Touriste

Ayé, je suis officiellement en vacances ce soir ! Avec les derniers dossiers à clôturer et autres paperasses, je n’ai pas eu trop le temps de shooter de looks… Mais j’ai retrouvé celui-ci, où pour une fois c’est mon frère qui m’a prise en photo.

C’était le 21 juin, quand on supportait une petite veste et que le soleil n’était pas encore radieux.  Nous venions de déjeuner ensemble vers l’église St Nizier et sommes remontés par les quais, touristes dans notre propre ville…

Et c’est là que je me suis rendue compte que le top que je portais n’avait pas encore eu son moment de gloire sur le blog, alors que je vous en ai déjà parlé : c’est le fameux unique achat fringue que j’ai fait à Londres ! Ni une ni deux, nous avons improvisé une petite séance, avec une belle vue sur Fourvière en prime 🙂

Il s’agit donc d’un top Asos, fabriqué en Angleterre et déniché pour 5 £ dans un Charity Shop, une boutique de seconde main qui fonctionne sur le même principe que Frip’Attitude : les dons sont revendus au profit d’une association. Sauf que là, les boutiques n’ont rien à envier aux « vraies » : décoration superbe, rangement par taille et par typologie, mise en avant des jolies pièces…

Très contente de mon achat donc, qui rassemble tous les critères que j’essaie d’appliquer depuis quelques temps, en plus d’être plutôt joli !

Je ne sais pas si vous êtes déjà rentré ou pas encore parti, voire même pas du tout concerné par les vacances, mais je vous souhaite de passer un bel été et vous donner rendez-vous à la rentrée pour de nouvelles aventures !

Top Asos – seconde main à Londres –

Pantalon Cos porté – collection A/H 2017-2018 soldée –

Perfecto en cuir Naf-Naf présenté ici – collection A/H 2013 soldée –

Sandales San Marina vues – collection P/E 2018 soldée –

Sac Galeries Lafayette Collection porté ici – collection P/E 2018 soldée –

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Dolce Vita

Alors pour ces soldes d’été, vous vous en sortez comment ?

J’ai essayé pour ma part de limiter au maximum mes achats, toujours dans mon optique d’acheter moins de neuf, mais aussi parce que je suis en mode économie en prévision de notre voyage aux Etats-Unis.

Je me suis donc cantonnée à l’indispensable, à des pièces difficiles à trouver en seconde main, en essayant de favoriser le made in France / Europe.

J’ai donc réinvesti dans des Birkenstock en cuir, fabriquées en Allemagne. Celles que j’avais achetées neuves mais d’occasion pour notre Family trip in Vietnam sont bien usées donc je les cantonne aux jours off. La nouvelle paire va rejoindre ma valise de et devrait m’être bien utile de l’autre côté de l’Atlantique…

Et sinon, chez Monoprix j’ai pris un ensemble de lingerie et ce panama, pour remplacer le mien qui après sa customisation de l’an dernier, a quand même fini par me lâcher…

Celui-ci est fait de fibres de papier et peut se plier très facilement, parfait pour être glissé dans un sac. Il existait avec un ruban noir aussi mais il n’y avait plus mon tour de tête. Et au final, cette couleur aubergine change un peu, surtout qu’elle s’assortit super bien à mes ballerines 😉

Sinon je ne sais pas pourquoi, mais ce look me fait penser à l’Italie, la dolce Vita, toussa toussa… Peut-être parce que le panama a été fabriqué en Italie, ou alors parce que c’est l’appel des vacances… pour lesquelles je suis donc parée !!!

En attendant, je vous souhaite un bon week-end !

Panama Monoprix – collection actuellement soldée –

Pantalon Monoprix porté – collection P/E 2018 soldée –

Top Zara – seconde main –

Ballerines Les Prairies de Paris x André  vues ici – très très ancienne collection : au moins 16 ans d’âge ! –

BO Agatha, montre Casio

The beauty and the best #8

J’ai vraiment l’impression que la rubrique s’oriente de plus en plus vers du BIOty and the best, saupoudré de zéro déchet depuis quelques temps, pas vous ?

Alors cette fois-ci, j’ai décidé de faire un focus sur l’hygiène bucco-dentaire (glamour toujours), en combinant des crash tests de dentifrices bio/sans contenant et de brosses à dents qui s’inscrivent dans une démarche zéro déchet.

Les brosses à dents 

Ces accessoires indispensables à notre hygiène ont une durée de vie limitée (2/3 mois maxi) et c’est autant de plastique qui part à la poubelle sans pouvoir être recyclé.

J’ai donc testé la brosse à dent en bambou, biodégradable. Celle-ci je l’ai trouvé chez Monoprix, et coûte dans les 5 €.

Cela m’a pris un peu de temps pour m’habituer à ses poils souples mais assez agressifs pour mes gencives sensibles. Après quelques jours, j’ai vu une nette amélioration et aucune différence quant à l’efficacité du brossage. Elle est légère et tient bien dans la main, le manche est peut-être un peu court pour les grandes mains mais en ce qui me concerne, cela me convient parfaitement.

Seul bémol : elle perd des poils de temps en temps et ce n’est pas très agréable comme sensation…

Gros avantage : elle dure très très très longtemps ! Je l’ai gardée presque 4 mois sans que les poils ne s’aplatissent…

Mon dentifrice préféré dans les 3 ci-dessus est le Lavera

J’ai par la suite testé la brosse à dents en plastique recyclable, dont j’ai apprécié la prise en main et que j’ai trouvé immédiatement efficace niveau brossage. Celle-ci coûte aussi dans les 5€, trouvée dans un Biocoop.

Elle a toutefois l’inconvénient de durer moins longtemps que celle en bambou, même si 3 mois c’est déjà pas mal.

Nous avons interverti les modèles de brosses à dents avec mon chéri (mais non on n’a pas échangé nos brosses à dents : pendant le laps de temps où je testais la brosse en bambou, lui essayait celle en plastique et vice-versa quand il a fallu les renouveler) et le constat est le même pour tous les deux : celle en bambou est la plus résistante au niveau des poils qui restent bien droits jusqu’au bout, quelle que soit la force de brossage.

Les dentifrices

J’avoue ne pas avoir trouvé de solution idéale pour l’instant.

Après être passée au dentifrice bio, je me suis dit que cela représentait encore une fois beaucoup de plastique… J’ai donc  tenté le dentifrice solide, que j’ai fini par trouver chez 3 P’tits pois, mon épicier en vrac chéri. Il apparaît en photo avec la brosse à dents en bambou.

Il faut mouiller la brosse à dents puis la frotter sur le bloc de dentifrice.

Le résultat n’est pas concluant car si au niveau brossage c’est tout à fait satisfaisant (ça ne mousse pas beaucoup mais ça me va bien), au niveau durée, on a dû tenir 10 jours à deux dessus… Et comme il coûte 8€, autant vous dire que nous étions loin d’être convaincus.

Il faudrait que j’essaie une autre marque…

Sinon, j’ai trouvé de la poudre dentaire, encore une fois au Biocoop. Pareil, il faut également mouiller la brosse à dents pour prélever un peu de poudre. C’est franchement pas mal mais il est indiqué qu’elle doit être utilisée en alternance ou en combinaison d’une pâte dentifrice, donc ça ne résout pas le problème du plastique. La boîte est en plastique recyclable et coûte dans les 5€.

Enfin, lors de notre road trip aux Pays-Bas chez ma cousine, j’ai découvert les pastilles dentifrice de Lush, que je me suis empressée d’acquérir une fois rentrée : on les croque et ensuite on se brosse les dents. Les parfums sont assez variés et rafraîchissants. Pour ma part, je n’utilise qu’une demi-pastille à chaque fois, c’est largement suffisant. Le flacon coûte moins de 10€ pour une centaine de pastilles, c’est assez économique au final. Bien que la boutique ne recharge plus les flacons, elle le récupère et s’engage à le recycler (je crois que c’est possible jusqu’à 8 fois).

En bref, pas de solution idéale encore… En tout cas, je suis preneuse de vos avis et retours si vous avez testé d’autres techniques ou marques !

 

Petits Bateaux

Cela fait depuis cet automne que j’attends de pouvoir étrenner cette jupe Petit Bateau, avec son imprimé … petits bateaux ! J’aime beaucoup l’imprimé et ses couleurs qui claquent bien.

Quand je l’ai vue, je me suis toute de suite imaginée la porter l’été, sauf qu’on était en Octobre, lors d’une vente de déstockage de la marque. Bien sûr, j’aurais pu la porter avec des collants mais c’est typiquement le style de coupe et de matière (un coton un peu rigide, vous savez du genre qui tient un peu tout seul, très frais) que je me voyais porter avec des sandales ou des petites baskets basses, à la belle saison.

Alors j’ai patienté, patienté, le printemps tardant à se manifester. Et puis la canicule est arrivée d’un coup et j’ai pu la dégainer.

Dans ces conditions extrêmes, c’est une bonne alternative aux robes légères car elle est très agréable à porter : suffisamment bouffante pour laisser une belle liberté de mouvement et peu de contact avec la peau qui peut donc (un peu) respirer. Quant aux poches, vous savez à quel point je les apprécie 😉

En plus, j’avais entretemps trouvé le petit top parfait pour aller avec (raccord couleur, toujours ;-)), devinez où ? Frip’attitude, bien sûr ! Léger comme une plume, il convient parfaitement aux températures extrêmes.

Allez, courage, plus que quelques jours avant de pouvoir revenir à des températures plus vivables pour la saison !

Je vous souhaite un week-end le plus rafraîchissant possible…

Jupe Petit Bateau – Ventes privées 2018 –

Top Promod  – seconde main Frip’attitude –

Sandales en cuir (portées ) – souvenir d’Athènes 2003 –

BO Chic Alors ! vues ici

Finding Nederland

Pour les vacances de printemps, nous avons décidés de partir aux Pays-Bas, un peu à la dernière minute (bon ok, en vrai 2 semaines avant). Il se trouve que j’ai ma cousine qui s’est installée là-bas à l’automne dernier et qui nous avait gentiment proposé de nous accueillir lorsque nous nous étions vues durant les fêtes : ne pas avoir à se poser la question du logement, ça pèse dans la balance !

Nous sommes donc partis en voiture (ouais, on est dingues mais il faut dire qu’à 4, à la dernière minute, le choix est vite fait), pour un road trip de 850 km jusqu’à Gravensdeel, le village où elle habite avec son compagnon, un néerlandais pure souche ! Pour des fans de la Bretagne comme nous, rouler sur une telle distance ne nous fait pas peur : nous avions prévu de partir en milieu de matinée pour arriver en fin de journée, pile pour l’apéro 😉

Hormis mon homme qui était déjà allé à Amsterdam, nous ne connaissions pas du tout les Pays-Bas et avons découvert un très joli pays, de la taille de la région Rhône-Alpes à peu près. Nous avions 4 jours plein à passer sur place car étions attendus en Belgique sur le chemin du retour. Il a donc fallu faire des choix et l’aide de ma cousine et de son conjoint a été bienvenue pour nous aider à prioriser.

Gravendeel se trouve à proximité de Rotterdam, mais sur leurs conseils nous avons privilégié la visite de La Haye, ainsi que de son Pier, plus en phase avec nos goûts. C’était la première fois que j’allais sur un Pier et j’ai adoré l’ambiance toute particulière. Il faut dire qu’à cette saison, c’était animé sans être surpeuplé.

Nous avons également visité Madurodam, un mini parc d’attractions sur le thème des Pays-Bas : tous les monuments et villes significatifs du pays sont représentés en miniature, avec des animations sur les évènements fondateurs de son histoire. Il y a des activités ludiques pour les enfants autour du thème de l’eau, de la navigation et du fret (oui du fret et je vous assure que c’est très sympa).Le lendemain, nous sommes partis à Harlem, adorable ville à 30 minutes d’Amsterdam, où ma cousine a un pied à terre où nous avons dormi avant d’aller à la découverte d’Amsterdam le lendemain.

Nous avons beaucoup aimé Harlem, ses canaux, ses jardins secrets et son calme ! Elle est relativement paisible pour une ville de cette taille et présente beaucoup d’attraits similaires à ceux d’Amsterdam, les touristes en moins…

Nous sommes également allé voir la mer du Nord, à 5 min en voiture de Harlem et avons passé quelques heures sur la plage, très agréable en cette période : il a fait suffisamment bon pour qu’on profite du soleil sans craindre une insolation.

De façon générale, la météo a été clémente durant notre séjour (hormis le dernier jour où il a fait gris), il faisait même plus chaud qu’en France a priori !

Comme nous ne pouvions consacrer qu’une journée à la découverte d’Amsterdam, nous avons écarté la visite des musées et avons choisi de nous balader dans la ville, en sélectionnant les lieux phares : la ceinture de canaux, le centre historique, le quartier des musées, le marché aux fleurs…

Nous sommes passés malgré nous par le quartier rouge, plutôt inévitable car se situant en plein centre mais nous avons veillé à prévenir les Soeurs à l’avance.

J’ai tenu à passer par quelques boutiques vintage, car j’adore chiner , encore plus quand je suis en vadrouille dans une autre ville 😉 Grande Soeur s’est trouvé une veste militaire et moi 2 robes longues que j’espère vous montrer bientôt.

Amsterdam peut se visiter très facilement à pied (ou en vélo bien sûr) donc mieux vaut laisser sa voiture dans un des nombreux parkings en périphérie. Un dispositif très avantageux permet de ne payer que 1€ le parking pour la journée sous réserve de justifier d’avoir pris les transports en commun pour se rendre en centre-ville (garder son ticket !).

Pour notre dernier jour, nous avons visité Dordrecht, qui se trouve être la plus vieille ville de Hollande. Son centre est charmant, avec ses jolis canaux, son port, ses ruelles pavées et sa belle église dont on peut visiter le clocher assez massif. De là-haut, on bénéficie d’une très jolie vue sur les environs.

Ce fut un passage éclair mais bien dense. Ce premier contact avec les Pays-Bas nous a beaucoup plu et donné envie de revenir pour continuer la découverte de ce beau pays voisin, d’autant plus que nous avons eu la chance de vivre dans un foyer néerlandais.

Bon, j’avoue, si on revient, ça ne sera pas pour la nourriture car même s’il y a quelques pâtisseries bien gourmandes, le reste n’est pas mémorable 😉

Tartine de petit déjeuner à la hollandaise

Tompouce (sorte de mille feuilles)

Stroppwafels, toute chaude et bien bien sucrée 😉

Les fameuses poffertjes, servies avec un bon (gros) morceau de beurre au centre (sous la tonne de sucre glace)

Fake new

Lors de mon bilan soldes d’hiver, je vous disais avoir trouvé des subterfuges pour renouveler ma garde-robe sans que cela n’impacte trop mon processus de slow consommation dont je vous parlais .

Bien sûr, le meilleur moyen reste de ne pas acheter du tout… Sauf que c’est plus facile à énoncer qu’à appliquer.

J’ai dû me pencher sur les raisons qui me poussaient à consommer pour ensuite réfléchir à un autre mode de consommation.

Et ce qu’il en ressort, c’est principalement une envie de nouveauté. Mais la nouveauté ne signifie pas que le vêtement acheté doit être neuf et donc n’avoir jamais été porté mais simplement être inédit dans mon dressing. Finalement, peu importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse !

A partir de là, s’ouvre tout un champ des possibles avec les achats de seconde main. Il s’agit d’une démarche qui ne m’a jamais rebutée, bien au contraire.

Depuis que je suis étudiante j’achète en friperie, sur les vide-greniers, chez Emmaüs ou au Foyer Notre Dame des Sans-Abris et autres ventes caritatives. J’adore l’idée de donner une nouvelle vie au vêtement, le côté « unique » et la jubilation de trouver LA pièce dans sa taille. Sans parler du côté économique, critère important, surtout lorsqu’on recherche des marques inaccessibles neuves.

Désormais, je suis fan de l’achat de seconde main doublé d’une bonne action et je suis assez fière d’avoir rallié toute la famille à cette cause. Ainsi, Petite Soeur sait se dénicher toute seule des affaires très sympas dans les rayons enfant de Frip’attitude et Grande Soeur est ravie des nombreuses chemises à carreaux 90’s dégottées chez Emmaüs en ville. Quant à mon Homme, il est convaincu depuis belle lurette.

Alors quand vient le temps des soldes et plutôt que de céder aux sirènes des promotions sur des articles aux origines peu claires, je vais faire un tour dans les rayons des boutiques caritatives pour tenter de dénicher ce dont j’ai besoin en favorisant l’économie circulaire.

Et j’en profite pour donner les vêtements que je ne mets plus, tout comme ceux qui ne sont plus en état d’être portés car les fibres de ceux-ci sont recyclés.

C’est ainsi que cet hiver, j’ai fait l’acquisition de 5 nouveaux hauts / pulls pour la modique somme de 15 € et de 2 vestes à 7€ pièces dont cette veste Cache-Cache. Et je suis particulièrement fière de ce top-ci, qui en plus d’être hyper agréable à porter, a été fabriqué en Italie il y a fort longtemps si l’on en croit l’étiquette : tiercé gagnant !

Voici donc un look composé à 80 % de pièces de seconde main :

Pantalon  vu – Monoprix collection soldée A/H 2017 –

Top vintage made in Italy et veste Cache-Cache – Frip’attitude

Chaussures Bally portées ici – Emmaüs –

Ceinture Le Tanneur vue – vide-grenier –

 

Il suffira d’un signe

Si pour vous aussi le mois de Juin est un calvaire niveau gestion d’agenda familial, je vous invite à lire cet article… qui n’aborde absolument pas le sujet : c’était juste pour faire une intro.

Parce qu’en vrai, je voulais vous présenter mes nouvelles chaussures, celles dont j’avais absolument besoin je rêvais pour faire la transition entre les chaussures fermées d’hiver et les sandales d’été.

C’est toujours le même débat : pour ou contre les mocassins ? Si vous me suivez depuis longtemps, j’en parlais ici. Moi j’avoue que j’aime bien ce modèle de chaussures, qui se rapprochent de l’usage des ballerines sans être aussi plates. En plus, j’ai toujours eu un faible pour le style preppy

Quand j’étais enfant, j’en avais une paire en cuir verni bordeaux dont j’étais fan. Plus tard, j’ai porté des mocassins en cuir souple camel et semelles de gomme, ainsi qu’une paire de Mosquitos en cuir blanc très salissant mais tellement chic…

La dernière paire que j’avais, les mocassins noirs vernis donc, ne se sont jamais assouplis et j’ai donc fini par les donner, il y a 2 ou 3 ans, lors de mon grand ménage de chaussures.

Ici, ce sont clairement les semelles de crêpe qui m’ont fait de l’oeil, ça doit être pour leur côté 70’s… Et bien sûr leur cuir verni, qui est beaucoup plus confortable que celui des précédentes.

En plus, ces mocassins made in Portugal, je les avais déjà repérés aux derniers soldes d’hiver mais j’avais sagement renoncé à les acquérir. Alors quand ils se sont retrouvés ultra soldés à 27 € au lieux de 80 €, ce printemps dans l’outlet de la Redoute, j’y ai vu comme un signe 😉

Mocassins La Redoute Collection – Outlet collection A/H 2018 soldée –

Pantalon chino Gap déjà vu ici – collection A/H 2017 soldée –

Top Promod seconde main – Frip’Attitude –

Blouson en cuir Kookaï (que j’ai enfin réussi à récupérer auprès de Grande Soeur qui me l’avait spolié) porté – très ancienne collection soldée –

Collier et ceinture COS  – anciennes collections –

 

C’est marqué dessus !

Cet article risque de vous révéler ma prochaine destination de vacances, je vous aurai prévenu(e)s !

Bon alors ça fait un bail que je n’étais pas revenue par ici, alors que j’ai des tas d’articles en retard… Mais le temps me manque en ce moment, d’autant plus que je suis justement en train de préparer ce fameux voyage 😉

Je me dépêche de poster ces photos qui commencent à dater, car même si la fraîcheur joue les prolongations, les températures de saison ne vont pas tarder à arriver et ma tenue risque d’être complètement décalée !

J’ai trouvé ce sweat chez Frip’Attitude alors que j’étais en train de chercher des tops pour Grande Soeur. L’inscription m’a fait sourire car nous partons cet été en road trip sur la côte Est des Etats-Unis et Boston est justement une de nos destinations.  Je l’ai vu comme un signe du destin et ne pouvais donc que l’embarquer !

Il se trouve qu’il est aussi très doux et confortable, ce qui ne gâche rien.

Il vient ici compléter un look sporty chic que j’affectionne particulièrement pour son côté féminin et confort.

J’aime bien le rendu très cool apporté par les baskets et le sweat à une jupe crayon somme toute assez classique.

En tout cas, maintenant que vous connaissez ma prochaine destination de vacances, je suis preneuse de vos bons plans pour le voyage !

 

Sweat-Shirt Boston et jupe denim portée là – seconde main –

Col COS présenté ici – collection récurrente –

Stan Smith survivor 

Sac Galerie Lafayette collection vu – collection P/E 2018 soldée –

Ici, Londres #3

Voici le dernier billet sur Londres, qui sera consacré à Harry Potter et … au shopping (où vous réaliserez à quel point j’ai changé).

Comme je vous le disais, nous n’avons pas pu visiter les studios Harry Potter, faute d’avoir suffisamment anticipé. Mais si les Soeurs étaient très déçues sur le coup, elles ont vite constaté qu’il y avait largement de quoi se faire plaisir à Londres quand on est fan d’Harry Potter et de l’univers de J. K. Rowling.

Harry Potter : les lieux de tournage / d’inspiration

Grande Soeur s’est donc renseignée via différents blogs et forums sur les lieux à visiter en lien avec le petit sorcier et entre les spots de tournage et les inspirations de l’auteure, autant vous dire qu’il y avait largement de quoi leur faire briller les yeux, sans parler des ambiances de certains sites comme les jardins de l’abbaye de Westminster ou le musée d’Histoire Naturelle, qui sont très proches de celles de Poudlard.

Musée d’Histoire Naturelle 

Jardins de l’abbaye de Westminster

Nous avons donc recensé ces lieux sur une carte et nous y sommes rendus dès que nous étions à proximité lors de nos balades.

  • Le fameux quai 9 3/4, juste à côté de la boutique Harry Potter, dans la gare de Kingcross : lors des horaires d’ouverture de la boutique, un chariot avec des valises est installé et la queue est très longue (parfois jusqu’à une heure d’attente) pour pouvoir se faire prendre en photo. Nous avons choisi de passer un soir, après la fermeture, et même si le chariot n’était plus là, nous n’avons pas du tout fait la queue et bien rigolé à nous jeter contre le mur 😉

  • le square Grimmaurld, où se trouve la maison de famille des Black (le fameux numéro 12 manquant), à Islington

  • Dans le quartier de la City, Ledenhall Market dont J.K. Rowling s’est inspirée pour le chemin de traverse

  • Le Millenium Bridge, qui joint la Tate Modern à St Paul et qui est détruit dans le film Le Prince de Sang Mêlé

  • A proximité de Scotland Yard, l’angle de rue où se trouve la cabine téléphonique qui permet d’accéder au Ministère de la Magie

Il existe des circuits touristiques qui sont proposés pour visiter ces lieux.

Harry Potter : les magasins

  • Hamleys, célèbre magasin de jouets sur 5 étages situé sur Regent Street dédie tout le sous-sol à l’univers d’Harry Potter : entre les baguettes, déguisements, produits dérivés et autres figurines, se balader dans les rayons est un véritable enchantement. Grande Soeur a failli craquer pour un vif d’or absolument incroyable, capable de voleter autour de soi et de revenir vers son destinataire après avoir été lancé…

  • Le Lego Store de Leicester Square vaut le détour par principe car il est génial, sur 2 étages avec plein de constructions en lego, mais offre également de très jolies réalisations sur le thème d’HP et des Animaux Fantastiques.

  • Dans le quartier de Covent Garden, la boutique The Noble Collection, spécialisée dans les univers fantastiques comme Le Seigneur des Anneaux, Game of Thrones, les super héros, et donc le monde de Harry Potter, proposent de très jolies pièces inspirées de ces films et séries. Nous y avons notamment découvert une baguette magique faisant office de télécommande !
  • La boutique officielle d’Harry Potter à Kings Cross : mais nous n’y avons pas été, comme je vous le disais plus haut
  • Le Primark de Tottenham Court Road a consacré toute une partie de son magasin à Harry Potter : les Soeurs ont fait une razzia sur les vêtements et autres goddies proposés à des prix imbattables. J’ai moi-même craqué pour un tote bag HP trop beau à … 3 £.

Les astuces pour un shopping raisonné à Londres :

Dans une ville où tout est fait pour vous tenter (sollicitations à tous les coins de rue, ouverture des boutiques 7 jours sur 7, soldes hyper intéressantes), comment arriver à ne pas succomber outre mesure ?

Pour les Soeurs, nous avons testé un système de cagnotte qu’elles devaient gérer elles-mêmes. Comme nous sommes partis juste après Noël, nous avions donné pour consigne que les étrennes étaient les bienvenues, afin qu’elles puissent les dépenser à Londres. Elles avaient donc un budget limité qu’elles pouvaient décider de dépenser comme bon leur semblait. Et force est de constater qu’elles ont été hyper raisonnables : elles savaient qu’elles devaient faire attention à leurs dépenses en fonction de ce qu’elles avaient listé et se sont fait plaisir sans que nous n’ayons à les restreindre, puisqu’il s’agissait de leur argent. Au final, elles n’ont même pas tout dépensé !

Maï-Thy téléphone maison !

Nous avons évité les enseignes de fast fashion qu’on trouve partout (je n’ai même pas mis les pieds dans un Topshop, c’est dire !) mis à part le fameux Primark de Tottenham pour les articles en lien avec Harry Potter.

Il se trouve que Grande Soeur avait besoin d’une paire de sneakers et nous avons profité des soldes chez Lillywhites pour lui prendre des Puma à 40 £ au lieu de 80 £.

Hormis ces deux « écarts », nous avons privilégié les achats sur les marchés de créateurs, les brocantes, et dans les boutiques vintage. On trouve d’ailleurs un peu de tout dans ces dernières : des prix éhontés (des Converses déjà portées à 45 £ et des impers Burberry’s à 240 £) comme de très bonnes affaires (mon homme s’est dégotté une chemise à carreaux en flanelle à 10 £).

Pour ma part, hormis l’achat du tote-bag chez Primark, j’ai seulement acheté des souvenirs à la boutique de la Tate Modern et de l’alimentation chez Mark&Spencer (miam !)

J’ai juste déniché une jolie blouse Asos à 5 £ dans un Charity Shop dans le quartier d’Angel. Ce sont des boutiques qui fonctionnent à partir des dons de particuliers : les bénéfices sont intégralement reversés à des associations. Un peu comme Frip’Attitude, Emmaüs ou le Foyer Notre-Dame des Sans-Abris. Sauf que les boutiques sont vraiment très bien agencées et ont pignon sur rue.

Je vous la montrerai portée dans un prochain post car il s’agit d’un top à manches courtes.

Et voilà, c’est fini pour le débriefing de notre virée à Londres, je rends l’antenne et vous dis à bientôt, pour un prochain voyage 😉

Au(x) poil(s)

Vite vite vite, je tenais absolument à vous montrer mon pull en mohair fait maison avant qu’il ne soit plus du tout d’actualité !

Surtout que celui-ci, je l’ai achevé au printemps dernier, donc trop tard pour le porter et pour vous le montrer à l’époque.

Du coup, j’ai profité des dernières (normalement) températures un peu fraîches pour shooter rapidement quelques photos de ce tricot qui au final a été assez facile à réaliser car presque sans diminution.

Il s’agit donc du 2ème pull que je tricote et je pense que j’ai une sacrée tendance à les faire un peu larges… Il faut dire que je ne m’en tiens jamais aux instructions et que je fais les choses à l’envers, en choisissant d’abord ma laine avant de trouver un modèle…

Ici, j’ai donc tenté de suivre un patron tiré du livre d’une Poule à petits pas, prêté par une amie. J’ai du mettre un peu plus d’1 mois pour arriver au bout de l’ouvrage, profitant des longues soirées d’hiver pour avancer devant la télé !

On dirait que je saute à la corde mais non, j’ai juste super froid car le vent était glacial !

La laine est fabriqué en UE, il s’agit de la Drops Kid-silk en gris perle, que j’ai choisi de tricoter en aiguilles de 5 au lieu de 3,5 (déjà parce que 3,5 j’avais pas, ensuite parce que fatalement ça va plus vite), ceci explique peut-être cela… Dans l’absolu, j’aime bien les pulls larges donc ça me va mais j’aimerais bien un jour arriver à me faire un pull plus ajusté, juste pour voir si j’y arrive…

Après, autant j’adore le rendu du pull en mohair, autant c’est juste l’horreur au niveau des poils qui s’accrochent absolument partout… Il s’agit de bien choisir ce avec quoi le porter, histoire de ne pas être obligée de passer systématiquement la brosse…

Conclusion : contente d’être allée au bout mais je m’engage solennellement à suivre toutes les instructions au pied de la lettre pour mon prochain projet de pull, si projet il y a 😉

Pull en mohair fait maison

Jupe en velours COS portée – collection A/H 2018-2019 –

Collant Wolford 

Air Max montrées ici – outlet soldées –

Body Princesse Tam Tam x Uniqlo 

BO Bala Boosté – collection A/H 2018-2019 soldée –