Family Trip in Vietnam : Hô Chi Minh Ville

Hô Chi Minh Ville, que tout le monde continue à appeler Saïgon, est l’ancienne capitale du Vietnam.

Vues de HCMV depuis le 42ème étage de la Bitexco Tower

Si Hanoï est depuis 1975 la capitale administrative du pays, HCMV en est indéniablement la capitale économique : 8 500 000 habitants, 19 arrondissements, 5 districts …

Saïgon River et HCMV à la tombée de la nuit – Saïgon Skydesk –

Bref, je vous fais grâce de la description façon Wikipédia pour vous décrire la ville en quelques adjectifs : tentaculaire, frénétique, dense, polluée, bruyante, complexe, énergique…

La Bitexco tower vue d’en-bas

Même si c’est là que je suis née, et où mes parents habitent désormais la moitié de l’année, je n’y étais pas retournée depuis 15 ans (et avant cela pour la 1ère fois il y a 25 ans) et je l’ai trouvée transformée : des immeubles modernes, des centres commerciaux avec les mêmes enseignes qu’en Occident, moins de pauvreté, plus de propreté…

Plus grand chose ne la distingue d’une grande ville de ce côté-ci du globe, si ce n’est la circulation intense, les marchés typiques et bien sûr le mode de vie.

Vendeur de bonbons ambulant

Stand ambulant de rambutans (fruits proches des litchis)

Je ferai certainement un article sur les différences notoires au Vietnam, mais aujourd’hui, je vous propose de nous concentrer sur notre séjour à HCMV.

Pagode de l’empereur de Jade – HCMV –

HCMV était donc la première étape de notre (long) voyage mais aussi la dernière puisque nous y avons passé 3 jours à l’arrivée et 4 jours avant le départ.

Détails de la pagode de l’empereur de Jade – HCMV –

Non parce que la ville mérite d’y passer une semaine mais principalement car mes parents résidant sur place, c’était une vraie commodité pour nous de nous poser et de nous sentir un peu comme à la maison.

Détails de la pagode de l’empereur de Jade – HCMV –

A l’arrivée cela nous a permis de nous acclimater en douceur et au retour de littéralement poser les valises afin de préparer tranquillement notre départ (et accessoirement, nous avons pu leur confier nos 2 grosses valises et de voyager léger en interne !).

De plus, mes parents étaient ravis de nous accueillir et de faire découvrir aux Soeurs les lieux de leur enfance.

Statue de la Vierge Marie sur le parvis de la Cathédrale Notre Dame de Saïgon

Comme ils habitent dans un quartier calme à proximité d’un grand axe, il nous était très facile de rejoindre le centre en 15 minutes, en prenant le bus.

Gare routière de Cholon – quartier chinois de HCMV –

Le réseau de bus à HCMV est très dense, ce qui nous a permis de voyager au contact de la population locale, pour 20 000 dôngs par personne (soit seulement 0,80 cts) le trajet. Il faut bien préparer sa monnaie à la montée et repérer son arrêt car les chauffeurs ne parlent pas anglais pour la plupart.

L’Opéra de Saïgon et l’Hôtel Caravelle 

Le palais de la réunification 

Si la ville est tentaculaire, l’essentiel des centres d’intérêts se situe au sein du District 1 : les bâtiments témoins de l’époque coloniale comme la cathédrale ou la poste centrale, les musées et parcs, tout comme les pagodes, les marchés et les centres commerciaux.

La poste centrale

Les trottoirs sont relativement praticables car assez larges et une fois dans l’hyper centre, les allées sont propices à la marche, si affronter la circulation très intense (et ses nuisances sonores) ne vous fait pas peur.

Intérieur de la poste centrale

Les marchés et les ruelles commerçantes proposent une multitude de souvenirs de plus ou moins bonne facture.

Stands dans le marché couvert Tran Huu Trang

En ce qui nous concerne, nous avons privilégié le marché du quartier de mes parents, très authentique et méconnu des touristes.

Marchands de fruits dans le quartier de mes parents

Mais le marché de Ben Thanh ou celui de Binh Tay à Cho Lon, tout comme le Saïgon Centre sont assez prisés des touristes : les stands débordent littéralement d’objets et on ne sait vraiment pas où donner de la tête tant l’offre est pléthorique.

Marché couvert de Ben Thanh

Parmi les choses à faire avec des enfants, il y a le Jardin Botanique qui présente une belle variété de plantes, ainsi qu’un zoo où les animaux semblent plutôt en bonne santé.

Comme vous avez pu le voir avec les photos de la ville, nous sommes montés sur la Bitexco Tower (262 m de haut), qui abrite au 48ème étage le Saïgon Skydesk, une plateforme d’observation qui permet de bénéficier d’une vue à 360° sur toute la ville : c’est très impressionnant car on réalise à quel point celle-ci s’étend de toute part, avec une densité incroyable.

La ville n’est toutefois pas de tout repos avec la pollution, la circulation, la densité de population et je pense qu’il n’est pas nécessaire d’y rester plus de 4/5 jours, pour s’imprégner de l’ambiance et visiter l’essentiel.

Voilà pour la découverte de Saïgon, j’espère que cela vous a plu ! Je vous dis à très vite pour la suite du périple !

 

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Rouge coquelicot

Avec l’arrivée de la chaleur, on a des envies irrépressibles de légèreté et de fraîcheur.

Cette robe bustier m’attendait dans une cabine d’essayage de Frip’Attitude, dont je vous parlais il y a longtemps déjà et où j’accompagnais Petite Soeur qui voulait essayer un short.

Robe Cache-Cache seconde main – Frip’Attitude –

Espadrilles à talons Eram vues ici – collection P/E 2016 soldées –

Panama présenté – chapellerie Cartier –

Lunettes de soleil Barton Pereira portées ici – disponibles chez Contact Optique Brotteaux

Abandonnée par une cliente qui n’avait pas pris le soin de la reposer sur son portant, sa couleur a attiré mon regard.

Par un heureux hasard, elle était dans ma taille et sitôt enfilée, j’ai su que toutes les deux, on allait passer un bel été, à commencer par un beau week-end.

En effet, avec cette petite robe,  mon chapeau et mes espadrilles,  j’avais ma tenue pour fêter dignement la fête des mères à la campagne avant d’embarquer à bord du Love Boat pour une chouette croisière sur la Saône (ce qui explique les décors différents pour les photos).

Je profite de l’occasion pour vous montrer ma petite customisation sur mes espadrilles à talons, achetées l’an dernier.

Leur chaussant continue à être hyper confortable mais je vous avoue que les attacher avec des rubans, ce n’est pas ce qu’il y a de plus pratique : ils se défont régulièrement, ne tiennent pas bien le pied et sont soit trop serrés, soit trop lâches.

Du coup j’ai remplacé les rubans par des attaches récupérées sur une vieille paire de spartiates Kickers et j’en suis ravie !

Voici donc une tenue zéro déchet friendly 😉

 

Dans quelle étagère ?

Cela fait un petit moment qu’on n’avait pas parlé customisation par ici, non ?

Comme tout le monde, j’attendais avec impatience l’arrivée du beau temps, ou en tout cas d’avoir deux jours consécutifs sans pluie / orage / grêle (plusieurs réponses possibles).

Moins pour enfin dégainer les sandales et enfiler des robes légères – bien que cela soit bien agréable ET légitime à cette période de l’année – que pour pouvoir m’occuper de cette étagère.

Prêtée à un ami il y une douzaine d’années, reléguée au fond de son garage et oubliée jusqu’à son récent déménagement, j’ai eu le plaisir de la récupérer il y a plus d’un mois, mais dans quel état gère !

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Je cherchais justement à compléter une étagère de la même série que nous avions installée chez nous, dont la petite largeur convient parfaitement à notre couloir assez étroit, et commençais à désespérer de trouver son équivalent.

Autant  vous dire que cette découverte est arrivée à point nommé et que je piaffais d’impatience de pouvoir m’atteler à sa rénovation !

La semaine dernière, avec ses deux beaux jours de soleil consécutifs, m’a enfin donné l’opportunité de m’occuper de son cas. Mon balcon n’est pas bien grand (d’où le manque de recul sur les photos) mais bien pratique quand il s’agit de nettoyer, peindre et faire sécher des pièces encombrantes.

Hormis la saleté, la structure et les planches étaient plutôt saines,  une seule ayant bien souffert de l’humidité. Je n’ai pas pris le temps de poncer les pièces car cela m’aurait pris trop de temps et aurait été vraiment salissant pour le coup.

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D’abord, il a fallu nettoyer les planches et la structure à la lessive St Marc avant d’appliquer une sous-couche de base pour accrocher les couches suivantes et uniformiser la couleur.

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J’ai utilisé un reste de peinture blanche pour plafond pour la couche intermédiaire, sachant que j’allais opter pour une peinture acrylique satinée pour boiserie en couche de finition.

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Il m’aura donc fallu 3 x 2 heures de travail, un petit pot de peinture (7 € environ), une météo clémente et de l’huile de coude pour obtenir une chouette étagère, économique et écologique !

La météo semble clémente pour les prochains jours : je sens que je vais continuer sur ma lancée 😉 …

A la hauteur

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J’ai longuement réfléchi avant de sauter le pas, vous le savez.

Et depuis que je les ai reçues, je les ai admirées sous toutes les coutures sans oser les porter, en grande fétichiste que je suis 😉

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Veste en jeans Zara Kids – très ancienne collection – et chèche souvenir de Mayotte

Pull Outlet Loft Design By déjà porté ici, sac Marc by Marc Jacobs – from NY 2010

Pantalon American Vintage vu là – collection récurrente – 

Ceinture Le Tanneur et salomés Bahia de Repetto – seconde main – 

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Entre la pluie, le froid et la crainte de les abîmer, je ne les ai étrennées que la semaine dernière, avec beaucoup de précautions.

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La hauteur de talon – 7 cm – est ce que je peux (sup)porter de plus haut donc je ne les mettrai pas quotidiennement mais occasionnellement, elles sont vraiment confortables pour des chaussures de cette catégorie.

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Je les ai portées toute la journée de Mardi dernier, sans lésiner sur mes déplacements (mon appli indique 8583 pas, ce qui est au-dessus de ma moyenne habituelle).

Bilan : pas d’ampoule ni de cheville tordue, et un léger échauffement à l’avant du pied en fin de journée.

Bref, un achat réfléchi et à la hauteur de mes espérances !

Le Bon Coin : le bon plan ?

J’ai l’habitude, après chaque vide-dressing que j’organise, de consacrer la somme ainsi obtenue à un « gros » achat symbolique, pour marquer le coup.

Une année, cela a été un beau manteau et des bottes cavalières.

Une autre, j’ai emmené toute ma petite famille voir Mickey.

Et j’ai même pu me payer mes billets d’avions pour New-York il y a 6 ans !

Suite au dernier vide-dressing, je m’étais dit que j’allais m’offrir, avec le pactole récolté, de belles pièces pour ma garde-robe, des indispensable intemporels.

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J’ai commencé avec ce sac Lancel acheté lors d’une vente caritative que je vous montrais ici.

J’avais également envie, après m’être allégée de plusieurs paires de chaussures, de m’offrir une paire iconique. Dans cet article, je vous parlais de ma volonté de désormais choisir mes chaussures de façon beaucoup plus stricte, en évitant de me disperser et donc de multiplier les paires. J’ai noté qu’il me manquait une belle paire de chaussures à talon, suffisamment chics pour « faire » une tenue mais relativement confortables pour que je puisse les porter tout au long d’une journée de travail.

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Mon choix s’est arrêté sur des salomés Repetto, le modèle Baya avec son talon de 7 cm me faisant les yeux doux depuis un moment, dans un coloris noir, classique mais indémodable. Comme il n’y avait pas d’urgence, j’ai attendu les soldes d’hiver, à l’affût d’une réduction. Mais les modèles (très peu) soldés-étaient vraiment trop « originaux » et celui que je voulais n’était bien sûr pas concerné par les réductions puisqu’il s’agit d’un modèle reconduit depuis plusieurs saisons. Même si dans l’absolu j’avais le budget, je ne me suis pas résolue à les acheter plein pot (255 € quand même ! Alors bien sûr, on paie la marque, la fabrication française et le confort mais bon, il n’empêche que ce n’est pas le prix que j’ai l’habitude de mettre dans des chaussures mais plutôt dans des vacances…).

Je suis donc allée fureter sur le Bon Coin, voir s’il n’y avait pas une jolie paire d’occasion. Comme à mon habitude, j’ai cantonné mes recherches sur le Rhône et les départements limitrophes mais les paires que j’avais trouvées avaient déjà bien vécu et n’étaient pas dans le coloris que je souhaitais. Après quelques semaines, j’ai élargi mes recherches à toute la France, et j’ai fini par trouver LA paire parfaite : quasiment neuves à un prix hyper compétitif (90 €), dans le bon coloris, dans la pointure qu’il me fallait… Mais à Toulouse. 

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Après beaucoup d’hésitation, j’ai sauté le pas de l’achat à distance sur le Bon Coin, chose que je n’avais jamais tentée jusqu’à présent en tant qu’acheteuse (alors que j’ai déjà vendu pas mal de chaussures par ce biais), surtout pour une somme aussi importante (parce que 90 €, c’est certainement plus avantageux que 255 € mais cela reste un coût quand même, surtout sans avoir la garantie d’avoir le produit à la fin !).

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Et je n’ai pas regretté : je les ai reçues il y a quelques jours et j’en suis ravie. Ne sont-elles pas magnifiques ? Allez promis, je vous les montre portées très bientôt !

Sur ma lancée, j’ai également acheté sur le Bon Coin, la même paire de Tropéziennes que j’ai bien usée depuis 2 étés et dont je ne me lasse pas !

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Le modèle est reconduit depuis 2 ans et s’affiche à 65 € neuf, contre 35 € d’occasion : pour le coup, je n’ai pas hésité bien longtemps et j’ai bien fait car leur état est nickel !

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C’est la première fois que je rachète une paire à l’identique mais une fois qu’on a trouvé la paire qui va bien, pourquoi chercher un autre modèle ? Et cela facilite grandement l’achat par correspondance car on n’a pas le risque de se tromper 😉

Mes conseils pour un achat de chaussures d’occasion à distance :

  • Avoir impérativement essayé le modèle en boutique pour déterminer la bonne pointure et se faire une idée de son confort : pour mes sandales, pas de problème vu que j’avais les mêmes et pour les salomés, je les ai essayées plusieurs fois au corner Repetto des Galeries Lafayette
  • S’assurer que le modèle de l’annonce correspond bien à celui qu’on recherche : j’ai demandé à comparer les références/nom des chaussures car elles avaient encore leur boîte d’origine
  • Demander des photos supplémentaires pour vérifier l’état d’usure des semelles, du talon, la présence d’éventuels défauts : pour ma part, je voulais vraiment des chaussures en excellent état car l’objectif était de payer moins cher des modèles qui sont encore vendus en boutique.
  • Questionner la personne sur les raisons pour lesquelles elle vend : pour les sandales, elles ont été portées une fois mais la personne avait le pied trop fin et pour les salomés, elles ont été portées 2 fois sur piste de danse mais pas assez hautes pour pratiquer le tango (sic).
  • Profiter des échanges pour lever vos doutes quant au sérieux de la personne : des réponses claires, une certaine réactivité, la correspondance entre le nom donné pour le chèque et celui du mail… Et ne perdez pas de vue qu’elle aussi prend un risque avec votre paiement par chèque. Pour ma part, j’avoue que j’étais un peu inquiète pour les salomés mais la vendeuse m’a spontanément tenue informée de la bonne réception du chèque, de la date de remise du colis et transmis  la preuve de son envoi par Mondial Relay. Autant de preuves qui m’ont rassurée, bien que je dois reconnaître que je ne l’ai été pleinement qu’à la réception du colis 😉 !

Voilà pour ma petite expérience personnelle : j’espère que cela vous éclairera. Et vous, le Bon Coin à distance, vous avez déjà essayé, vous avez été déçue ?

The Beauty and the Best #3

Je n’ai même pas attendu 6 mois pour vous pondre un nouvel article beauté : deviendrais-je addict ?

En tout cas je partage avec joie mes découvertes comme mes déceptions, si elles peuvent aider certaines d’entre vous, j’en serai ravie !

Etam a lancé sa ligne de maquillage il y a quelques temps et je n’avais pas eu l’occasion de la tester : il est vrai que n’étant pas une connaissance en la matière, je reste sur des marques avec une certaine notoriété, histoire de ne pas me (trop) tromper.

Mais comme j’étais à la recherche d’un mascara brun et que je ne souhaitais pas y mettre le même prix que pour le Clinique, je suis passée jeter un oeil dans les rayons d’Etam. Première bonne surprise, le packaging est bien fichu, avec une déclinaison des termes de la lingerie dans leurs produits beauté : c’est bien vu et rigolo. Le mascara cambrure de cils tient ses promesses pour un prix honorable : moins de 10 €. La tenue est bonne, légère et la couleur a une belle intensité. Je rajoute une couche de Top Coat Kiko et c’est parti pour la journée !

Comme le gommage était en promo, je me suis laissée tenter bien que je sois vraiment en-dessous de tout de ce côté là : je n’y pense jamais ! Mais l’été, j’essaie de faire un effort et j’avoue que celui-ci fait le job. C’est surtout le parfum qui me plaît, pas trop fleuri ni lourd.

Disponibles en parapharmacie, voici les 3 produits qui ont intégré ma routine de soins :

  • la crème réparatrice mains Cicalfate (à ne pas confondre avec la crème hydratante mains Cicalfate que j’ai testée mais qui n’a rien d’exceptionnel je trouve) : je recommande vivement cette crème car elle constitue un véritable soin pour les mains sèches. Elle est assez dense à l’application mais pénètre très bien : on ne sent plus qu’une pellicule isolante mais non grasse, et qui tient toute la journée. En plus, elle n’a quasiment pas de parfum et pour moi qui y suis sensible, c’est top.
  • l’huile capillaire Argan Coco de Puressentiel : mes cheveux ont tendance à s’assécher avec les colorations et appliquer une petite noisette de cette huile mélangée à mon shampooing bi-hebdomadaire leur fait du bien. Je les trouve plus souples (enfin comme des cheveux raides peuvent l’être) et brillants.
  • le soin fraîcheur Eclat du regard d’Embryollisse : vous savez que c’est une marque que j’affectionne pour son excellent rapport qualité-prix. J’ai souhaité essayé ce produit par pure curiosité : et je ne sais pas si mon regard est de fait plus éclatant mais ce qui est certain, c’est que c’est un vrai coup de frais qui efface la fatigue du matin. Avoir l’oeil vif et brillant de bon matin, c’est primordial 😉

Enfin, je tenais à vous parler d’un produit beaucoup moins glamour mais essentiel pour les petits boutons désagréables : le gel préventif On-the-spot de Neutrogena. J’en applique une micro-dose au coucher, sur le bouton en devenir et j’avoue que le résultat est assez miraculeux le lendemain : on a l’impression que le processus a été stoppé net ! C’est radical et c’est tant mieux 😉

Et vous, des nouveautés beauté à partager aussi ? N’hésitez pas, je suis preneuse !

Vide-dressing à l’Atelier : le bilan !

Hello mes chères lectrices !

Me revoilà après ces derniers jours intensifs pour partager avec vous les photos de ce vide-dressing titanesque !

De toutes les éditions que j’ai organisées (6 quand même), celle-ci était la plus ENORME :

  • 19 vendeuses en tout et même si 3 d’entre elles n’étaient pas présentes le jour-même, elles m’ont toutes bien aidée dans l’installation, l’accueil, le conseil et le rangement

  • Plus de 1850 articles à la vente : vêtements, chaussures, sacs, écharpes et foulards, ceintures, lingerie, bijoux, chapeaux et maquillage ; et autant de bonnes affaires

  • Près de 200 acheteuses nous ont rendu visite et ont embarqué près du tiers des pièces en une seule journée, ravies de leurs trouvailles

  • Des partenaires au top : l’atelier SAFC qui s’est plié en 5 pour nous accueillir, Dans la cuisine d’Emilie qui nous a enchanté les papilles tout au long de la journée, Popleen qui nous a proposé des pièces neuves décôtées à plus de 60 % de leur prix initial, Biscotte qui a offert aux acheteuses un aperçu de son univers.

Lampe créée par S cédille 

  • Une bonne humeur générale qui a ensoleillé cette journée pluvieuse à souhait 😉

  • Et beaucoup, beaucoup d’énergie !

Crédit photos : Karanbole

Je suis désormais prête pour attaquer la rentrée, le coeur (et le dressing) léger(s) !

Le joli mois de Mai

En ce mois de Mai, le blog aussi a fait le pont 😉 …

Mais je ne suis pas restée inactive sur la toile puisque j’étais et ici !

Nous avons passé également un long et très chouette week-end à Paris en famille dont voici un aperçu en photos :

Rassurez-vous, je ne vous ai pas oublié pour autant et je vous prépare une jolie surprise pour la rentrée : notez d’ores et déjà la date du Samedi 12 Septembre dans vos agendas !

Voici un indice pour celles qui n’auraient pas encore deviné :

Alors, elle est pas belle, la vie ? 🙂

Pourvu que ça dure !

Je parlais lors de mon dernier post d’enseignes improbables et je me souviens d’un article où je vous demandais de trouver la provenance de mes boots à talon.

Je ne sais pas si ce blazer va connaître le même sort (l’intro sur des chaussures que je ne vous montre même pas pour finalement parler d’un blazer, c’est tout moi) mais il vient lui aussi de Carrefour et m’a coûté 29,99 €.

Veste Tex – collection actuelle – , tee-shirt Uniqlo – collection récurrente – et pantalon Zara déjà vu  – collection P/E 2011 –

Trench Gap, sac André, ceinture Etam – anciennes collections soldées –

Bottines Bally vintage portées ici

Pour une veste bien coupée et originale, moi je dis banco ! Elle me fait penser à mon blazer Zara qui avait dû coûter approximativement le même prix et qui aura tenu quasiment 5 ans sans souci et que j’avoue encore porter malgré l’arrivée de son remplaçant.

Mis à part Monoprix, il est rare que j’achète des vêtements en grande surface, ni pour moi ni pour les filles. Non par snobisme mais tout simplement parce que quand j’achète du détergent ou des tablettes pour lave-vaisselle, mon cerveau mono-objectif n’est pas configuré pour se mettre en mode shopping fringues. Ce blazer (et ces boots) sont bien la preuve qu’il faut savoir ouvrir son esprit 😉

Finalement, ce n’est pas tant le prix qu’on met dans des vêtements qui détermine leur « rentabilité » mais la fréquence dans le port et leur « durabilité », quelle que soit la marque.

Combien de fois ai-je entendu « pour une marque, ce xxx n’a aucune tenue » ou « vu le prix que je l’ai payé, j’espérais qu’il allait durer » ou à l’inverse, « pour x €, il ne faut pas trop en demander » ou « ça vient de chez X&X donc c’est pas fait pour durer non plus ».

Alors qu’au final, quand j’étudie ma garde-robe et les pièces que je porte le plus souvent, je constate que ce ne sont pas toujours les plus chères qui sont le plus rentabilisées ni les plus haut de gamme qui résistent le mieux au temps.

Je me souviens d’une paire de bottines Manfield dont la semelle s’était décrochée après 2 semaines. J’étais étudiante à l’époque et cela m’avait désolée, persuadée que j’étais de la durabilité de mon « investissement ». A contrario, j’ai toujours une veste militaire H&M que je porte sans relâche depuis plus de 15 ans.

Mix and match d’imprimés : attention les yeux !

Rien que dans cette tenue, entre le trench Gap qui fête ses 10 ans cette année et cette ceinture Etam qui doit avoir bien 7 ans d’âge, et que j’ai achetés tous les 2 en soldes, on ne peut pas dire qu’il y ait une corrélation entre le prix d’achat / la marque et la longévité du produit.

Ce qui a joué en leur faveur, c’est non seulement leur côté « basique intemporel » mais aussi la persistance de mon engouement pour eux. Je ne me suis pas « lassée » comme on peut l’être parfois.

Seul l’avenir me dira si je porterai encore cette veste dans 5 ans… Car après 4 années de port intensif, les fameuses bottines sont au bout du rouleau ! « En même temps, pour 40 €, il fallait s’y attendre » 😉

Se faire une toile (cirée)

Après le chariot de marché customisé, je me suis attaquée aux sets de table en toile cirée !

Jusque là, nous avions des sets de table ronds tressés, très jolis mais pas vraiment facile à nettoyer. J’ai donc pris pour gabarit l’un d’entre eux et j’ai découpé les coupons de toile cirée, en optant pour 2 faces de couleurs différentes.

Ne voulant pas changer une équipe qui gagne, j’ai repris le même motif à étoiles mais en alternant avec un fond gris et un fond rouge afin qu’ils puissent être utilisés recto-verso.

Pour la finition, et comme j’aime les challenges – sinon ce serait trop simple -, j’ai choisi de poser un biais de coton…

Et  c’est là que ça se complique car coudre un biais en arrondi, en veillant à ce que le verso soit aussi présentable que le recto, c’est … folklo ! J’avais expérimenté avec le bavoir en toile enduite, où il y avait un peu d’arrondi mais là, j’ai vraiment tourné en rond 😉 !

Finalement, avec un peu de persévérance (et des noms d’oiseaux), au bout du 3ème set, je suis enfin arrivée à faire des coutures relativement droites et régulières et une soirée m’a suffit pour arriver au bout de mon entreprise.

L’astuce, c’est de coudre d’abord un côté et ne pas chercher à coudre les 2 faces en même temps. Il faut ensuite tourner progressivement le set tout en cousant, en essayant de respecter la courbe au mieux.

Avec 1 mètre de chaque toile, j’ai pu réaliser une douzaine de sets de table réversibles, pour un coût total inférieur à 10 € !

Et maintenant, notre table, c’est la piste aux étoiles !