Family trip in Vietnam #9 : trucs à savoir

Pour clôre la série d’articles sur le Vietnam, je vous propose un dernier post avec des conseils en tous genres pour que le voyage se passe au mieux.

Qu’est-ce qu’on emmène ?

Les vêtements :

Selon la période à laquelle vous partez et l’endroit où vous allez, vous aurez peut-être besoin de vêtements chauds et de chaussures de randonnée. Nous n’avions pas prévu d’aller dans les montagnes et nous sommes contentés de la liste suivante :

Pour les trajets en avion, pour toute la famille (et utilisable tout au long du séjour)

  • un seul pantalon long de type jeans ou chino
  • un cardigan / une veste souple
  • un tee-shirt à manches longues
  • une paire de baskets
  • une étole pour moi car je crains la climatisation dans les avions et cela m’a été bien utile pour la visite des temples où il fallait se couvrir les jambes ou les bras

Nous avions également prévu une blouse légère à manches longues pour les Soeurs et une chemise/tunique fluide à manches longues pour nous protéger des moustiques le soir ou du soleil en journée. J’ai également embarqué une jupe longue en jersey qui s’est révélée un peu chaude, je vous conseille d’en prendre une en toile légère plutôt.

Sur place, nous savions que nous allions profiter des services de laundry des hôtels (1 € le kilo de linge en moyenne) donc nous avons prévu du change pour 6/7 jours environ :

  • 3 paires de chaussettes
  • sous-vêtements pour une semaine
  • 2 pyjamas légers
  • 6/7 tee-shirts/débardeurs
  • 2/3 shorts
  • 1 jupe courte
  • 2 robes
  • 2 maillots de bain
  • 1 serviette de bain en microfibre

Avec la moiteur ambiante, on se change 2 fois dans la journée en moyenne.

Aux pieds : une paire de Birkenstock et une paire de sandales. Comme il faut se déchausser souvent, entre les temples et certains magasins, choisissez des chaussures faciles à enlever mais bien conçues pour la marche également.

Et bien sûr les lunettes de soleil et un chapeau, avec des bords car les casquettes ne protègent pas bien la nuque.

Les sacs :

Nous avons eu la chance de pouvoir confier nos 2 grosses valises à mes parents, prévoyant de bien les charger de souvenirs au retour. Cela nous a permis de voyager léger tout au long du mois, avec un grand sac à dos en soute et des sacs « polochons » repliables de chez Ikea. Sans cette possibilité, les valises peuvent être plus petites mais chacun doit alors gérer la sienne. Nous avions également prévu un sac à dos de 20/30 l. par personne, pour les petits objets personnels : livres, casque audio, doudous, carnets de voyage, jeux, appareil photo…

Je vous assure qu’on a pu le fermer !

Ethnic Travel, l’agence de voyage pour la baie d’Along nous avait offert des petits sacs en tissu à porter en bandoulière pour des petites bouteilles d’eau. Ceux-ci nous ont été très utiles pour y glisser portable, mouchoirs et plans. Nous avions toujours un sac à dos pour nos déplacements.

Chapeau, Birkenstock et petit sac porte-bouteille

Pour l’argent, nous avions prévu des ceintures range-billets Décathlon que nous n’avons pas ou peu utilisés. La monnaie vietnamienne est composée exclusivement de billets, et avec 40 € vous êtes déjà millionnaire en dôngs ! Un simple porte-monnaie ne suffisant pas, nous avons opté pour une pochette zippée, avec des sachets plastiques pour différencier les différents billets. J’ai trouvé mon bonheur chez Hema : les pochettes en toile recyclée de différentes tailles à quelques euros étaient parfaites pour transporter argent, papiers et billets de voyage à l’abri de la pluie.

100 000 dongs = 4 €

La pharmacie et le reste :

Le souci n’est pas tant de trouver le bon médicament que de se faire comprendre… Du coup nous avions prévu la pharmacie de base : paracétamol, anti-moustique adapté, antibiotique générique, crème anti-inflammatoire, collyre, pansements, anti-diarrhée, Ventoline, huile essentielle de lavande pour les piqures, thermomètre, crème anti-brûlure, arnica en gel et en granules.

J’avais même prévu des tire-tiques et de la lotion anti-poux (qui m’a bien servie d’ailleurs car les Soeurs avaient ramené de leurs derniers jours d’école quelques lentes qui se sont bien acclimatées au Vietnam !).

Nous avons quand même dû aller en pharmacie pour tenter de trouver un traitement anti-verrue pour Petite Soeur qui avait emmené également de France un petit souvenir au pied. La crème qu’on nous a vendue a été très efficace mais bon si je peux vous éviter la galère de se faire comprendre en vietnamien, je vous conseille vivement d’emporter un petit flacon de Duofilm.

Je n’ai pas pris de maquillage, juste le lait-crème hydratant Embryolisse pour toute la famille et ma lotion tonique maison dans un petit flacon.

La crème solaire est indispensable, bien sûr, car même si le ciel peut être souvent voilé, les UV restent bien présents.

Il existe des cachets à diluer dans l’eau afin d’éviter des désagréments mais il est très facile de se procurer des bouteilles d’eau à tous les coins de rue, il suffit juste de s’assurer qu’elles sont bien scellées. Nous avons pour notre part fait bouillir de l’eau (les chambres d’hôtel sont toujours équipées d’une bouilloire électrique) et rempli nos bouteilles de manière à ne pas sur-consommer du plastique.

Sur place

Je vous ai déjà parlé de la pollution, du bruit et de la circulation : ce sont des éléments avec lesquels il faut composer, surtout dans les grandes villes.

Les sollicitations sont également nombreuses : les vendeurs vous abordent très régulièrement, qu’ils soient ambulants ou devant leurs étals, mais ne sont pas insistants en général.

Les négociations font partie du jeu : sans chercher à diviser le prix par deux, n’hésitez pas à comparer, à marchander si vous prenez plusieurs produits tout en restant polis et courtois. Avec une bonne connaissance de ce qui se pratique comme prix, vous devriez tomber juste dans vos propositions. Les prix sont affichés la plupart du temps.

Miam, ça a l’air bon, hein ? 😉

Même si la plupart des vietnamiens à qui vous aurez à faire parlent anglais, le niveau peut varier fortement et vos accents respectifs peuvent gêner la compréhension. N’hésitez pas à vous munir d’un petit lexique pour vous faire comprendre. Et comme dans tout voyage à l’étranger, vos interlocuteurs apprécient toujours lorsque vous faites l’effort de parler quelques mots dans leur langue.

Les prises électriques sont identiques, pas besoin d’adaptateur. Toutefois si vous souhaitez acheter un appareil électrique, vérifiez bien qu’il dispose d’une prise terre et le voltage nécessaire (on est sur du 110 volts au Vietnam).

Le buffet du petit-déjeuner au Jasmine Hôtel de Hué (oui, oui : le petit-déjeuner)

La nourriture est un pilier de la tradition vietnamienne et il y en a pour tous les goûts et pour toutes les bourses. Que ce soit un plat préparé à même le sol et englouti assis sur des tabourets en plastique sur le bord du trottoir ou un menu commandé dans un lieu raffiné, les saveurs et les parfums sont présents à chaque dégustation. Le Vietnam est réputé pour sa cuisine, le voyage est donc aussi culinaire !

a Bum Gun

Cet étrange appareil est une sorte de douchette, que vous retrouverez dans les toilettes et qui, sans remplacer complètement le papier WC, permet un nettoyage très efficace de cette partie de votre anatomie ! Si nous avons été au préalable assez réticents à l’utiliser, nous avons appris à l’apprivoiser au fil du temps et sommes assez convaincus de son efficacité. Il faut juste apprendre à le manier correctement, au risque de se retrouver trempé des pieds à la tête 😉

Qu’est-ce qu’on ramène ?

Bon alors là, difficile de faire une liste exhaustive, tout dépend de vos envies et de votre budget (et de la place dont vous disposez dans vos valises !). Les tentations seront grandes car il y a un artisanat très développé, et des vendeurs partout !

Avec la démarche éco-responsable que j’essaie d’appliquer depuis quelques temps, j’avais dans l’idée de rester raisonnable : pas d’achat de souvenirs dont nous ne saurions pas trop quoi faire au retour, une attention portée à la fabrication, au respect d’un commerce équitable, privilégier la qualité, etc…

C’est joli mais pas très compatible avec votre intérieur scandinave, non ?

L’exemple le plus parlant est le tee-shirt : il y a une offre énorme de tee-shirts à 1 ou 2 €, qui ne sont franchement pas de bonne qualité, réalisés dans une matière qui se déforme dès le 1er lavage. Il y a aussi des tee-shirts logotés beaucoup moins chers que ce que vous avez l’habitude de payer mais avec un doute énorme sur leur authenticité. Nous avons opté pour des tee-shirts souvenirs plus chers mais achetés dans une boutique qui fait travailler des designers vietnamiens, réalisés dans du coton biologique et fabriqués au… Vietnam ;-). Le prix est plus élevé (15 €) mais au final, tout le monde est gagnant.

De nombreuses boutiques indiquent leur démarche éco-responsable, ce qui vous permet de faire le tri dans l’offre pléthorique.

Le monsieur est en train de graver « Petite Soeur » sur le tampon 😉

Au final, nous avons ramené :

  • des baguettes en bois, des bols en noix de coco avec des incrustations de nacre, des cuillères à soupe métalliques, des éventails et des tampons en bois gravé pour les Soeurs, un abat-jour en bambou.
  • des costumes traditionnels brodés pour les Soeurs, des tee-shirts en coton bio, des vêtements dénichés en friperies (notamment une chemise) et des vêtements faits sur mesure (des blouses et une combinaison pantalon)
  • un sac réversible de la marque vietnamienne Ginkgo
  • des tas de trucs à manger : des bonbons et des biscuits traditionnels, des noix de cajou, du café (le Vietnam est le 2ème exportateur de café au monde)
  • un rice cooker de compétition 😉
  • des souvenirs et des anecdotes à n’en plus finir !

Ikea vend les mêmes ou quasi, made in Vietnam…

Et voilà, c’est fini (comme dirait l’autre)…

J’espère que vous aurez pris plaisir à suivre toutes les étapes de notre Family Trip au Vietnam, autant que j’en ai eu à revivre tous ces moments avec vous !

Il ne reste plus qu’à trouver notre prochaine destination de vacances 😉

Petite Soeur et Grande Soeur dans leurs habits traditionnels vietnamiens

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Family Trip in Vietnam #8 Mui Né

Notre ultime étape avant notre retour à Hô Chi Minh Ville a été la station balnéaire de Mui Né, très prisée par les amateurs de surf. Manque de bol, un avis de tempête de force 4 étant annoncé, nous n’avons pas pu mettre un pied dans l’eau. En plus, avec la mousson qui s’accentuait à fin Juillet, la pluie s’était invitée en journée alors que jusque là nous n’essuyions des averses qu’en fin de journée.

Heureusement que nous avions la piscine à l’hôtel pour nous rafraîchir (oui parce que même lorsqu’il fait mauvais, il fait toujours chaud) et qu’il y avait de chouettes visites à faire dans les environs (et bien sûr je ne vous parle pas de la nourriture : fan de fruits de mer represents !).

Nous avons quand même pu nous balader sur la magnifique plage de Mui Né, dont une fois juste après un orage, en fin de journée et c’était juste magnifique. Nous sommes restés 2 jours et 2 nuits sur place, ce qui est bien suffisant car la ville en elle-même présente peu d’intérêt.

A notre arrivée, nous avions réservé une visite couplée de la Source des Fées, du village de pêcheurs et des dunes de sable blanc ET des dunes de sable rouge pour une après-midi. Ces sites étant éloignés de 2 à 15 km de Mui Né, mieux valait avoir une voiture. Notre guide avait une sorte de Jeep sans vitres qui nous a permis de bien profiter du vent 😉

La Source aux Fées et une promenade à faire à pied dans le lit du ruisseau : on remonte le cours d’eau en admirant un paysage similaire au Grand Canyon (ou aux carrières d’ocre de Roussillon pour la référence française). Si au début il y a 10 000 touristes qui marchent à nos côtés, très vite nous nous retrouvons seuls, les autres ayant été mangés par les crocodiles abandonné, peu adeptes de la marche à pied.

Phénomène similaire à celui de la dune du Pilat, les dunes de sable blanc donnent l’impression d’être au milieu du Sahara et offrent un paysage assez spectaculaire. Une fois sur place, il est possible de louer des quads très bruyants pour atteindre le sommet des dunes, s’y faire conduire en 4×4 hyper polluant ou grimper à pied. Inutile de préciser que c’est l’option que nous avons choisie, et que je recommande, surtout même avec des enfants.

Les dunes de sable rouge quant à elles sont un peu moins impressionnantes car moins étendues, mais étant plus proches de la mer, la vue qu’elles offrent est grandiose.

Cet article clôt notre périple d’un mois au Vietnam et j’espère que cette série vous aura plu ! Je vous ferais peut-être un dernier article un peu fourre-tout sur les plus et les moins d’un tel voyage, le contenu des valises et les souvenirs à ramener, histoire de partager notre expérience jusqu’au bout.

A très vite alors !

 

Family Trip in Vietnam #7 : Nha Trang

Pour rejoindre Nha Trang, notre destination suivante située à 500 km de Hoi An, nous avons opté pour le bus de nuit. Comme je vous l’expliquais dans mon article ici, ce mode de transport est le moins onéreux puisque vous pouvez joindre le Nord au Sud pour l’équivalent de 7 € (wi fi compris) !

Le billet que nous avons choisi nous permettait de nous arrêter à Nha Trang, puis Mui Nè, et enfin Ho Chi Minh Ville seulement en prévenant 24 heures à l’avance la compagnie. Le bus est plutôt confortable mais n’est pas adapté aux grands gabarits : les places sont étroites et comme on doit glisser ses pieds dans une sorte de caisson, mieux vaut faire moins d’1 m 80 ! Si les Soeurs ont adoré prendre le bus de nuit, je ne recommande pas ce mode de transport aux familles en général et aux enfants de moins de 7 ans en particulier. En effet, il n’est pas garanti de pouvoir trouver des places côte à côte, et le sommeil n’est pas des plus calmes entre les arrêts et les cahots de la route. Nous n’avons croisé aucune autre famille aventureuse mais plutôt de jeunes routards pour qui ce transport économique est tout à fait adapté.

Keep calm and drink coconut’s juice 😉

C’était épique :  pas de toilettes à bord, un trajet de  23 h 30 à 5 h 30 du matin sans arrêt officiel (quand je vous disais que c’était roots !), les arrêts officiels avec des toilettes plus que spartiates, les instructions pas claires en anglais (heureusement que je comprends le vietnamien), la conduite quelque peu chaotique, les ronfleurs, et pour finir un largage à 5 h 30 du matin dans un quartier inconnu, loin du centre ville et sans autre forme de procès…  Bref, il faut avoir le coeur bien accroché et ne pas être regardant niveau confort… Mais au final, cela nous a fait de chouettes souvenirs, avec une mention spéciale pour l’atmosphère particulière du trajet de nuit, où on traverse des villages fantomatiques et une campagne obscure.

Nha Trang a toujours été une station balnéaire très prisée au Vietnam, mes grand-parents y emmenaient déjà leurs enfants dans les années 50 ! Pour ma part, je n’y étais pas retournée depuis plus de 25 ans mais j’avais le souvenir de longues plages de sable doré et d’une eau incroyablement claire, et je voulais faire découvrir ces merveilles à ma famille.

Si la plage est toujours aussi belle, la ville a bien changé, tout comme la fréquentation. Désormais, ce sont les touristes russes qui sont les plus nombreux et qui peuvent profiter d’un affichage dans leur langue dans la plupart des commerces : les enseignes sont en russe, tout comme les menus. Nous nous faisions régulièrement alpaguer dans cette langue, c’est très surprenant !

Nous n’avons pas fait de tour sur les îles avoisinantes, promenade pourtant recommandée par les guides pour la beauté de la faune aquatique car Grande Soeur avait chopé une fièvre de cheval (le truc bien flippant quand tu es en vacances à l’autre bout du monde) et n’en aurait pas profité.

Du coup, nous avons limité les activités à la plage et à la visite des tours cham de Po Nagar et de la pagode de Long Son, où se trouve un énorme bouddha blanc de 14 m de haut ainsi qu’un bouddha couché impressionnant.

Nous sommes restés 2 jours et 2 nuits, ce qui est largement suffisant pour cette ville qui nous a laissé un sentiment partagé : beaucoup de touristes occidentaux, pour la plupart russes, une ville moderne avec beaucoup de grands hôtels en bord de plage… Hormis la baie qui est effectivement magnifique, nous lui avons trouvé peu de charmes…


L’intérieur d’une tour cham, encore vouée au culte

Bon, ok, on y mange super bien mais comme partout au Vietnam 😉

 

Cultiver l’invisible

 – Biennale 2017 – Les mondes flottants -Musée d’Art Contemporain Lyon –

En 2018, je vous souhaite de cultiver l’invisible : du temps avec vos proches, de l’amour et de l’amitié à foison, de l’imagination à revendre, des rêves à poursuivre, des petits bonheurs et de grandes joies (et vice-versa), de prendre du plaisir pour tout, des attentions de chaque instant et de la tendresse, beaucoup !

Une nouvelle année, c’est toujours l’occasion de faire le point sur celle qui vient de s’écouler, notamment pour ce blog.

Avec sincérité et beaucoup de plaisir, je partage ici depuis 9 ans mes looks et mes découvertes, mes customisations et autres réalisations, mes destinations de voyage et mes astuces :  bref, la vie quoi.

En 2018, on poursuit la route ensemble si vous le voulez bien, et on verra bien où nos pas nous mènent !

 

Family Trip in Vietnam : Hoi An #1

Attention, ces 2 articles sur Hoi An peuvent vous donner une envie irrépressible d’acheter un billet d’avion pour le Vietnam…

D’avance, je décline toute responsabilité sur les conséquences financières ou professionnelles d’une telle décision 😉

Hoi An est une destination incontournable pour un séjour au Vietnam, autant pour son charme que pour sa relative quiétude.

Ville historique située au centre du Vietnam, à une trentaine de kilomètres de Danang, Hoi An est surtout connue pour sa vieille ville, composée de nombreuses maisons de marchands japonais et chinois et de temples tous plus beaux les uns que les autres.

Durant les 4 jours que nous avons passé sur place, nous avons logé au Paradise Hotel, en bordure de la ville, à 3 minutes à pied du centre de la ville et de son coeur historique (qui ne compte que 3/4 hôtels).

Cette localisation était vraiment appropriée car même si Hoi An connaît moins de circulation et donc de pollution que d’autres villes (notamment grâce à l’interdiction d’accès des véhicules à moteur dans la vieille ville), les touristes sont nombreux, voire très nombreux.

Pour accéder à la vieille ville, classée au patrimoine mondial de l’Unesco, il faut s’acquitter d’un billet d’entrée, valable le temps de votre séjour, et qui donne aussi accès à 5 visites, à choisir dans les nombreuses choses à voir : concert de musique traditionnelle, entrée dans des maisons ou des temples, accès à des musées … A vous ensuite de payer les visites supplémentaires que vous souhaitez faire.

La ville regorge de tailleurs qui proposent de réaliser le vêtement de votre choix sur mesure en 24 à 48 h. Idem pour les accessoires en cuir : chaussures, sacs, ceintures sont réalisés dans le modèle et le cuir de votre choix. Pour ma part, je n’ai pas cédé aux sirènes du sur mesure (je sais, c’est incroyable), d’autant plus que j’avais déjà passé ma commande à Ho Chi Minh Ville. 

Les rues de la vieille ville, réservées aux piétons, se prêtent à la promenade, les façades portant très souvent les stigmates du temps et des nombreuses crues.

Voilà pour un premier aperçu de Hoi An, je vous dis à très vite pour la suite !

 

Family Trip in Vietnam : Danang

Pour rejoindre Danang, ville balnéaire à moins de 100 kilomètres de Hué, nous avons opté pour un trajet en train, histoire de varier les plaisirs.

En 2 heures de trajet, il y a eu 4 passages de chariots proposant de la nourriture !

Et oui, il y a bien la télé dans les wagons (bon, c’est un documentaire sur les serpents mais quand même !)

En plus, le parcours longe la mer et offre des points de vue fort jolis, notamment lorsque le train passe en contrebas du col des nuages, appelé ainsi car il est constamment enveloppé de brume.

Avec la végétation luxuriante, la mer en contrebas et les nuages, les paysages se teintent d’une certaine irréalité…

Danang est notre première halte en bord de mer : après le rythme de visites « culturelles » assez intense du début de séjour, nous voulions faire une pause dédiée au farniente et à la plage.

Et nous n’avons pas été déçus : si la ville n’a pas autant de charme que Hué ou Hanoi, elle est très prisée des vietnamiens pour ses magnifiques plages de sable blanc.

Pour le coup, nous avions choisi un hôtel à quelques mètres de la plage, sur la presqu’île, et pouvions à loisir profiter de la mer toute proche, qui affichait une température de 28/30 degrés !

Il s’agissait du Funtastic Beach Hostel, une auberge de jeunesse proposant des mini-appartements familiaux : l’ambiance était très sympathique, le prix imbattable et les lieux communs bien pensés : un petit-déjeuner servi sur le roof top, une salle de jeux avec une PS, babyfoot, piano et guitare, etc… Il y avait même un service de navette gratuite jusqu’à Hoi An, dont nous avons profité à la fin de notre séjour.

Connue pour avoir été une base aérienne importante de l’armée américaine durant le tout le temps de la présence des Etats-Unis au Vietnam. La ville connaît depuis 15 ans un développement économique considérable, grâce notamment à sa position géographique, au centre du pays.

C’est d’ailleurs assez surprenant de voir autant de gratte-ciels dans une ville de cette taille. Danang a su mettre en valeur ses bâtiments en peaufinant leur mise en lumières, c’est le cas des nombreux gratte-ciels qui bordent le fleuve Han, ainsi que des ponts qui l’enjambent.

Le pont du dragon fait notamment l’objet d’une animation tous les week-ends : la tête du dragon crache du feu et de l’eau dans une explosion de couleurs. Comme nous sommes arrivés sur place un dimanche, nous avons pu admirer le spectacle, en nous baladant sur les berges.

Les Soeurs n’ont pas trouvé ça grandiose, comparé aux animations de la Fête des Lumières mais si vous êtes de passage là-bas un week-end, ça vaut quand même le coup d’oeil, rien que pour être dans l’ambiance car les vietnamiens sont à fond : ils se réunissent en groupe, chantent, s’extasient, chacun cherchant à avoir le meilleur point de vue au milieu des marchands ambulants.

Même si la halte était purement destinée au repos et au farniente, nous en avons quand même profité pour visiter le musée de la sculpture Cham, fondé par un architecte français en 1919. Malheureusement un étage du musée  était en réfection et nous n’avons pu en voir qu’une partie.

Même si Danang n’est pas d’un grand intérêt culturel, en particulier pour un séjour de moins de 3 semaines au Vietnam, elle constitue une étape bien agréable quand on dispose d’un peu plus de temps. Son charme réside essentiellement dans une certaine authenticité car elle reste moins prisée par les touristes occidentaux. En plus, elle a une vraie politique de propreté, ce qui est assez avant-gardiste au Vietnam.

Enfin, qui dit proximité avec la mer dit fraîcheur des poissons et fruits de mer, que nous pouvions choisir vivants dans les bacs pour qu’ils puissent être cuisinés dans la foulée : un délice !

 

Family Trip in Vietnam : Hué #2

Après la cité impériale, je vous emmène visiter les tombeaux des empereurs de la dynastie Nguyen, situés à l’extérieur de la ville, dans un rayon de 20 kilomètres.

Tombeau de Tu Duc 

Il y a en tout 7 tombeaux situés à l’ouest de Hué mais nous n’avons vu que les 3 proposés dans le billet combiné Cité Impériale – Tombeaux : ceux de Tu Duc, Khai Dinh et Minh Mang.

Tombeau de Khai Dinh

Nous avons loué les services d’un chauffeur pour nous emmener sur les 3 sites mais il existe de nombreuses autres formules : circuits personnalisés, individuels ou collectifs, taxi, voiture individuelle ou bus, avec ou sans guide…

Si vous n’avez pas réservé votre circuit à l’avance, sachez que vous trouverez très facilement à le faire, dans des agences dédiées ou même dans les restaurants ou les bars, qui proposent des services touristiques.

Tombeau de Kaï Dinh

Il faut savoir que le choix de l’emplacement du tombeau est hautement stratégique : l’empereur ne pouvait trouver de repos dans la mort que si les règles de la géomancie sont appliquées. Ainsi l’orientation du site, l’harmonie des lieux et la végétation sont aussi importants que l’architecture en elle-même.

Tombeau de Minh Mang 

L’empereur fait construire son tombeau de son vivant, et peut même en profiter avant de mourir, tout comme Tu Duc qui y a même habité pendant 10 ans à la fin des a vie : il a pu flâner dans son pavillon de poésie et chasser dans les alentours en attendant que la mort ne le sépare de ses 100 épouses et concubines 😉

Tombeau de Minh Mang

Les sites sont généralement très vastes (plus de 12 hectares pour certains) et comprennent deux espaces : celui dédié à la sépulture  et celui réservé à la tombe en elle-même.

Il est fréquent de voir des statues de la garde d’honneur, destinée à veiller sur le mort, souvent placées comme des sentinelles de part et d’autre de la cour d’honneur.


Tombeau de Minh Mang

Si visiter des tombeaux peut paraître étrange, c’est absolument à faire à mon sens : les sites sont superbes, très paisibles et majestueux.

La localisation, la vue et la disposition des différents éléments naturels et architecturaux participent à une atmosphère particulière, emplie de sérénité et d’une réelle beauté.

Cet article clôt donc notre séjour à Hué, qui est une de nos villes préférées au Vietnam, pour son patrimoine historique mais également pour sa cuisine : impériale !

A très vite pour la suite !

Family Trip in Vietnam : Hué #1

De retour de la baie d’Halong, la navette d’Ethnic Travel nous a déposé directement à l’aéroport d’Hanoi afin que nous puissions prendre notre vol pour Hué, situé au centre du pays.

Cette ville de taille moyenne est l’ancienne capitale impériale du Vietnam : avec sa citadelle fortifiée et ses nombreux tombeaux d’empereurs, elle ne manque pas d’attraits et nous avions prévu d’y séjourner 5 jours afin d’avoir le temps de bien profiter de ses atours.

Du coup j’ai énormément de photos et même avec un tri drastique, il va falloir 2 articles pour vous parler de tout ce qu’on a visité !

Hué est traversée par la rivière des Parfums, qui sépare la vieille ville du reste de l’agglomération. Contrairement à Hô Chi Minh Ville et à Hanoi, elle compte peu de hauts bâtiments et la circulation y est moins dense, ce qui la rend très agréable à vivre, notamment en tant que piéton 😉

Notre hôtel, était situé dans la ville moderne, au sud-est de la citadelle et nous devions traverser le pont Trang Tien, construit par Gustave Eiffel pour rejoindre la vieille ville et la fameuse citadelle.

Erigée au tout début du 19ème siècle, cette ville fortifiée, la cité impériale, comprend les différentes résidences de l’empereur et de sa famille, dont la Cité pourpre interdite – sorte de citadelle dans la citadelle réservée à l’usage personnel de l’empereur – ainsi que les multiples lieux nécessaires à l’exercice de son pouvoir : salle de lecture, salle de bureaux et de réunion, théâtre, temples et jardins.

Les jardins sont à mon sens ce qu’il y a de plus beau à voir : des allées entières de bonsaïs, des buissons taillés, de magnifiques flamboyants et de jolis bassins remplis de nénuphars et de fleurs de lotus.

Nous avons consacré une bonne demi-journée pour arpenter toute la cité, nous perdant dans les multiples allées (pas toujours bien fléchées) et admirant les vestiges de cette splendeur passée.

Si le travail de rénovation a bien avancé (il faut savoir que la cité a beaucoup souffert des bombardements durant la guerre du Vietnam, notamment en 1968), il reste encore beaucoup à faire et certains monuments sont restés dans leur jus, ce qui à mon sens apporte encore plus de charme et de poésie à l’ensemble.

Les explications sont parfois succinctes mais ont l’avantage d’être rédigées en anglais et en français, ce qui est plutôt avantageux 😉 Mais il est aussi possible de faire appel à des guides pour un circuit commenté.

Au sud-ouest de la citadelle, se trouve la pagode Thien Mu, qui compte parmi les plus emblématiques du Vietnam : au-delà de sa tour octogonale de 7 étages, la pagode est aussi un foyer de contestation politique depuis les années 60.

Située au bord de la rivière des parfums, on peut y accéder par bateau depuis le centre de Hué.

Les jours que nous avons passé à Hué comptent parmi les plus chauds de notre séjour, notamment car le ciel était peu voilé et que du coup nous ressentions fortement les rayons du soleil.

Heureusement que nous avions la piscine à l’hôtel pour nous rafraîchir 😉 Je vous dis à très vite pour la suite de la visite Hué, direction les tombeaux impériaux !

J’aime Hué

Family Trip in Vietnam : la Baie d’Halong

Après 4 jours à Hanoï, nous sommes partis à la découverte de la baie d’Halong. Nous avions réservé notre circuit de 2 jours et 1 nuit auprès de l’agence Ethnic Travel, recommandée par une amie qui l’avait testée 2 ans auparavant et qui en avait été ravie.

Le matin du départ, une navette est venue nous chercher à l’hôtel pour nous conduire à Along, en compagnie de notre guide et des 5 autres touristes du groupe, des jeunes américains et un couple d’anglais.

Après 3 heures de route, nous embarquons à bord de notre bateau, avec un équipage composé d’un capitaine, d’un matelot, d’un majordome et d’un cuisinier.

Les cabines sont spacieuses et très confortables : elles disposent de l’électricité, de la climatisation et d’une salle de bain avec WC.

Nous quittons le port après avoir mangé et naviguons au milieu des innombrables îlots karstiques de la baie.

Si au départ nous voyons de très nombreuses embarcations autour de nous, la direction que nous prenons nous permet de nous éloigner des lieux les plus touristiques et de profiter du calme environnant.

Nous rejoignons le pont supérieur pour profiter de la vue et en prenons plein les yeux.

Les photos ne rendent pas hommage à la beauté des lieux : il se dégage de ce paysage une telle beauté paisible et envoûtante, une majesté incroyable, que les mots me manquent pour le décrire.

Le fait de glisser sur l’eau au milieu de ces montagnes qui ont vu passer les siècles sans que rien ne les altère, nous fait sentir bien petits et admiratifs devant tant de beauté.

Le bateau s’arrête à proximité d’un loueur de kayaks, perdu au milieu de nulle part, et nous partons pour deux heures de visite, équipés de nos gilets de sauvetage, sous un soleil de plomb (au secours).

Je n’ai pas de photos de cette sortie, ayant eu trop peur de ruiner mes appareils mais vous pouvez me croire sur parole : le point de vue à partir du kayak était sensationnel et les grottes que nous avons visitées incroyables.

Cette sortie restera dans nos souvenirs aussi pour la galère totale que nous avons vécu avec Grande Soeur, incapables que nous étions de maintenir le cap en pagayant. Heureusement mon Homme a eu la grande bonté de nous accrocher à son kayak et de nous remorquer car sinon nous y serions encore ;-).

Revenus à bord du bateau, nous avons pu profiter du soleil couchant avant de dîner. Puis retour sur le pont supérieur pour admirer les étoiles : nous mesurions notre chance d’être ainsi installés au milieu de la baie d’Along, dans un calme empli de sérénité.

 

Un gros orage s’est déclenché au moment du coucher et la pluie n’a pas cessée de tomber toute la nuit pour s’arrêter au petit matin : nous avons eu beaucoup de chance car nous avons pu faire notre excursion du lendemain, dans une autre grotte, avec un peu de « spéléologie » puisque nous avons dû nous contorsionner pour aller admirer la source où selon la légende viennent se baigner les fées.

Puis le bateau a mis le cap sur le port, que nous avons rejoint aux alentours de midi. De là, nous avons repris la navette en direction de l’aéroport d’Hanoi car la plupart d’entre nous embarquions pour de nouvelles aventures dans différentes villes du pays.

Voilà pour la baie d’Along, qui -je peux vous l’assurer – fait partie des plus belles choses qu’il m’ait été donné de voir.

Excellent (chaude) semaine à vous et à très vite pour la suite !