Arizona Dream

Oui, vous ne rêvez pas, c’est bien moi : après plus d’un mois de silence radio, je suis de retour !

J’étais donc partie en vacances, vous vous en doutiez… Et pour la première fois en Juillet, pour 4 longues semaines à l’étranger, loin, très loin : au Viet Nam ! Du coup, entre les préparatifs des valises et les achats de dernière minute, les dossiers à boucler au boulot et la logistique liée à une absence un peu longue, je n’ai même pas eu le temps de repasser par ici vous prévenir de l’interruption des programmes…

Pas certaine qu’il y ait beaucoup de monde derrière son écran au mois d’Août mais je ne pouvais pas attendre pour vous faire part de ma découverte, des siècles après tout le monde, du modèle Arizona de Birkenstock : bonheur, confort, bref, une révélation !

Sol de la Citadelle impériale – Hué – Viet Nam –

J’avais testé les Gizeh mais l’entredoigt me faisait un peu mal et j’avais un peu abandonné l’affaire avec cette marque. Mais sur l’insistance de plusieurs copines qui vantaient leur confort (l’une d’elle ne porte que ça pour faire de la marche en montagne (si si)) et devant la nécessité d’avoir des chaussures de marche légères et tout terrain pour mes vacances, je me suis penchée sur la question avant mon départ.

Sols en trompe-l’oeil Green Hôtel – Hué – Viet Nam –

Le modèle avec une seule bande ne me tenant pas assez le pied, je me suis tournée vers les Arizona, plébiscitées par les modeuses du monde entier.

Comme je ne voulais pas payer le prix fort pour un test (75 €), j’ai opté pour le Bon Coin, où j’ai trouvé une paire à ma taille, jamais portées (c’est mieux pour la semelle qui s’adapte à votre pied après quelques jours) pour 35 €. 

Sol du hall de la poste centrale de Saïgon – Viet Nam –

Vous savez que ce n’est pas la première fois que j‘achète des chaussures sur le Bon Coin et que j’en ai toujours été ravie ! Eh bien là encore, ça n’a pas loupé : mes pieds ont immédiatement adopté ces petites merveilles de confort.

Sol de la maison commune de la congrégation chinoise du Fujian

 – Hoi An – Viet Nam –

Même si j’aurais préféré des noires, le côté argenté m’allait bien pour un essai. Le seul reproche que je puisse leur faire, c’est qu’après un mois d’usage intensif, mes pieds ont bronzé avec la marque des 2 brides 😉

Sol du tombeau  de l’empereur Minh Mang – Hué – Viet Nam –

Autant vous dire qu’elles ont vu du pays et qu’elles ont résisté à à peu près tout : des heures de marches en plein soleil, des visites de grottes boueuses, des pluies torrentielles, des traversées de cours d’eau, du sable, de l’eau de mer…

Dunes de sable rouge – Mui Nè – Viet Nam –

Extrêmement confortables, elles se sont substituées à mes baskets car beaucoup plus adaptées à la température et au fait de devoir se déchausser très souvent (dans les temples, les lieux de vie et même certains magasins).

Sol de la maison commune de la congrégation chinoise du Fujian

– Hoi An- Viet Nam –

Désormais patinées, je les valide à 100 %, même en argenté, avec d’autant moins de scrupules qu’en plus d’être de seconde main, elles sont fabriquées en Allemagne.

Sol de la maison commune de la congrégation chinoise du Fujian

– Hoi An – Viet Nam –

Elle est pas belle la vie ? 😉

Je vous dis à très vite pour le compte-rendu en images de ce périple d’un mois au Viet Nam !

Un peu de légèreté

Très régulièrement sur ce blog, je poste des looks « spécial canicule » parce que même si la plupart des bureaux sont climatisés, on n’est jamais à l’abri d’une panne (2 jours la semaine dernière), d’une mise en route tardive (avant le 1er juin, il paraît que ça ne sert à rien) ou d’un trajet en métro (genre au hasard, pour rentrer chez soi).

Concilier tenue de bureau et chaleur étouffante peut relever du vrai challenge car le blazer qui sauve la mise ou les escarpins qui élancent ne sont pas du tout « canicule compatibles » quand le simple fait de cligner des yeux vous fait prendre une suée et que vos pieds ne rentrent plus que dans des Birkenstock modèle pied large.

Dans ces conditions extrêmes – mais plus si exceptionnelles -, j’ai tendance à miser sur une pièce qui va faire tout le travail : soit avec son imprimé, soit avec sa coupe, et compter sur le confort de matières légères.

Ici, c’est bien sûr le top qui fait le job, en plus d’être léger et agréable à porter comme tout. Je vous racontais son histoire ici.

Mais la jupe n’est pas en reste non plus : son coton léger se froisse très peu et sa coupe droite permet une liberté de mouvement bien agréable par ces chaleurs. Avec les lavages successifs, elle s’est un peu délavée mais cela ajoute à son charme, je trouve.

Enfin, ces open-toe Minelli traversent les années (achetées soldées en 2010 quand même) sans faiblir : une hauteur de talons parfaite et du cuir très souple me permettent de les porter de longues journées et soirées, sans jamais avoir mal aux pieds. 

Jupe Somewhere – collection P/E 2014 soldée –

Top Kookaï – collection P/E 2014 soldée –

Chaussures Minelli – collection P/E 2010 soldée  –

Ceinture en cuir Etam – très ancienne collection soldée – 

Sac Pourchet – seconde main – et lunettes Anne et Valentin – Contact Optique Brotteaux

Et quand je fais le point sur ce look 100% bureau friendly, je constate qu’il n’y a que des pièces d’anciennes collections : mon portefeuille est JOIE et ma fibre DD aussi 😉

PS : merci à Biscotte pour ces séances photos où le fou-rire n’est jamais loin !

Détails

Robe Lenny B. portée – collection A/H 2016 soldée –

Veste H&M vue souvent – très ancienne collection (1999 ?) –

Ballerines Repetto portées ici, sac Marc by Marc Jacobs from NY (hiiiii)

Lunettes Anne et Valentin – Contact Optique Brotteaux

Je voulais vous montrer plus en détail la robe que je portais pour le premier mariage de la saison.

Je l’avais justement choisie car je m’imaginais tout à fait la porter au bureau, avec d’autres accessoires.

Ici, associée à mon éternelle veste militaire et à des chaussures plates, elle gagne en coolitude tout en restant chic.

Elle pourrait sembler classique avec sa coupe « 3 trous » et dans cette teinte bleu marine  mais ce sont ses détails qui font toute la différence : l’encolure, avec ses plis de chaque côté, la découpe au dos…

… La ceinture qui permet de la porter plus ou moins taille basse, et le devant de la jupe qui part en portefeuille arrondi…

Encore une fois, j’adore le principe de pouvoir reporter un vêtement à différentes occasions et dans d’autres circonstances, juste en changeant les accessoires.Car il n’y a rien de plus dommage à mon sens qu’un vêtement à usage unique.

Belle (et chaude) semaine à vous !

Polémique

Il y a des vêtements, qui à leur évocation même, suscitent immédiatement des polémiques, cela fait partie de leurs gènes : il y a ceux qui adorent et ceux qui détestent.

C’est le cas de la salopette (vous les avez, là, les images de Carlos / Super Mario / plombier… qui se bousculent dans votre tête ?), objet mode qui revient régulièrement sur le devant de la scène, sous forme de pantalon, short ou robe.

Salopette et Sprincourt vues ici – vintage –

Tee-shirt Petit Bateau porté – ancienne collection –

Collier Princesse Tam Tam – très ancien cadeau fidélité de la marque –

Pour ce qui me concerne, étant née dans les années 70 (oui, bon, ça va), je n’ai pas échappé à la salopette en jeans ou en velours côtelé (et au sous-pull qui gratte mais ça c’est un autre gros sujet), ni à son retour dans les années 90 en mode XXL… NON, je n’ai pas de PHOTO !

Ces derniers temps, elle revient en mode cintrée et taille haute, telle qu’on pouvait la porter dans les années 70.

Il y a quelques années, ma belle-mère m’a donné la salopette qu’on lui avait offerte pour ses 30 ans car elle ne la portait plus depuis belle lurette (depuis 37 ans donc). C’était donc l’occasion de la ressortir et de voir comment la remettre au goût du jour.

J’ai choisi pour ce premier essai de la porter en mode cool, avec baskets et tee-shirt. J’aurais pu l’associer à une marinière (plus classique) ou à une chemise et enfiler des talons (à tester) mais je ne suis pas encore certaine de l’assumer.

En tout cas, dans cette tenue, personne ne m’a appelée Carlos ou Super Mario… Pour l’instant 😉

… Bon OK, j’ai une photo collector et comme je suis une blogueuse de l’extrême, je vous la montre, c’est cadeau 😉

 

 

 

Rouge coquelicot

Avec l’arrivée de la chaleur, on a des envies irrépressibles de légèreté et de fraîcheur.

Cette robe bustier m’attendait dans une cabine d’essayage de Frip’Attitude, dont je vous parlais il y a longtemps déjà et où j’accompagnais Petite Soeur qui voulait essayer un short.

Robe Cache-Cache seconde main – Frip’Attitude –

Espadrilles à talons Eram vues ici – collection P/E 2016 soldées –

Panama présenté – chapellerie Cartier –

Lunettes de soleil Barton Pereira portées ici – disponibles chez Contact Optique Brotteaux

Abandonnée par une cliente qui n’avait pas pris le soin de la reposer sur son portant, sa couleur a attiré mon regard.

Par un heureux hasard, elle était dans ma taille et sitôt enfilée, j’ai su que toutes les deux, on allait passer un bel été, à commencer par un beau week-end.

En effet, avec cette petite robe,  mon chapeau et mes espadrilles,  j’avais ma tenue pour fêter dignement la fête des mères à la campagne avant d’embarquer à bord du Love Boat pour une chouette croisière sur la Saône (ce qui explique les décors différents pour les photos).

Je profite de l’occasion pour vous montrer ma petite customisation sur mes espadrilles à talons, achetées l’an dernier.

Leur chaussant continue à être hyper confortable mais je vous avoue que les attacher avec des rubans, ce n’est pas ce qu’il y a de plus pratique : ils se défont régulièrement, ne tiennent pas bien le pied et sont soit trop serrés, soit trop lâches.

Du coup j’ai remplacé les rubans par des attaches récupérées sur une vieille paire de spartiates Kickers et j’en suis ravie !

Voici donc une tenue zéro déchet friendly 😉

 

Prendre un (pantalon) raccourci

Après le jeans cropped, voici une autre tendance à laquelle j’ai cédé : le pantalon large raccourci.

Alors c’est subtil car il ne s’agit pas d’une jupe culotte ni d’un pantalon 7/8 mais bien d’un pantalon « kick flare », c’est à dire un pantalon large plutôt taille haute, dont l’ourlet laisse apparaître la cheville voire une partie du mollet.

Pantalon raccourci Monoprix – collection actuellement soldée –

BO et collier Bala Boosté – collection A/H 2016 – 2017 soldée –

Blouson en cuir Kookaï vu ici et cardigan Comptoir des Cotonniers porté – anciennes collections soldées –

Teee-shirt Pablo Gérard Darel montré ici – cadeau de magazine –

Derbies Clarks vus – collection A/H 2016 – 2017 soldée –

Chèche Kookaï customisé  ici et ceinture Etam – anciennes collections –

Lunettes Pierre Eyewear – Contact Optique Brotteaux – 

Sac Pourchet vintage – seconde main –

Toute la subtilité de cette coupe, c’est qu’on ne doit pas penser qu’il s’agit d’un pantalon dont l’ourlet serait trop court, ni d’un pantalon de clown.

Même si pour ma part, je le trouve incroyablement agréable à porter, j’ai toujours un peu peur que les gens croient que « je vais aux fraises », autrement dit que mon ourlet est trop court, raté quoi 😉

Surtout quand il est porté avec des chaussures plates.

Du coup, je conseille d’arborer des chaussettes qui crient (façon de parler hein) : « c’est fait exprès, on est là pour être remarquées ».

Et d’opter pour un haut court et plutôt près du corps, pour élancer la silhouette qui est d’autant plus tassée si on mesure 1 m 60 voire moins 😉

La taille haute permet également de jouer sur les proportions buste / jambes, en plus d’être confortable.

Je suis particulièrement fan de sa couleur kaki,  très facile à marier ; et je pense qu’il va faire partie de mes basiques de cet été.

J’essaie de vous le remontrer très vite avec des talons !

Bonne (petite) semaine à vous 🙂

Sea, you again

Sentier du littoral entre La Badine et la Tour Fondue – Presqu’île de Giens 

Pour les vacances de Printemps, nous sommes partis, comme à notre habitude, dans le Sud, afin de profiter de ses magnifiques paysages avant la haute-saison. Nous commençons à bien connaitre le Var mais n’avions jamais résidé sur la Presqu’île de Giens.

Sentier du littoral entre La Badine et la Tour Fondue – Presqu’île de Giens

Notre résidence avait un accès direct à la plage et même si les températures relativement fraîches ne nous ont pas permis de tremper plus que nos orteils, nous avons apprécié de nous balader le long du sentier du littoral qui offre des paysages toujours aussi magnifiques.

Piscine Résidence La Pinède – Pierre & Vacances –

Nous avons quand même bien pu profiter de la piscine chauffée malgré deux journées pluvieuses et ventées sur l’ensemble du séjour.

Plage d’Argent – Île de Porquerolles –

Calanque du Brégançonnet – île de Porquerolles –

Et surtout, nous avons passé une magnifique journée sur l’île de Porquerolles, que nous connaissions mais que nous voulions faire découvrir aux Soeurs.

Plage d’Argent – île de Porquerolles –

Des navettes partent toutes les 30 minutes de la Tour Fondue et après à peine 15 minutes de traversée (4,5 km environ), vous débarquez au port du village.

 

Arrivés sur l’île vers 10 h 30, nous avons fait une excursion d’une douzaine de kilomètres, alternant jolis sentiers de petite randonnée et chemins de campagne, la plupart du temps en bordure de mer.

Cette île est une vraie merveille : l’eau y est d’une incroyable clarté et les paysages sont d’une beauté sauvage bien préservée.

Plage de la Courtade – île de Porquerolles –

Il est aussi possible de louer des vélos si vous souhaitez parcourir une plus grande distance mais nous avons préféré marcher, même si du coup nous avons dû renoncer à voir certains coins de l’île. A cette époque de l’année, la fréquentation est raisonnable et même s’il y a du monde à bord de la navette, une fois sur l’île, les touristes se dispersent rapidement.

Avant de remonter sur Lyon, nous avons fait notre traditionnelle halte à Marseille, pour une petite balade au MUCEM et dans le quartier du Panier.

Même si la météo n’était pas des plus clémentes, ce furent encore une fois des vacances bien reposantes et agréables !

 Route des Crètes – entre la Ciotat et Cassis –

Orange is the new quest

Voici revenue la saison des mariages, avec son lot de quêtes existentielles : quelle tenue, avec quels accessoires et surtout quelles chaussures ???

Cette année, nous en comptons 3 – et encore, absents en Juillet, nous en raterons 2 autres -, et comme je me trouvais un peu à court de nouvelles tenues avec les mariages des années précédentes, il me fallait donc repartir en chasse…

J’ai profité des soldes de cet hiver pour faire main basse sur 2 tenues de chez Lenny B, la marque made in France que j’ai découverte avec cette robe-ci. J’hésitais entre une robe bleu marine, sobre et très bien coupée et une combinaison pantalon noire, chic et tendance. Avec un ticket total à 75 € les 2 pièces, je n’ai pas tergiversé longtemps et j’ai embarqué le tout, quitte à me décider plus tard.

Au final, j’ai choisi de porter la robe pour le 1er mariage qui avait lieu mi-Avril, et de l’associer à une veste orange/corail pour la réveiller un peu. Du coup, soit je complétais avec une paire de chaussures bleu marine – solution la plus simple – soit je tentais de trouver des escarpins de la même teinte que la veste –   le truc improbable -.

Mais vous savez que je suis joueuse…

Une amie m’a prêté sa paire de Camper d’un bel orange (oui, je choisis mes amies en fonction de leur pointure ;-)) mais pas tout à fait raccord, j’ai commencé par trouver une paire d’escarpins chez Zara pile poil mais avec une hauteur de talons qui me promettait une entorse à chaque pas (quant à danser avec, c’était inimaginable) et j’ai finalement déniché une paire d’escarpins Minelli en promotion, avec un talon de 6 cm, dans une teinte un chouïa plus foncé.

Entre une paire trop haute en tissu à 19,90 € et une paire tout cuir, en daim, avec un talon tout terrain à 39 €, je n’ai pas hésité une seconde.

Et j’ai bien fait : je les ai portées toute la journée, j’ai dansé avec jusqu’au bout de la nuit des rythmes en musique funky et j’ai même pu les reporter le lendemain sans aucun problème.

 

Robe Lenny B. et escarpins Minelli – collection A/H 2016 soldée –

Headband La Rumeur Blonde – prêté par Biscotte et totalement raccord ! –

Blazer Mango Outlet et pochette en cuir vintage

Et si ça c’est pas du bonheur, on n’en est pas loin 😉

Doudous et compagnie

Avec deux de mes amies qui attendaient des bébés ces derniers mois, j’ai eu envie de confectionner moi-même des cadeaux de naissance, en recyclant du tissu ou de la laine que j’avais déjà en stock.

Pour le petit garçon, j’ai voulu tenter le doudou en laine, avec une pelote qui me restait de la réalisation de mon pull tout doux que je vous montrais ici. En consultant plusieurs manuels dédiés aux doudous en tricot et crochet, j’ai opté pour ce modèle plutôt simple et rapide à tricoter. Comme je souhaitais utiliser une laine en stock, j’ai choisi un modèle préconisant une laine assez proche en terme de grosseur.

Cela m’a pris 2 soirées pour réaliser toutes les pièces. En effet, les morceaux sont vraiment petits et l’ouvrage avance d’autant plus vite que les aiguilles sont grosses.

Il faut compter une soirée de plus pour le montage et le rembourrage.

Ce que j’ai aimé : la rapidité ainsi que la simplicité de réalisation tout comme le modèle assez épuré et mignon.

Ce que j’ai moins aimé : j’ai trouvé que la réalisation des yeux et de la truffe n’a pas été très facile.

Pour la petite fille, j’ai voulu changer en faisant de la couture. Là encore, j’ai épluché plusieurs ouvrages avant de choisir ce modèle très fun et qui semblait relativement simple. Là encore, j’ai pioché dans mes chutes de tissus et j’ai choisi un ancien pantalon en velours milleraies des Soeurs, du tissu fleuri qui me sert habituellement à rapiécer les jeans et une chute de housse de coussin.

Cela m’a pris 2 soirées en tout, montage et rembourrage compris car j’ai tout cousu à la main, mais je pense qu’à la machine, une seule soirée suffit largement.

J’ai fait le choix de ne pas suivre à la lettre les instructions : ainsi j’ai cousu tout le contour des yeux plutôt que de ne faire qu’un point central et brodé le museau plutôt que de rajouter un pompon, essentiellement pour des raisons de solidité.

Ce que j’ai aimé : le fait d’utiliser des chutes de tissus et de choisir celles qui matcheraient le mieux ensemble.

Ce que j’ai moins aimé : il faut monter les pattes et les oreilles rembourrées sur le corps avant de le coudre à l’envers. Cette épaisseur ne facilite pas la couture et il faut faire très attention à laisser suffisamment de marge pour qu’une fois le corps retourné à l’endroit, les raccords des pattes et des oreilles soient propres.

Les Soeurs sont totalement fans de ces doudous et m’en ont même réclamé, arguant du fait que je n’en avais même pas fait pour mes propres enfants (je suis vraiment une mère ingrate).

Blouse sisters

On atteint des sommets en matière de jeux de mots par ici, non ? 😉

Blouson en cuir Kookaï vu ici (entre autres) – ancienne collection soldée –

Blouse Vero Moda – collection soldée A/H 2016-2017 –

Sac Pourchet, jeans Levis et escarpins Cordoan – seconde main –

Ceinture Cos portée ici – collection P-E 2016 soldée –

Chèche tunisien – cadeau d’une copine –

Voici donc l’autre blouse, qui ressemble beaucoup à celle que je vous montrais ici, même si sa couleur est quand même moins neutre.

Seuls quelques détails au niveau des manches et de la longueur diffèrent : une patte de boutonnage en velours un ton plus foncé pour les manches et une longueur qui lui permet également d’être portée en tunique.

Ces blouses s’associent très bien également à un jeans, pour un look un peu plus casual tout en restant assez féminin.

C’est la seule nouveauté de ma tenue car pour leur reste, on a de l’ancien, voire du très ancien avec mon blouson en cuir (je crois bien que je l’ai depuis 10 ans maintenant) et comme toujours de la seconde main.

Je vous souhaite une très belle semaine, sous le signe de la douceur !