Arizona Dream

Oui, vous ne rêvez pas, c’est bien moi : après plus d’un mois de silence radio, je suis de retour !

J’étais donc partie en vacances, vous vous en doutiez… Et pour la première fois en Juillet, pour 4 longues semaines à l’étranger, loin, très loin : au Viet Nam ! Du coup, entre les préparatifs des valises et les achats de dernière minute, les dossiers à boucler au boulot et la logistique liée à une absence un peu longue, je n’ai même pas eu le temps de repasser par ici vous prévenir de l’interruption des programmes…

Pas certaine qu’il y ait beaucoup de monde derrière son écran au mois d’Août mais je ne pouvais pas attendre pour vous faire part de ma découverte, des siècles après tout le monde, du modèle Arizona de Birkenstock : bonheur, confort, bref, une révélation !

Sol de la Citadelle impériale – Hué – Viet Nam –

J’avais testé les Gizeh mais l’entredoigt me faisait un peu mal et j’avais un peu abandonné l’affaire avec cette marque. Mais sur l’insistance de plusieurs copines qui vantaient leur confort (l’une d’elle ne porte que ça pour faire de la marche en montagne (si si)) et devant la nécessité d’avoir des chaussures de marche légères et tout terrain pour mes vacances, je me suis penchée sur la question avant mon départ.

Sols en trompe-l’oeil Green Hôtel – Hué – Viet Nam –

Le modèle avec une seule bande ne me tenant pas assez le pied, je me suis tournée vers les Arizona, plébiscitées par les modeuses du monde entier.

Comme je ne voulais pas payer le prix fort pour un test (75 €), j’ai opté pour le Bon Coin, où j’ai trouvé une paire à ma taille, jamais portées (c’est mieux pour la semelle qui s’adapte à votre pied après quelques jours) pour 35 €. 

Sol du hall de la poste centrale de Saïgon – Viet Nam –

Vous savez que ce n’est pas la première fois que j‘achète des chaussures sur le Bon Coin et que j’en ai toujours été ravie ! Eh bien là encore, ça n’a pas loupé : mes pieds ont immédiatement adopté ces petites merveilles de confort.

Sol de la maison commune de la congrégation chinoise du Fujian

 – Hoi An – Viet Nam –

Même si j’aurais préféré des noires, le côté argenté m’allait bien pour un essai. Le seul reproche que je puisse leur faire, c’est qu’après un mois d’usage intensif, mes pieds ont bronzé avec la marque des 2 brides 😉

Sol du tombeau  de l’empereur Minh Mang – Hué – Viet Nam –

Autant vous dire qu’elles ont vu du pays et qu’elles ont résisté à à peu près tout : des heures de marches en plein soleil, des visites de grottes boueuses, des pluies torrentielles, des traversées de cours d’eau, du sable, de l’eau de mer…

Dunes de sable rouge – Mui Nè – Viet Nam –

Extrêmement confortables, elles se sont substituées à mes baskets car beaucoup plus adaptées à la température et au fait de devoir se déchausser très souvent (dans les temples, les lieux de vie et même certains magasins).

Sol de la maison commune de la congrégation chinoise du Fujian

– Hoi An- Viet Nam –

Désormais patinées, je les valide à 100 %, même en argenté, avec d’autant moins de scrupules qu’en plus d’être de seconde main, elles sont fabriquées en Allemagne.

Sol de la maison commune de la congrégation chinoise du Fujian

– Hoi An – Viet Nam –

Elle est pas belle la vie ? 😉

Je vous dis à très vite pour le compte-rendu en images de ce périple d’un mois au Viet Nam !

Léger comme une valise

Depuis quelques temps, j’essaie de partir en vacances avec moins d’affaires. Parce que nous avons beau avoir un break, nous sommes 4 et quand on rajoute aux vêtements les livres, jeux, matériel divers selon notre destination, la logistique pour faire et défaire les bagages me donne des sueurs froides.

Et cet été, j’ai tenté de faire encore plus léger en limitant mes affaires à une valise cabine (hors chaussures, hein !). Alors les pros de la valise allégée vont peut-être doucement rigoler mais les personnes qui s’arrachent les cheveux dès qu’il faut faire un choix devraient me comprendre 😉

Rationnaliser ses bagages, c’est combattre avec acharnement la peur de manquer, le fameux « au cas où ». Pas toujours facile mais en privilégiant les pièces multi-fonctions et facilement associables, on se retrouve avec une valise tout terrain, pour faire face à la plupart des situations (que ce soit une invitation au mariage express de vos voisins de transat qu’une balade de 3 jours à dos de chameau – enfin, je suppose ;-)).

Voici ma liste pour 3 semaines :

Et 4 paires de chaussures :

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Je coordonne toujours la couleur de mes tongs avec celle du sable 😉

Je ne compte pas les affaires de sports ni les sous-vêtements, chaussettes et pyjamas mais j’ai aussi limité de ce côté-là (le fait qu’il y ait une machine à laver sur place est un avantage non négligeable).

Au final, je n’ai pas porté :

  • la paire d’espadrilles à talons (pas eu l’occasion car nous avons beaucoup marché)
  • le pull chaud (un temps super beau et chaud)
  • la veste (idem)
  • l’étole (idem)
  • 1 tee-shirt à manches courtes (tout simplement en trop)
  • 1 débardeur (trop grand)

Et je n’ai porté qu’une fois :

  • un maillot 1 pièce (joli mais pas confortable)
  • un pull fin (manque d’occasion)
  • la robe (manque d’occasion)
  • le gilet long (double emploi)
  • le jeans (la météo exceptionnelle)
  • le K-Way (idem)

Il est quand même difficile de composer une valise de vacances sans ces 2 derniers articles donc on va dire que ça fait partie du jeu.

Je me suis également rendue compte qu’un des 3 shorts était un peu grand mais je l’ai quand même beaucoup porté car sa couleur kaki et sa coupe allaient avec beaucoup de choses en plus d’être confortable et facile à vivre (comprendre : qu’il ne se froissait pas). Je crois que la question de la matière est cruciale dans le choix des vêtements de vacances.

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Short H&M et débardeur Petit Bateau – anciennes collections –

Bikini Oysho et ceinture COS – anciennes collections –

Sandales Les Tropéziennes et panama – anciennes collections –

Lunettes de soleil Barton Perreira

A partir du moment où toutes les pièces matchent entre elles, les associations sont variées. Du coup même sans accessoires (j’avais emmené quelques bijoux très simples mais n’ai porté qu’une paire de petits clous d’oreille), je ne me suis pas lassée.

Je me demande même si à un moment, je ne me suis pas « forcée » à porter des pièces juste pour dire que je ne les avais pas prises pour rien : je pense que ce fut le cas pour la robe, le maillot, le pull fin et le gilet long.

Conclusion : je pense que je pourrais faire encore plus léger la prochaine fois mais que la météo des vacances d’été est plus propice à une valise « minimaliste »que lorsqu’elle est plus incertaine comme au printemps ou à l’automne.

Epilogue : du coup avant de faire le changement de vêtements de saison (qui ne va pas tarder vu le temps de ces derniers jours), je vais faire un tri drastique dans les pièces que je n’ai pas portée de tout l’été, voire plus. Car malgré le vide-dressing de l’an dernier, il me reste encore du travail pour arriver à une garde-robe optimisée… Je vous en reparle bientôt !

The Stan Smith Gate

Pour ses 11 ans, Grande Soeur a eu droit à SA paire de Stan Smith, qu’elle a choisies en version rouge vinyle au lieu des classiques vertes. Autant vous dire qu’elle était enchantée de son cadeau !

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Elle les a même immortalisées avec le podomaton

de l’exposition « A vos pieds » du Musée des Confluences

Un soir de juin, alors que des pluies torrentielles étaient prévues pour le lendemain (un peu comme tous les jours du mois de juin en fait), je me suis dit qu’un petit coup d’imperméabilisant pourrait les protéger un peu, ces petites merveilles… Oui, je suis une fétichiste des chaussures, j’imperméabilise même les baskets qui n’en ont pas besoin !

J’attrape mon spray, je pulvérise sans réfléchir, avec en tête la satisfaction de la fille qui aime et protège ses affaires… Et réalise dans la seconde mon erreur : au lieu de ma bombe incolore habituelle, j’avais pris un imperméabilisant pour cuir noir… #fail

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Âmes sensibles s’abstenir…

Ma première réaction a été de sauter dans un avion pour le Nicaragua et de changer d’identité.

Tout de suite après, cela a été de passer un chiffon, de l’eau, du dissolvant, du cirage blanc et de pleurer devant ma bêtise (dans cet ordre-là ou tout en même temps, je ne sais plus) : le cuir blanc était imprégné de façon irrémédiable.

Honteuse, j’ai enfoui la basket au fond d’un placard et me suis empressée de racheter une autre paire à Grande Soeur, me maudissant pour mon manque de discernement et mon foutu perfectionnisme.

Ruiner une paire de baskets vieilles de 10 jours, ça fait mal au coeur et j’ai tout tenté pour les récupérer : sur une petite tache de la languette, j’ai passé du vinaigre, du bicarbonate de soude, du white-spirit, de l’essence de térébenthine, de l’alcool ménager… En vain.

Et puis mes recherches sur le net m’ont orientée vers une astuce pour enlever de la teinture sur du cuir : utiliser de la laque (oui, de la laque pour cheveux, vous avez bien lu), attendre qu’elle agisse et frotter. Puis recommencer jusqu’à ce que la tache disparaisse.

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J’ai dû renouveler l’opération une bonne vingtaine de fois, en espaçant de quelques jours entre les applications mais le résultat est là : les tâches n’ont pas disparu mais se sont bien atténuées !

Un petit coup de cirage blanc et … ta dam !

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Quand on a le nez collé dessus, un mouchetage gris clair est visible mais quand on compare avec le désastre du départ, on peut dire qu’elles reviennent de loin… et moi aussi !

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Devinette : qui va hériter d’une paire de Stan Smith alors qu’elle ne l’a pas méritée du tout parce qu’elle fait la même pointure que sa fille ? 😉

 

Voilà l’été

En tout cas sur le papier !

Autant avec le printemps que nous avons eu, j’ai pris la précaution de ne rien ranger des affaires d’hiver, autant là, je ne peux plus retarder le moment de passer en mode Eté pour les placards des Soeurs et de moi-même.

Pour les filles, c’est aussi le moment de trier les affaires trop petites, ressortir celles que j’avais achetées en prévision et de faire le point sur ce qui manque.

Du coup, Petite Soeur va récupérer pas mal de choses de Grande Soeur, qui a bien poussé elle !

Cela me permet de faire les soldes privées en mode « avertie » : résultat, chez Monoprix, j’ai acheté le strict nécessaire pour elles et j’attendrai la toute fin de soldes pour compléter leur garde-robe de rentrée.

Pour moi, c’est pareil, sauf qu’avec le vide-dressing j’ai suffisamment vidé mes placards pour ne plus avoir à descendre des sacs de fringues à chaque changement de saison : tout rentre dans mes armoires, il n’y qu’à changer d’étagères.

Bon, pour les chaussures, même si j’ai diminué d’1/3 mon shoesing, ce n’est pas encore ça… J’ai du mal à me séparer de paires que je ne porte plus mais auxquelles je suis attachées…

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Dimanche je suis allée voir l’expo temporaire « A vos pieds » que le Musée des Confluences a inaugurée le 7 Juin en partenariat avec le Musée de la Chaussure de Romans et je me suis complètement retrouvée dans la présentation « Les chaussures s’inscrivent (…) dans un lien personnel et intime. Une fois abandonnée, chacune d’elles reste la gardienne d’une histoire de vie. C’est peut-être aussi pour cela qu’il est parfois difficile de nous résoudre à nous en séparer ».

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Le « podomaton » où les photos de vos chaussures sont projetées sur un mur :

ici les Stan Smith de Grande Soeur et les ballerines de Petite Soeur derrière !

Mais, je travaille dessus et j’ai donc mis à jour le  vide-dressing avec quelques paires que je me suis résolue à « quitter » : n’hésitez pas à aller y faire un tour !

En intervertissant les vêtements d’hiver avec ceux d’été, je constate également que j’ai quand même beaucoup porté quelques pièces et moins, voire pas du tout d’autres et que cela ne m’a pas vraiment manqué.

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Mes chaussettes et collants (c’est flippant, hein ?)

D’autant plus qu’on ne peut pas imputer cela au rangement : avec le rangement vertical (j’ai depuis un an adopté la méthode de Marie Kondo puisqu’il se trouve que j’ai pas mal de tiroirs), je vois toutes mes affaires et ne peux pas les « oublier ».

Je pense donc que je vais également refaire un tri de ce côté-là aussi…

Ce qui signifie que pour les soldes, je vais être en mode low fashion : hormis une paire de tongs Havaïnas (avec un bon cadeau de 10€ chez Spartoo) et des sandales compensées (un copier-coller des Castaner mais à 30 € en pré-soldes chez Eram), je vais rester sage !

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Je pense juste continuer sur ma lancée « beaux basiques » et me réserver pour un ou deux achats intemporels.

On en reparle ?

Bonne semaine à vous !

Le Bon Coin : le bon plan ?

J’ai l’habitude, après chaque vide-dressing que j’organise, de consacrer la somme ainsi obtenue à un « gros » achat symbolique, pour marquer le coup.

Une année, cela a été un beau manteau et des bottes cavalières.

Une autre, j’ai emmené toute ma petite famille voir Mickey.

Et j’ai même pu me payer mes billets d’avions pour New-York il y a 6 ans !

Suite au dernier vide-dressing, je m’étais dit que j’allais m’offrir, avec le pactole récolté, de belles pièces pour ma garde-robe, des indispensable intemporels.

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J’ai commencé avec ce sac Lancel acheté lors d’une vente caritative que je vous montrais ici.

J’avais également envie, après m’être allégée de plusieurs paires de chaussures, de m’offrir une paire iconique. Dans cet article, je vous parlais de ma volonté de désormais choisir mes chaussures de façon beaucoup plus stricte, en évitant de me disperser et donc de multiplier les paires. J’ai noté qu’il me manquait une belle paire de chaussures à talon, suffisamment chics pour « faire » une tenue mais relativement confortables pour que je puisse les porter tout au long d’une journée de travail.

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Mon choix s’est arrêté sur des salomés Repetto, le modèle Baya avec son talon de 7 cm me faisant les yeux doux depuis un moment, dans un coloris noir, classique mais indémodable. Comme il n’y avait pas d’urgence, j’ai attendu les soldes d’hiver, à l’affût d’une réduction. Mais les modèles (très peu) soldés-étaient vraiment trop « originaux » et celui que je voulais n’était bien sûr pas concerné par les réductions puisqu’il s’agit d’un modèle reconduit depuis plusieurs saisons. Même si dans l’absolu j’avais le budget, je ne me suis pas résolue à les acheter plein pot (255 € quand même ! Alors bien sûr, on paie la marque, la fabrication française et le confort mais bon, il n’empêche que ce n’est pas le prix que j’ai l’habitude de mettre dans des chaussures mais plutôt dans des vacances…).

Je suis donc allée fureter sur le Bon Coin, voir s’il n’y avait pas une jolie paire d’occasion. Comme à mon habitude, j’ai cantonné mes recherches sur le Rhône et les départements limitrophes mais les paires que j’avais trouvées avaient déjà bien vécu et n’étaient pas dans le coloris que je souhaitais. Après quelques semaines, j’ai élargi mes recherches à toute la France, et j’ai fini par trouver LA paire parfaite : quasiment neuves à un prix hyper compétitif (90 €), dans le bon coloris, dans la pointure qu’il me fallait… Mais à Toulouse. 

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Après beaucoup d’hésitation, j’ai sauté le pas de l’achat à distance sur le Bon Coin, chose que je n’avais jamais tentée jusqu’à présent en tant qu’acheteuse (alors que j’ai déjà vendu pas mal de chaussures par ce biais), surtout pour une somme aussi importante (parce que 90 €, c’est certainement plus avantageux que 255 € mais cela reste un coût quand même, surtout sans avoir la garantie d’avoir le produit à la fin !).

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Et je n’ai pas regretté : je les ai reçues il y a quelques jours et j’en suis ravie. Ne sont-elles pas magnifiques ? Allez promis, je vous les montre portées très bientôt !

Sur ma lancée, j’ai également acheté sur le Bon Coin, la même paire de Tropéziennes que j’ai bien usée depuis 2 étés et dont je ne me lasse pas !

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Le modèle est reconduit depuis 2 ans et s’affiche à 65 € neuf, contre 35 € d’occasion : pour le coup, je n’ai pas hésité bien longtemps et j’ai bien fait car leur état est nickel !

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C’est la première fois que je rachète une paire à l’identique mais une fois qu’on a trouvé la paire qui va bien, pourquoi chercher un autre modèle ? Et cela facilite grandement l’achat par correspondance car on n’a pas le risque de se tromper 😉

Mes conseils pour un achat de chaussures d’occasion à distance :

  • Avoir impérativement essayé le modèle en boutique pour déterminer la bonne pointure et se faire une idée de son confort : pour mes sandales, pas de problème vu que j’avais les mêmes et pour les salomés, je les ai essayées plusieurs fois au corner Repetto des Galeries Lafayette
  • S’assurer que le modèle de l’annonce correspond bien à celui qu’on recherche : j’ai demandé à comparer les références/nom des chaussures car elles avaient encore leur boîte d’origine
  • Demander des photos supplémentaires pour vérifier l’état d’usure des semelles, du talon, la présence d’éventuels défauts : pour ma part, je voulais vraiment des chaussures en excellent état car l’objectif était de payer moins cher des modèles qui sont encore vendus en boutique.
  • Questionner la personne sur les raisons pour lesquelles elle vend : pour les sandales, elles ont été portées une fois mais la personne avait le pied trop fin et pour les salomés, elles ont été portées 2 fois sur piste de danse mais pas assez hautes pour pratiquer le tango (sic).
  • Profiter des échanges pour lever vos doutes quant au sérieux de la personne : des réponses claires, une certaine réactivité, la correspondance entre le nom donné pour le chèque et celui du mail… Et ne perdez pas de vue qu’elle aussi prend un risque avec votre paiement par chèque. Pour ma part, j’avoue que j’étais un peu inquiète pour les salomés mais la vendeuse m’a spontanément tenue informée de la bonne réception du chèque, de la date de remise du colis et transmis  la preuve de son envoi par Mondial Relay. Autant de preuves qui m’ont rassurée, bien que je dois reconnaître que je ne l’ai été pleinement qu’à la réception du colis 😉 !

Voilà pour ma petite expérience personnelle : j’espère que cela vous éclairera. Et vous, le Bon Coin à distance, vous avez déjà essayé, vous avez été déçue ?

Entre-deux

Manteau d’été Comptoir des Cotonniers (déjà vu ) – collection P/E 2012 –

Pantalon COS, vu ici, – collection A/H 2014 –

Pull Monoprix (porté ici) et open-toe Bocage – collection P/E 2014 –

Collier Bala Boosté – vu – et sac vintage

Je me dépêche de poster ce look avant qu’on n’atteigne les +30°C annoncés cette semaine !

Car autant cette tenue allait bien avec les 15/25° des 15 derniers jours, autant elle n’est plus du tout adaptée au-delà.

Mais je voulais surtout vous la montrer pour parler de ces chaussures – sujet de la plus haute importance -, que vous aviez déjà vues .

J’ai constaté que pour moi, la hauteur de talon à ne pas dépasser pour ne pas avoir envie de me couper les pieds en fin de journée, c’est 5 cm maximum, soit ce qu’on appelle des kitten heels en langage escarpins.

C’est juste assez pour allonger la jambe et féminiser une silhouette, tout en me permettant d’honorer les trajets école-métro-boulot sans user toute une boîte de Compeed.

Du coup, j’ai fait le point de mon shoesing : pas moins de 6 paires de kitten heels…

Moralité : quand on aime, on ne compte pas 😉

Grise mine

 

C’est peut-être le temps ou le manque de luminosité mais en ce moment, j’ai envie de gris et de matières douces. Je m’aperçois que je décline cette couleur dans toutes ses nuances, comme une alternative au noir qui se propage inévitablement dans les looks à l’arrivée de l’hiver.

Manteau Lola – outlet – , jupe et chemise Gap – collection actuelle –

Pull Chattawak – seconde main – , desert boots Cos – collection actuelle –

Sac en cuir André déjà vu et bonnet Seeberger présenté ici – anciennes collections –

Collant gris Le Bourget, créoles Agatha, lunettes Anne et Valentin

Heureusement que les quelques touches de couleur de mon manteau oversize viennent réveiller un peu cette tenue !

D’ailleurs, ce manteau, on en parle ? Je crois que c’est l’une des meilleures affaires que j’ai faites depuis un moment : 80 € (au lieu de 400 et quelques) le manteau à 80 % laine de chez Lola ! Shoppé alors que la boutique de la rue Auguste Comte se transformait en outlet et liquidait les anciennes collections à des prix tout petits, il correspondait complètement à la tendance du manteau oversize qu’on a beaucoup vu déjà l’hiver dernier mais auquel j’avais jusque là résisté.

Ce gris chiné avec des touches de bleu et de jaune m’a bien plu, sans parler de la coupe, hyper pratique quand on veut porter  des vestes structurées ou même des pulls un peu épais.

C’est le cas justement de ce pull, acheté dans une boutique de seconde main à Marseille (25 € le pull Chattawak en mohair), et qui est tout ce dont j’ai envie en ce moment : un feu de cheminée, de la douceur, du volume, de la bonne grosse maille bien chaude et confortable.

J’ai également ramené de ma virée à Marseille, ces desert boots COS (pourquoi Marseille a une boutique COS immense alors que nous devons nous contenter d’un corner ? #cruelleinjustice) qui sont devenues mes nouvelles chaussures préférées (rien que ça) alors que j’avoue les avoir achetées en mode « craquage » (comprendre : « je n’en ai absolument PAS besoin mais elles sont TROP belles » – allez, avouez que ça vous arrive, à vous aussi : ça me donnerait un argument à fournir à l’Homme qui menace de mettre le feu à mon shoesing ! -).

Clairement piquées au vestiaire masculin, elles sont très sobres et épurées mais du coup, elles s’associent à toutes les tenues. Elles m’ont même réconciliées avec l’association jupe / chaussures basses, que j’ai tendance à bouder l’hiver au profit de l’association jupe / bottes.

Enfin, vous découvrez également ma jupe tube et ma chemise blanche, achetées chez Gap cet automne à respectivement 9 € et 12 € en promotion.

Une fois n’est pas coutume, c’est un look avec pas mal de « vraies » nouveautés que je vous présente, mais essentiellement des basiques, ou presque, et qui sont en passe de devenir les pièces incontournables de mon dressing d’hiver.

De plus, si on ne compte pas les chaussures (ha hem : chut), ça fait une tenue à moins de 50 € : elle est pas belle la vie ? 😉

Oui,  j’ai toujours envie de faire l’avion quand je porte un pull avec des manches chauve-souris…

#mêmepaspeurduridicule 😉

Va y avoir du sport !

… Où comment essayer de rameuter un lectorat de sportif(ve)s avec un titre évocateur 😉 alors qu’encore une fois, on va parler fringues et puis c’est tout (mais vous pouvez lire jusqu’au bout quand même, hein) !

Cela fait déjà quelques années que le vestiaire sportif se fait une place de plus en plus importante dans notre garde-robe de tous les jours. Pour ma part, j’ai une attirance pour les vêtements et chaussures de sport aux couleurs bien franches des années 70/80, vintage ou d’inspiration vintage : du bleu, du rouge, du graphisme minimaliste. J’ignore si c’est l’air du temps ou tout simplement moi qui suis nostalgique de cette époque mais j’avoue que c’est une tendance qui se confirme sérieusement dans mon dressing.

Souvenez-vous, j’avais ramené de Berlin une veste de sport d’un bleu électrique, et dans la même veine, je suis fan de mes Coq Sportif  achetées en dead stock chez Leonard. Et vous n’avez pas vu mon blouson de ski ni mes fuseaux, très connotés 80’s également – non, pas de photo, bizarrement 😉 -…

Cet été, lors d’une balade à Guérande, nous sommes tombés sur une boutique vintage minuscule mais avec une très chouette sélection de tee-shirts et de sweats dans ce fameux esprit « sport vintage ». C’est là que j’ai trouvé ce sweat Adidas Club, pile dans ma taille et en très bon état : à 25 €, je l’ai embarqué aussi sec !

Un de mes Graal en matière de baskets, ce serait de trouver des Adidas Americana d’époque… En attendant, je n’ai pas résisté à ces Springcourt, venues direct des années 80, et trouvées en dead stock à 30 € chez Lilou Vintage à Marseille (lors de la fameuse journée shopping « friperies / dépôts-vente » début Octobre dont je suis revenue avec de quoi alimenter pas mal de looks à venir !).

Désolée pour le décor mais ce jour-là, il pleuvait des cordes, avec une luminosité bien pourrie donc on a improvisé la séance photo dans les escaliers de mon immeuble #blogueusedel’extrême !

Sweat-shirt Adidas Club et baskets Springcourt dead stock – boutiques vintage –

Ceinture en cuir vue ici – vide-grenier Chevreul –

Jeans Zara (déjà vu ) et tee-shirt Sessùn (porté ici) seconde main – boutique Du côté d’Estelle à Marseille –

Lunettes Anne et Valentin – Contact Optique Brotteaux

Pour le coup, il s’agit d’un look 100 % confort,  100 % fripes (et 100 % indoor 😉 ). En parlant de sport, faut que j’y aille, j’ai Pilates !

… Et patin-couffin

Au lycée, j’avais un cahier dans lequel je consignais toutes les expressions rigolotes un peu désuètes que des profs employaient en cours. Celle-ci, non seulement je l’ai précieusement relevée mais il m’arrive même de l’utiliser (je sais, je suis une ouf), quand j’ai envie que mon interlocuteur me prenne pour une relique extra-terrestre.

Manteau Comptoir des Cotonniers déjà vu – collection P/E 2012 -, veste blanche Mango présentée ici – collection P/E 2011 –

Pantalon Gap  – collection permanente – , escarpins Bocage – collection P/E 2014 –

Tee-shirt Promod et foulard Etam – anciennes collections –

Ceinture Le Tanneur et sac en cuir porté ici – vintage –

Lunettes Anne et Valentin

Il se trouve que c’est cette expression qui m’est venue à l’esprit lorsque la vendeuse m’a assuré « qu’avec ce patin à l’avant, les 7 cm de talon de ces escarpins n’en faisaient en fait que 5 ».

Argument qui a fini de me convaincre, ce jour où je poussais la porte d’une boutique Bocage avec plein de chaussures encore soldées, et où je faisais également main basse sur cette paire-ci (le combo fatal : rentrer dans un magasin de chaussures / le jour de son anniversaire / en période de soldes – rayer la mention inutile -)…

Il faut dire que des escarpins, hormis ceux-là, je n’en avais pas (l’excuse à 2 balles), que les chaussures à patins, je n’avais jamais essayé (l’excuse à 2 balles 50) et que pour 36 € la paire d’escarpins tout cuir, c’était franchement pas la ruine (l’excuse à 36 €).

 

Toujours est-il que la vendeuse avait raison, ces talons sont tout à fait supportables et praticables toute une journée : REVELATION (la nana qui découvre les patins mille ans après tout le monde) !

Alors bien sûr, je parle d’une journée métro / bureau / école et pas d’une journée entière à piétiner debout, pas de miracle non plus, hein 😉

Voici donc un look pour le bureau, avec des pièces très « classiques » entre les escarpins, le pantalon noir et le sac de « dame » mais modernisé par des pointes de doré, notamment le graphisme du collier, repéré en début de saison et acheté durant les Jours Monoprix à 7 € au lieu de 14 €.

Que des bonnes affaires, en somme 😉

Quand y en a plus…

… Y en a encore !

Place des Terreaux

Avec les soldes, ce n’est jamais complètement fini, entre les enseignes qui embrayent sur les soldes flottants et celles qui changent simplement les étiquettes en « petits prix » ou « prix doux » ou encore « prix d’été » ; on n’est jamais à l’abri d’une bonne affaire.

Place des Terreaux et top Kookaï

Top Kookaï – collection P/E 2014 soldée –

Jeans Zara – seconde main acheté à Marseille

Ceinture en cuir Etam (vue ici) et sac en cuir André (déjà vu ) – anciennes collections –

Ballerines Les Prairies de Paris pour André – très ancienne collection –

Je n’avais encore rien acheté chez Kookaï durant ces soldes, et c’est au détour d’un portant que j’ai flashé pour ce haut très fluide, en soie, à 29 €.

 

Ici, je l’ai associé à mon nouveau jeans fétiche et des ballerines qui doivent avoir 12 ans d’âge, issues d’une collaboration entre Les Prairies de Paris et André, à l’époque où ce genre d’association était encore exceptionnel.L’imprimé est dingue et les couleurs bien pétantes, ce qui en fait une pièce assez forte, qu’il vaut donc mieux calmer avec du noir et/ou du jeans.

 

Cette acquisition fait partie des petits bonus de fin de collection, que je pourrais ressortir sans souci au boulot en Septembre, puisque c’est sûr, nous aurons un bel été indien (je suis d’un naturel optimiste).

 

En attendant, ce petit top a intégré ma valise et réchauffera mes vacances sur la côte Atlantique (oui, encore) si le soleil ne se décide pas pointer son nez !

 

Vous l’aurez compris, ce blog passe en mode vacances à partir de maintenant.

Où que vous soyez, quoi que vous fassiez (et quelle que soit la météo), je vous souhaite un mois d’Août plein de douceurs et de repos !

Bonnes vacances