Time after time

Je vous souhaite une année 2019 aux multiples facettes, pleine de surprises et d’émerveillement, de petits détails qui font plaisir et de grandes émotions qui transportent, de couleurs douces et de moments forts, de lumières et de contrastes, bref : une nouvelle année pleine de vie !

L’air de rien, ce blog entame sa 10ème année et c’est fou comme il a évolué en 10 ans, tout comme moi, et tout comme vous puisque vous continuez à me suivre après tout ce temps.

De tendances de fond en changements profonds, il se façonne au fil des articles une personnalité propre. Même si sa ligne éditoriale n’est pas claire, même s’il est difficile à catégoriser, il reste le reflet de ce que j’ai envie de partager ici : des looks, toujours, mais aussi des voyages, des DIY, des bons plans, de la beauté bio et écolo, des bons mots des Soeurs… Des facettes variées mais essentielles 😉

Alors en 2019, je vous propose de continuer comme ça, c’est bien aussi de ne pas tout révolutionner, non ? 😉

Bon début d’année et à très vite pour la suite !

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Les filles ça sautille #10

Le street art, ça met Petite Soeur en joie – Les Halles du Faubourg –

Oui oui, vous avez bien lu : il s’agit bien du 10ème article de cette série et mon coeur se serre à l’idée que je n’aurai bientôt plus de mots d’enfants à partager par ici…

Précieuses car témoins de leur enfance, ces perles le sont aussi devenues par leur rareté, au fil des années. Alors j’espère que vous apprécierez celles de cette moisson avec le même plaisir que moi j’ai eu à les collecter.

♥♥♥

Quand elle perd contre Grande Soeur et nous au jeu du baccalauréat (vous savez quand il s’agit de trouver des noms d’animaux, de pays, de villes, etc… commençant par une lettre de l’alphabet) :

« C’est pas juste, vous êtes plus vieux donc plus culturalisés que moi ! »

Effectivement, là il n’y a pas de doute…

♥♥♥

« A l’école, la maîtresse nous a parlé d’un très vieux livre : Alice en Ecosse, tu connais ? »

La série des Alice, c’était déjà vieux pour moi quand j’étais enfant… « ça me dit quelque chose, c’est la bibliothèque verte, non ? »

« C’est un vieux roman : il doit dater de 1992 au moins ! »

Sachant qu’en 92, j’avais 19 ans … « Mais 1992, c’est pas si vieux ! »

« Ben si, quand même hein… »

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Nous parlons d’un copain à nous qui s’appelle Stanislas 

« Il s’appelle vraiment comme ça ? Stan Smith lasse ??? »

♥♥♥

« Le pianiste s’appelle Jean-Baptiste »

« Ah ben il aurait pu être baptiste aussi »

« Tu parles de religion ? »

« Non, je veux dire qu’il aurait pu jouer de la basse : être baptiste quoi ! »

Elle a un truc avec les prénoms ou quoi ?

♥♥♥

En parlant du conducteur d’une voiture très mal garée sur le trottoir

« Euh, si c’est pas un fric (flic), là c’est grave »

♥♥♥

Alors que le sujet tourne autour des tatouages, elle s’adresse à Grande Soeur :

« Tu voudras te faire des persils, toi, quand tu seras grande ? »

♥♥♥

Alors qu’elle vient de lire Culottées de Pénélope Bagieu, en rentrant dans une église et découvrant un immense portrait de Jésus :

« Ah, vous avez vu, c’est la femme à barbe ! »

♥♥♥

En parlant du chouette gâteau que je lui ai fait pour ses 10 ans : 

« Maman, tu t’es surmontée ! »

 

♥♥♥

Mégalomane directive 

« Tu peux lui demander de me faire un cadeau ? »

« Voyons, ça ne se fait pas de réclamer »

« Mais sinon on n’a jamais rien ! »

« C’est pas faux »

♥♥♥

Convoitant le jeu électronique vintage de son père :

« Je peux jouer avec ton jeu ? »

« Oui, mais si tu le casses, je te déshérite ! Tu sais ce que ça veut dire ? »

« Non, mais ça fait peur ! »

♥♥♥

Logique 

« Elles n’ont qu’à prendre leur sienne »

♥♥♥

Petite Soeur qui fait désormais ma pointure 

« Tes chaussettes, elles m’allaient à pile ! »

« C’est pas vraiment comme ça qu’on dit… »

« Euh, … Elles m’allaient à poil ! »

Non plus mais laisse tomber…

♥♥♥

En regardant le SMS qu’une copine m’envoie :

« Et pourquoi elle t’écrit « A + » à la fin ? Elle doit te donner une note ? »

♥♥♥

La dernière n’est pas une perle mais une blague de son cru… Peut-être le début d’une autre rubrique, qui sait ?

En regardant les statistiques sur le nombre d’enfants s’appelant comme son papa :

« Cette année-là, il y a eu 12 000 garçons appelés Benjamin … Et 2 filles !  »

♥♥♥

Allez, on croise les doigts pour que ce ne soit pas le dernier billet de ce genre… Ce qui est sûr, c’est que c’est bien le dernier billet de l’année sur le blog ! Alors je vous souhaite beaucoup de douceur en cette fin d’année et vous donne rendez-vous l’année prochaine !

Fight for your lights


Tree – place de la République – visible jusqu’au 31/12

Je viens de réaliser que je n’avais pas fait de compte-rendu de la Fête des Lumières  l’an dernier, alors que c’est une tradition sur ce blog depuis 2009 (oui, déjà !). J’avais juste fait des mini-reportages tous les jours sur Facebook afin de rendre compte en live de l’évènement.

Innovation – Fontaine des Jacobins 

Tensegrity – Quartier Grolée

Tisseur de voeux – Place de la Bourse

Du coup, cette année, je vous propose un petit tour d’horizon de l’édition 2018, sachant que je n’ai pas pu tout faire, même en sortant tous les soirs !

Wish Blow – Place Antonin Poncet 

Malgré les évènements et risques dus à diverses manifestations plus ou moins houleuses, la Fête des Lumières a été maintenue, mais comme les années précédentes depuis 2016, concentrée au sein de la Presqu’île et dans le 5ème (et au Parc de la Tête d’Or mais j’y reviens vite).

Yu Da Ba Jiao – Théâtre antique Odéon

Si je regrette le temps où il suffisait de sortir de chez soi à la nuit tombée pour voir des oeuvres illuminer son quartier, toutes plus inventives les unes que les autres, sans faire la queue pendant de longues minutes ; je dois reconnaître que les mesures de sécurité mises en place au sein d’une zone bien délimitée permettent de profiter des festivités de façon très sereine.

Abyss – place Louis Pradel 

Les Veilleuses – Pont Alphonse Juin

Lianes – Montée du Gourguillon

Ce qui m’a plu dans cette édition ?

  • Le grand retour du Parc de la Tête d’Or avec une animation grandiose et pleine de poésie, mêlant art vivant, projections, danse et musique

Présages – Parc de la Tête d’Or

  • De nouveaux lieux comme le jardin du Musée St Pierre  (un vrai coup de coeur pour l’ambiance magique du piano blanc qui colore les murs de ses notes) ou le Grand-Hôtel Dieu

Keys of light – Jardin du musée des Beaux-Arts

  • L’humour des Anookis place Bellecour

Une petite place pour de grands rêves – place Bellecour

  • La cathédrale St Jean qui maintient un bon niveau de qualité année après année

Pigments de lumières – Cathédrale St Jean 

  • La projection sur le Palais de Justice et Fourvière, visible depuis les rives de Saône, une sorte d’équivalent au spectacle habituel de la place des Terreaux, sans l’impression d’être complètement coincés par un sens de la circulation arbitraire !

Reflets – colline de Fourvière

Les bémols ?

  • Le temps d’attente pour voir certaines animations (45 minutes pour le Parc, 30 minutes pour le jardin du Musée des Beaux-Arts, 20 minutes pour le théâtre antique…). Heureusement que nous avions nos astuces pour éviter de faire la queue pour rejoindre tel ou tel lieu : monter à Fourvière et en redescendre à pied, contourner les rues indiquées par les organisateurs, éviter les parcours classiques…

  • Les horaires – dont j’avais déjà parlé il y a 2 ans  – ne sont pas bien adaptés : lancer les festivités à 19 h ou 20 h, c’est un peu tard (et pas que pour les familles), alors qu’il fait nuit depuis 2 heures. Cela concentre plus de monde sur le même temps et dans les mêmes lieux.

Polychrome – Grand Hôtel-Dieu

  • Le manque d’originalité et / ou de spontanéité qui faisait tout le charme de cette fête…

Ascension – Grand Hôtel-Dieu

J’ai conscience que c’est le prix à payer par rapport à l’ampleur qu’a pris l’évènement au fil des années, à sa renommée qui dépasse les frontières et au plan vigipirate en vigueur… Mais je me demande si nous retrouverons un jour une formule plus hétéroclite et plus étendue.

Réflexions – Grand Hôtel-Dieu

Je suis également fière que la ville de Lyon ait tenu bon afin que les festivités aient lieu, notamment le 8 Décembre, afin que tous, lyonnais comme visiteurs, puissent profiter des illuminations.

De notre côté, le soir du 8 Décembre, nous sommes sortis – même pas peur ! -, juste après avoir allumés nos lumignons et sommes montés à Fourvière quasiment en même temps que la procession religieuse, sans le préméditer. Cela nous a permis de retrouver un peu de l’authenticité des origines de cette fête et c’était très agréable…

Un grand merci à Alexandre pour les photos du Grand Hôtel-Dieu et du jardin du Musée St Pierre : mon iPhone étant en rade, ça m’a sauvée !

Arrête de courir après ton destin comme un cheval sauvage

Si y a pas de la référence, là ! Bon, ce titre très long n’a rien à voir avec le contenu de l’article mais avec une Mustang en copine de shooting, cette réplique m’est apparue comme une évidence 😉

Les fans de Dirty Dancing risque d’être déçus, le parallèle s’arrête là puisqu’on va parler fringues : ça faisait longtemps !

Les ventes du FNDSA et moi, c’est une longue histoire. Car non contente d’y aller régulièrement pour dénicher des babioles plutôt que de les acheter neuves (je travaille juste en face du Bric à Brac de Vaise, c’est quand même un signe, non ?), je ne manque quasiment jamais leur grande vente d’automne, au Palais des Sports de Gerland.

J’y ai trouvé des tas de trésors : du carré Hermès à l’imper Burberry, du jeans Levi’s au caban Cyrillus, et j’en oublie.

Cette fois-ci, j’ai déniché un chouette pantalon à carreaux de la marque Kookaï, quasiment neuf (il y avait même encore l’étiquette anti-vol à l’intérieur).

Vous avez dû remarquer que c’est la tendance forte de cet hiver et qu’on retrouve le carreaux partout, et à fortiori sur les pantalons. Celui-ci a des reflets irisés grâce à un fil argenté qui se mélange aux carreaux. Cela apporte un petit côté fantaisiste à une coupe et un motif somme toute assez classiques.

Ce look est également l’occasion de vous présenter mon col amovible COS, shoppé à -10 % lors de l’ouverture de la boutique lyonnaise, en Septembre dernier. C’est une mini-réduction mais il faut savoir que ce produit n’est jamais soldé puisqu’il fait partie de leurs basiques récurrents.

Pour celles (et ceux) qui ne connaissent pas le principe, il s’agit d’une sorte de plastron qui permet d’avoir un col de chemise qui dépasse de son pull… sans la chemise. Un système permet de resserrer les brides sur les côté, pour ajuster à son torse.

L’intérêt principal, en ce qui me concerne, c’est qu’avec des pulls près du corps, je ne me retrouve pas engoncée avec l’épaisseur et / ou les plis d’une chemise. Idem avec une robe pour la pimper un peu. J’aime bien le petit côté preppy qu’il apporte à la tenue.

Enfin, je n’avais pas encore eu l’occasion de vous montrer le caban court en néoprène que j’ai trouvé en toutes fins de soldes chez Monoprix (20€). Sa matière un peu futuriste en fait le parfait allié de cette saison : suffisamment chaude grâce à la densité de sa maille et très légère à porter du fait de sa composition.

Sa coupe courte me permet de l’associer à des pantalons taille haute et à des tenues où le bas est un peu large, pour jouer sur les contrastes de volume.

Je tenterai de vous le montrer plus en détails dans un prochain look.

Caban Monoprix et sac Galeries Lafayette montré – collection P/E 2018 soldée –

Pantalon Kookaï et ceinture Le Tanneur portée ici – seconde main –

Pull en cachemire Uniqlo vu et col amovible COS – collection récurrente –

Bottines Jonak portées ici – collection A/H 2015-2016 soldée –

Collier COS présenté et montre Casio déjà vue ici 

 

Harry Tricoteur et l’écharpe de feu

Ce titre vous est gracieusement offert par les Soeurs : je pense que pour les titres d’articles pourris, la relève est prête 😉

Cela fait un moment qu’on n’a pas parlé tricot par ici ! Et pourtant, depuis la dernière fois, j’ai terminé plusieurs ouvrages que je n’ai pas encore eu le temps de vous montrer… J’espère pouvoir les shooter très bientôt.

Mais je voulais vous parler en priorité de ma dernière réalisation, que j’ai faite en 5 jours, enfin 5 soirées pour être plus précise. En effet, je me suis dit que ce tuto pour tricoter une écharpe pourrait vous être utile, à l’approche de l’hiver, car il arrivera bien un jour, foi de Jon Snow 😉

Figurez-vous que je n’avais jamais fait d’écharpe, alors que c’est habituellement la première chose que les personnes font quand elles se lancent dans le tricot…

Il se trouve que par ici, nous sommes de grands fans d’Harry Potter, et ce avant même l’arrivée des Soeurs. Mais désormais, la plus calée, c’est Grande Soeur : elle est complètement accro à cet univers et est incollable sur tous les personnages, lieux et autres sortilèges.

Vous me voyez venir, j’ai donc décidé de lui tricoter une écharpe sur le thème d’Harry Potter, et plus précisément aux couleurs de Gryffondor, à savoir rouge sombre et jaune d’or. Je voulais de la véritable laine et surtout utiliser une taille d’aiguille en 5 minimum pour que l’ouvrage avance vite.

J’ai trouvé mon bonheur comme à mon habitude à l’Atelier de la création, dans le 1er, où les vendeurs sont de très bon conseil. Ils m’ont orientée sur la laine mérinos Aubusson de Fonty, de fabrication française (made in Creuse même), à la fois douce et chaude et qui se tricote super bien, en aiguille de 5. C’est pour déterminer le nombre de pelotes que cela s’est avéré un peu compliqué, car selon le point utilisé, la consommation diffère. Et comme je n’étais pas encore fixée, ni sur le point ni sur le rythme des rayures, on a estimé à la louche qu’il me faudrait 6 pelotes pour faire une écharpe d’1,60 m.

Grande Soeur a choisi d’alterner une grande rayure rouge avec 2 petites rayures jaunes, sans franges. Et moi, après avoir comparé les différents points possibles, je suis partie sur de la fausse côte anglaise, point de référence pour les écharpes. Il a l’avantage de ne pas rouler comme le jersey, de moins consommer de laine que le point mousse, et d’être réversible.

J’ai monté 43 mailles qui représentent une largeur d’écharpe d’une quinzaine de centimètres (pour ce point, il faut  un nombre de mailles multiples de 4, et rajouter 3 mailles). On commence par 3 mailles endroit, puis on alterne 2 mailles envers et 2 mailles endroit. On termine le rang avec 2 mailles endroit. Et on recommence, à l’identique, jusqu’à atteindre la longueur voulue.

Pour les rayures, j’ai déterminé que j’alternerai une bande rouge de 20 rangs, 1 bande jaune de 5 rangs, 1 bande rouge de 5 rangs et 1 bande jaune de 5 rangs avant de repartir sur une bande rouge de 20 rangs. A recommencer jusqu’à atteindre la longueur désirée, à savoir 1,80 m pour cette écharpe. Le plus long, ça a été de rentrer les fils une fois l’ouvrage achevé : j’ai dû y consacrer une soirée entière… Mais je suis bien contente du résultat !

Grande Soeur est ravie, elle attend avec impatience qu’il fasse suffisamment froid pour pouvoir la porter et a déjà prévu de la mettre pour aller voir le 2ème opus des Animaux Fantastiques 😉

Alors, prêt(e) à dégainer les baguettes aiguilles ?

The concrete and the clay

Vous vous souvenez peut-être que j’avais fait une initiation à la linogravure il y a quelques temps ? C’était chez Affichage Libre, un atelier situé dans mon 7ème chéri. Il se trouve que l’atelier propose aussi des cours de modelage – sculpture sur plâtre et que j’avais bien envie d’essayer.

Une lettre au Père Noël plus tard, j’ai donc pu faire connaissance avec l’art du modelage puis de la sculpture, selon la technique de la ronde-bosse (en gros, cela concerne toutes les sculptures reposant sur un socle, contrairement aux reliefs qui sont apposés sur un support comme un mur, un plafond…).

Il m’a tout d’abord fallu choisir un modèle, ce qui n’était pas évident… J’ai finalement opté pour la reproduction d’un buste en bronze, d’une guerrière vietnamienne, ayant appartenu à mes grand-parents et qui orne aujourd’hui la cheminée de mon frère. Ce n’était clairement pas le choix de la facilité pour une initiation mais bon, vous me connaissez, j’aime bien les défis 😉

On commence donc par modeler la terre pour obtenir la forme souhaitée, qu’on va travailler par ajout de matière.

Après avoir défini les grandes lignes du sujet, on rentre dans les détails pour façonner le visage, les épaulettes, le casque.

J’avais dans l’objectif de simplifier et de ne pas reproduire tous les motifs mais même en restant très primaire, cela a représenté un sacré boulot, beaucoup plus rapide à décrire ici qu’à réaliser : il m’aura fallu 3 séances de 2 heures pour terminer ne serait-ce que la phase de modelage !

Cette première épreuve en terre va servir à la réalisation du moule : après avoir inséré une corde sur les arêtes du buste pour faciliter le démoulage, il faut projeter du plâtre liquide coloré afin de complètement la recouvrir.

Une fois que le plâtre a pris, on tire sur la corde (ha ha) pour diviser le moule en deux et on enlève la terre afin d’obtenir les 2 parties qui vont composer le moule.

Avant de rassembler à nouveau les 2 pièces, on prépare la surface intérieure avec un rebouche-pore à base de savon noir (il y a certainement un autre ingrédient mais je ne me souviens plus de ce que c’est), ce qui va également faciliter le démoulage par la suite.

On positionne les 2 morceaux ensemble, en respectant le plan de joint et en renforçant cette démarcation avec de la fibre mélangée à du plâtre pour recréer un moule d’un seul tenant. Une fois tout cela mis en place, on va couler le plâtre à l’intérieur du moule et bien mélanger à l’aide d’un bâton afin d’éliminer au maximum les bulles d’air qui pourraient se former.

Il ne reste plus qu’à attendre que le plâtre prenne avant de casser le moule et obtenir le buste en plâtre final, qu’il faudra retravailler en ponçant, sculptant et ajoutant toutes les finitions.

Pour ma part, j’ai attendu presque 2 mois car entretemps je suis partie en Corse puis le mois de Septembre est passé sans que je puisse trouver du temps pour poursuivre le travail. Je vous propose donc d’attendre vous aussi,  la suite dans un prochain article !

A quoi va ressembler ma sculpture après démoulage, va-t-elle s’en sortir sans dommage ? Suspens…

True colors

On a déjà parlé sur le blog de teinture pour cheveux, souvenez-vous, c’était . A l’époque, j’étais persuadée d’avoir trouvé une bonne alternative aux teintures chimiques et agressives et surtout je me réjouissais de pouvoir faire une teinture de qualité chez moi, tranquillement, à moindre coût.

En Juillet dernier, ma coiffeuse m’a proposé d’être son modèle pour sa formation en teinture végétale : elle savait que je me faisais des teintures maison et que j’étais attirée par la tendance naturelle, et elle avait besoin « d’une tête avec suffisamment de cheveux blancs pour voir l’efficacité de ce type de teinture » (SIC)… Je vous promets que je ne l’ai pas mal pris du tout 😉 et que j’ai même accepté avec joie.

J’ai donc appris :

1 – qu’à partir du moment où on doit mélanger 2 produits pour obtenir la teinture, c’est qu’il y a une réaction chimique et que par conséquent, le produit n’était pas naturel ni complètement végétal ; et que du coup j’avais été leurrée par le packaging annonçant « 8 extraits végétaux » et « sans paraben ni ammoniaque »

2 – que j’avais plus de 50 % de cheveux blancs et qu’il fallait donc que j’ai 2 applications de teinture pour que cela soit efficace. Voilà voilà…

3 – que les effets étaient équivalents à une teinture classique avec une tenue de 4 à 6 semaines avec moins d’effet racines, peu voire pas de dégorgements, et une couverture naturelle des cheveux blancs. La différence : au lieu de pénétrer dans le cheveu, la teinture végétale le recouvre et le gaine.

4 – que la teinture végétale, ça sent les épinards (avantage ou inconvénient, à vous de voir selon que vous aimez les épinards ou pas 😉 )

5 – que le rendu est superbe, à la fois visuellement car les reflets sont très naturels, mais aussi d’un point de vue souplesse et brillance du cheveu.

Je suis partie en vacances en Corse juste après et autant vous dire que je n’ai pas été tendre avec mes cheveux : bains de mer, soleil, shampoings fréquents, pas de soin spécifique, bref ils ont été plus que sollicités et n’ont pas démérité. La teinture a bien tenu et mes cheveux étaient malgré tout bien en forme.

A mon retour, j’ai donc repris rendez-vous pour une teinture végétale en salon, avec dans l’idée de pouvoir la refaire à la maison, une fois que j’aurais bien repéré les étapes. En effet, non seulement mon porte-monnaie a bien senti la différence (92 € sans la coupe car il y a donc 2 applications + les shampoings + le coiffage) mais mon agenda aussi : 2 h 30 bloquée sans pouvoir faire grand chose, c’est l’enfer.

Après avoir repéré dans les magasins bio les différents types de teintures végétales, je suis partie sur une teinture très proche de celle que j’avais eue : ayurvédique, d’origine indienne, en 2 teintes. J’avais déjà le matériel pour une application maison, à savoir un bol dédié et un pinceau, et l’habitude de me l’appliquer moi-même.

La procédure est très simple : on fait chauffer de l’eau, on la mélange à la poudre pour obtenir une pâte de consistance molle et on applique sur la chevelure mouillée. Il faut bien protéger ses vêtements ou porter un vieux tee-shirt, et penser à étaler de la crème un peu grasse autour du visage et sur la nuque pour éviter les traces.

Vu ma longueur de cheveux, je n’ai utilisé que la moitié du sachet de poudre. La pâte est beaucoup plus facile à étaler que la teinture que j’utilisais jusque là : elle s’applique facilement et ne coule pas, c’est super pratique. Ensuite on laisse poser sous une charlotte (fournie avec la teinture) et sous une serviette pour maintenir les cheveux au chaud. Moi j’ai procédé de la manière suivante :

  • Une première application de 30 minutes de la teinte henné pur afin de couvrir les cheveux blancs. Un rinçage à l’eau claire
  • Une seconde application de 1 h 30 voire 2 heures de la teinte marron foncé. Un rinçage à l’eau claire

Comme j’avais l’expérience du salon, je n’ai pas pris peur quand après la 1ère application, mes cheveux blancs sont ressortis orange ;-).

Le fait d’être à la maison m’a permis de faire tout un tas de trucs pendant le temps de pose, et comme la teinture ne coule pas, je n’étais pas obligée de rester immobile avec la tête bien droite : j’ai donc pu vaquer à mes occupations sans contrainte.

La couleur évolue encore après la pose – d’ailleurs je vous conseille de recouvrir votre taie d’oreiller d’une serviette la 1ère nuit car la teinture peut laisser quelques traces -, elle se stabilise vraiment après le 1er shampoing. Il faut d’ailleurs attendre 12 h avant le premier shampoing et appliquer si possible une huile sur les cheveux type coco voire même olive. Pour rester dans une démarche naturelle, il vaut mieux privilégier les soins bio pour l’entretien des cheveux, sinon on perd un peu le bénéfice de la teinture végétale.

Bilan : je suis conquise ! Mes cheveux ont des reflets hyper naturels, plusieurs personnes m’ont complimenté sur la brillance de mes cheveux et je constate qu’ils sont beaucoup moins secs qu’avant, plus souples et en meilleure santé.

Ajouter à cela le fait que la boîte de teinture coûte environ 15 €, je crois que le constat est sans appel : vive la teinture végétale maison !

 

Cream… Sh Boogie Bop

Vous savez que je pratique l’achat de seconde main depuis des lustres, que ce soit pour les meubles et objets de décoration, que pour les vêtements et les chaussures. Quand j’étais étudiante, c’était l’occasion de m’équiper en préservant mon budget, d’avoir une garde-robe originale et à moindre coût. Aujourd’hui c’est pour le plaisir de fouiner et de favoriser le développement durable.

J’ai toujours en tête (ou dans mon bullet journal dont je vous parle très vite) une liste des pièces que j’aimerais trouver mais dont l’acquisition n’a pas de caractère d’urgence.

Dans celle-ci, on peut trouver les tomes d’Astérix qu’il nous manque comme le numéro des aiguilles à tricoter dont j’ai besoin, des objets que j’aimerais trouver d’occasion pour remplacer certains en fin de vie ou qui ne plaisent plus, des vêtements dont les Soeurs ou moi auraient besoin… Elle m’est bien utile quand je fais un vide-grenier ou une vente caritative.

Y figurait donc une veste blanche, ou crème, pour remplacer celle-ci de chez Mango qui a toujours fait son petit effet mais qui depuis 2012 a vu ses épaulettes jaunir et apparaitre en transparence sous le tissu blanc : pas classe …

Du coup quand je suis tombée sur cette jolie veste en laine et soie à la Brocante de la rue Chevreul, je n’ai pas hésité longtemps.

Jolie coupe, un peu plus courte donc idéale à porter avec les pantalons taille haute qui ont l’air de bien s’imposer cette saison ; couleur claire et lumineuse, et petit prix : 30 € pour une Hugo Boss quasiment neuve (il y avait encore l’étiquette…) !

Difficile de ne pas craquer, non ?

Associée à mon carrot pant American Vintage et mes derbies Clarks, j’aime bien le rendu un peu boyish chic de l’ensemble. Tout ça sans réelle nouveauté (le sac m’a été prêté le temps de la séance photo par Biscotte, histoire de terminer la tenue), si ce n’est ma coupe de cheveux 😉

Bonne semaine à vous !

Veste Hugo Boss – seconde main –

Top Mango vu – collection P/E 2015 soldée –

Pantalon American Vintage porté ici – Collection A/H 206 soldée –

Derbies Clarks présentés – Collection A/H 2016 soldée –

Ceinture COS vue ici – collection A/H 2015 soldée –

Bijoux Chic Alors ! 

DIY zéro déchet : les carrés nettoyants

Vous vous souvenez que j’avais décidé de réaliser mes propres cotons à démaquiller avec des chutes de tissus ? Je les utilise toujours et j’en suis ravie. Pour l’application de la lotion astringente et pour le démaquillage, c’est la taille parfaite.

Du coup quand j’ai eu dans mon entourage deux heureux évènements, je me suis lancée dans la réalisation de carrés un peu plus grands pour la toilette de ces petits anges.

J’ai choisi deux tissus tout doux, dont un plus épais et un peu moins absorbant pour une application du lait plus facile.20 cm de tissus sont largement suffisants, surtout avec 1,50 m de large… J’ai encore du rab pour les prochains cadeaux de naissance (ou pour moi);-)

J’ai d’abord découpé des carrés, plus larges que le gabarit : c’est plus rapide et plus simple. Il faut bien penser à assembler les faces extérieures l’une contre l’autre car on coud sur l’envers.

Une fois que tout est coupé et assemblé, il ne reste plus qu’à coudre ! Ensuite seulement j’ai découpé les angles pour me rapprocher de mon gabarit qui avait des angles arrondis.

Alors si vous n’avez pas de machine, sachez qu’il est tout à fait possible de coudre à la main, sauf que cela prend un temps infini. Pour le premier exemplaire, dans un moment de folie, je me suis lancée avec une aiguille et du fil et cela m’a pris 30 minutes. Autant vous dire que je n’ai pas réessayé et que j’ai sorti la machine à coudre : en 2 minutes chrono c’était terminé. Il n’y a pas photo comme on dit ;-).

Il faut bien penser à laisser un petit espace non cousu pour retourner le carré sur l’endroit et bien repousser les coins avec une pointe avant de coudre ce dernier bout, à la main cette fois, plus le choix.

Cela m’a pris 2 heures pour réaliser 16 carrés. Je réalise que je n’ai pas de photo d’un carré entièrement terminé et recousu mais croyez-moi sur parole : ça rend bien !

Cela permet de faire un cadeau de naissance personnalisé, utile et respectueux de l’environnement : elle est pas belle la vie ? 😉

 

Y a plus de saison

Je profite des 24°C ambiants (jusqu’à la fin de la semaine a priori) pour poster ce dernier look sandales friendly, avant de dégainer les chaussures d’hiver !

Difficile avec une telle arrière-saison de ranger ses doigts de pieds dans des chaussettes et des chaussures fermées. J’ai quand même fait le traditionnel rangement des chaussures d’été mais j’ai laissé celles-ci de sortie et j’ai bien fait ! Au diable les principes 😉

C’est aussi l’occasion de vous présenter la chemise en soie que j’ai dégottée chez Monoprix, en toutes fins de soldes, à 20 € au lieu de 69. Elle a un super tombé et j’adore son imprimé. Pour le boulot, elle s’associe à tout, jupe ou pantalon, c’est un vrai bonheur !

Mon pantalon, vous le connaissez, je vous l’avais présenté . Il reste dans la tendance de cet hiver qui est aux pantalons larges et courts, à la limite de la jupe culotte.

Cette période est aussi idéale pour sortir les blousons en cuir, suffisamment chauds pour les frimas du matin et assez légers pour supporter les températures toutes douces de l’après-midi. En ce moment je jongle entre mon blouson en cuir noir Kookaï et celui-ci, qui est un doudou absolu tellement il est doux et agréable à porter.

Je vous souhaite un excellent week-end, au soleil donc, et vous dis à lundi, pour de nouvelles aventures !

Perfecto en cuir Naf Naf, porté ici – ancienne collection soldée 2013 –

Pantalon Monoprix vu – collection P/E 2017 soldée –

Chemise en soie Monoprix – collection P/E 2018 ultra soldée –

Sandales San Marina présentées ici – collection P/E 2018 peu soldée mais quand même –

Ceinture en cuir Gap – très vieille collection –

BO Chic Alors !