Soude à ma préparation, pour son côté dégraissant et nettoyant et le résultat est dorénavant tout à fait satisfaisant, pour le cycle classique à 45/65°C.

Donc voici ma recette :

  • 60 g de Cristaux de soude (0,31 €)
  • 60 g d’Acide citrique (0,47 €)
  • 30 g de Percarbonate de soude (0,5 €)
  • 25 g de Sodium Coco Sulfate (0,75 €)

Soit un coût d’environ 2 € pour une vingtaine de lavages, ce qui diminue de moitié le prix par rapport aux pastilles.

Pour le liquide de rinçage, cela fait des années que je l’ai remplacé par du vinaigre blanc. Quant au sel régénérant, j’utilise du « spoun » que j’achète en vrac chez 3 Petits Pois : c’est un format plus gros (à peu près de la taille d’une pastille lave-vaisselle justement) donc qui met plus de temps à se dissoudre et qui dure plus longtemps que le format classique.

Je vous disais donc que j’avais acheté d’autres choses chez Aroma Zone, qui pour le coup est une super découverte, tardive certes mais top, notamment de quoi fabriquer ma propre crème de jour. Actuellement en phase de tests, je vous en reparle dès que j’aurais avancé sur la question.

Bonne semaine à vous !

 

Family trip in US #4

Boston est désormais derrière nous et nous entamons la partie plus « détente » de notre séjour avec l’arrivée à Cape Cod, le Cap de la Morue.

Historiquement connue pour la pêche de la morue donc, c’est aussi le lieu où les pères fondateurs ont débarqué, à bord du Mayflower.

Lieu de villégiature très apprécié des célébrités, cette presqu’île est réputée pour ses longues plages de dunes et ses côtes sauvages… et ses requins. En effet, le film Les dents de la mer a été tourné au large de Cape Cod, sur l’île de Martha Vineyard.

Nous avons profité de notre séjour pour voir les baleines, puisque que Cape Cod fait partie des 5 spots les plus réputés dans le monde pour les observer durant leur période de reproduction, qui s’étale d’Avril à Octobre.

Nous avons pris un bateau à Provincetown, ville adorable, pro LGBT, située à la pointe de la péninsule, pour rejoindre le point d’observation, au large de la côte, à 2 h de bateau.

Cette croisière est un des meilleurs moments de notre séjour car nous en gardons tous un souvenir très fort : voir ces mammifères si paisibles évoluer juste à côté de nous nous a fortement émus.

Car oui, nous en avons vu une bonne demi-douzaine et de très près : on se sent tout petit à côté d’elles et en même temps on a l’impression de faire partie d’un tout, en totale communion…

Nous sommes restés 3 jours sur place, histoire de nous poser un peu avant de reprendre la route, direction Newport !

 

Déclinaisons

Allez, pour le 1er article « mode » de l’année, je vous propose non pas un mais trois looks autour d’une même pièce : mon pantalon en velours Uniqlo, acheté à l’automne dernier.

J’avais envie d’un pantalon large de cette couleur mais pas nécessairement en velours, même si c’est la grande tendance de cette saison.

Je regardais plutôt du côté du modèle Claude chez Make my Lemonade mais le fait de ne pas pouvoir l’essayer m’a freinée.

Look 1 

Chemise en viscose Uniqlo – modèle soldé collection P/E 2019 – 

Gilet en angora American Vintage – seconde main –

Caban Avant-Première – seconde main –

Derbies à talon Kookaï – très ancienne collection soldée – vus ici

Chèche de Mayotte – cadeau d’amis – porté

BO Chic Alors !

Alors quand je suis tombée sur ce modèle à 29,90€ chez Uniqlo, je n’ai pas hésité longtemps.

Sa couleur ainsi que sa coupe large et taille haute en font une pièce forte, qui fait tout le job.

C’est pourquoi je l’associe à des hauts plutôt sobres, histoire de calmer le jeu.

Look 2

Caban court Monoprix – collection soldée A/H 2018 – vu ici

Top In Extenso – seconde main – porté là

Bottines en cuir Bally – seconde main – présentées ici

Ceinture en cuir Etam – très ancienne collection soldée – vue

Sac Pourchet – seconde main – porté ici

Chèche de Mayotte – cadeau d’amis – vu

BO Chic Alors !

Au vu de mon petit mètre 60, le mieux est quand même de privilégier des chaussures à talons, pour éviter de tasser la silhouette.

Mais j’aime bien aussi le porter avec des baskets, à la cool. Et tant pis pour les grandes jambes élancées 😉

Look 3

Caban court Monoprix – collection A/H 2018 soldée – présenté

Pull Sud Express – collection soldée – vu ici

Sous-pull Petit Bateau – déstockage –

Stan Smith – ancienne paire ayant appartenu à Petite Soeur –

Ceinture dorée COS – collection soldée – portée

Sac Pourchet – seconde main –

Col tricoté maison – présenté ici – 

BO Z.Z Jewelry

Et pour finir, voici un petit focus sur mes nouvelles BO, offertes par mon chéri à Noël : il me connaît bien, non ? Elles viennent de chez Funky Shop, petite boutique du quartier St Louis (Lyon 7) qui propose, entre autres, une très jolie sélection de bijoux de créateurs.