Rouge coquelicot

Avec l’arrivée de la chaleur, on a des envies irrépressibles de légèreté et de fraîcheur.

Cette robe bustier m’attendait dans une cabine d’essayage de Frip’Attitude, dont je vous parlais il y a longtemps déjà et où j’accompagnais Petite Soeur qui voulait essayer un short.

Robe Cache-Cache seconde main – Frip’Attitude –

Espadrilles à talons Eram vues ici – collection P/E 2016 soldées –

Panama présenté – chapellerie Cartier –

Lunettes de soleil Barton Pereira portées ici – disponibles chez Contact Optique Brotteaux

Abandonnée par une cliente qui n’avait pas pris le soin de la reposer sur son portant, sa couleur a attiré mon regard.

Par un heureux hasard, elle était dans ma taille et sitôt enfilée, j’ai su que toutes les deux, on allait passer un bel été, à commencer par un beau week-end.

En effet, avec cette petite robe,  mon chapeau et mes espadrilles,  j’avais ma tenue pour fêter dignement la fête des mères à la campagne avant d’embarquer à bord du Love Boat pour une chouette croisière sur la Saône (ce qui explique les décors différents pour les photos).

Je profite de l’occasion pour vous montrer ma petite customisation sur mes espadrilles à talons, achetées l’an dernier.

Leur chaussant continue à être hyper confortable mais je vous avoue que les attacher avec des rubans, ce n’est pas ce qu’il y a de plus pratique : ils se défont régulièrement, ne tiennent pas bien le pied et sont soit trop serrés, soit trop lâches.

Du coup j’ai remplacé les rubans par des attaches récupérées sur une vieille paire de spartiates Kickers et j’en suis ravie !

Voici donc une tenue zéro déchet friendly 😉

 

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Doudous et compagnie

Avec deux de mes amies qui attendaient des bébés ces derniers mois, j’ai eu envie de confectionner moi-même des cadeaux de naissance, en recyclant du tissu ou de la laine que j’avais déjà en stock.

Pour le petit garçon, j’ai voulu tenter le doudou en laine, avec une pelote qui me restait de la réalisation de mon pull tout doux que je vous montrais ici. En consultant plusieurs manuels dédiés aux doudous en tricot et crochet, j’ai opté pour ce modèle plutôt simple et rapide à tricoter. Comme je souhaitais utiliser une laine en stock, j’ai choisi un modèle préconisant une laine assez proche en terme de grosseur.

Cela m’a pris 2 soirées pour réaliser toutes les pièces. En effet, les morceaux sont vraiment petits et l’ouvrage avance d’autant plus vite que les aiguilles sont grosses.

Il faut compter une soirée de plus pour le montage et le rembourrage.

Ce que j’ai aimé : la rapidité ainsi que la simplicité de réalisation tout comme le modèle assez épuré et mignon.

Ce que j’ai moins aimé : j’ai trouvé que la réalisation des yeux et de la truffe n’a pas été très facile.

Pour la petite fille, j’ai voulu changer en faisant de la couture. Là encore, j’ai épluché plusieurs ouvrages avant de choisir ce modèle très fun et qui semblait relativement simple. Là encore, j’ai pioché dans mes chutes de tissus et j’ai choisi un ancien pantalon en velours milleraies des Soeurs, du tissu fleuri qui me sert habituellement à rapiécer les jeans et une chute de housse de coussin.

Cela m’a pris 2 soirées en tout, montage et rembourrage compris car j’ai tout cousu à la main, mais je pense qu’à la machine, une seule soirée suffit largement.

J’ai fait le choix de ne pas suivre à la lettre les instructions : ainsi j’ai cousu tout le contour des yeux plutôt que de ne faire qu’un point central et brodé le museau plutôt que de rajouter un pompon, essentiellement pour des raisons de solidité.

Ce que j’ai aimé : le fait d’utiliser des chutes de tissus et de choisir celles qui matcheraient le mieux ensemble.

Ce que j’ai moins aimé : il faut monter les pattes et les oreilles rembourrées sur le corps avant de le coudre à l’envers. Cette épaisseur ne facilite pas la couture et il faut faire très attention à laisser suffisamment de marge pour qu’une fois le corps retourné à l’endroit, les raccords des pattes et des oreilles soient propres.

Les Soeurs sont totalement fans de ces doudous et m’en ont même réclamé, arguant du fait que je n’en avais même pas fait pour mes propres enfants (je suis vraiment une mère ingrate).

Un couic sans couac

Sans vouloir à tout prix suivre les tendances, j’aime bien me tenir informée et pourquoi pas les appliquer en les adaptant à mon style, comme pour la longueur midi.

La mode est depuis quelques saisons aux jeans « cropped », comprendre coupés à cru, sans ourlet et dégageant la cheville, en mode 7/8. J’aime bien cette longueur 7/8 mais ne faisant pas une taille « standard », les pantalons sensés arriver à la cheville, sur moi donnent juste l’impression que je porte un pantalon normal, en fait ;-). Du coup, je dois faire soit un ourlet, soit des revers pour obtenir la bonne longueur.

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Ce jeans Uniqlo m’avait été shoppé par une copine à Paris pour la modique somme de 10 €, il y a de ça déjà 5 ans … J’aimais bien sa couleur gris mastic mais il restait somme toute assez « classique » avec sa coupe droite, ce qui explique peut-être pourquoi je le portais assez peu au final.

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Un matin, sur un coup de tête, j’ai dégainé mes ciseaux et je l’ai coupé, à plat, en me disant que je ne risquais pas grand chose : prix d’achat / années x nombre de fois où il a été porté (c’est scientifique la mode).

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Il faut croire que j’ai été bien inspirée puisque cela lui donne un je ne sais quoi de plus rock, vous ne trouvez pas ? Et puis cela me permet de dévoiler mes bottines que je vous présentais ici. C’est peut-être un détail pour  vous mais pour moi, ça veut dire beaucoup m’a redonné envie de le porter plus souvent. Comme quoi, il suffit de pas grand chose…

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Enfin, nouveau venu suite aux soldes d’hiver, un gilet long noir Monoprix, il fait partie des basiques que je n’avais pas encore et qui a été largement porté depuis que je l’ai réceptionné : en laine et cachemire, il est d’une douceur et d’une chaleur incroyables.

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Avec lui, je renoue avec l’achat de vêtements en ligne, que j’avais un peu boudé depuis quelques années. Mais comme je ne trouvais pas ma taille en magasin alors qu’elle était disponible sur leur site, je me suis décidée, d’autant plus que la livraison et le retour sont gratuits. Et comme je sais que leurs hauts taillent plutôt grands, je n’ai pas hésité à prendre une taille 0 et j’ai bien fait !

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Manteau Cyrillus et ceinture Le Tanneur – seconde main –

Jeans et top Uniqlo (vu ici) – anciennes collections –

Gilet Monoprix, bottines Comptoir des Cotonniers et BO Bala Boosté

– collections A/H 2016 – 2017 soldées –

Sac vintage et lunettes Anne et Valentin

2 écharpes en 1 pour créer du volume

Passez une belle semaine et si vous avez des vacances, je vous souhaite d’en profiter à fond 🙂

Dans quelle étagère ?

Cela fait un petit moment qu’on n’avait pas parlé customisation par ici, non ?

Comme tout le monde, j’attendais avec impatience l’arrivée du beau temps, ou en tout cas d’avoir deux jours consécutifs sans pluie / orage / grêle (plusieurs réponses possibles).

Moins pour enfin dégainer les sandales et enfiler des robes légères – bien que cela soit bien agréable ET légitime à cette période de l’année – que pour pouvoir m’occuper de cette étagère.

Prêtée à un ami il y une douzaine d’années, reléguée au fond de son garage et oubliée jusqu’à son récent déménagement, j’ai eu le plaisir de la récupérer il y a plus d’un mois, mais dans quel état gère !

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Je cherchais justement à compléter une étagère de la même série que nous avions installée chez nous, dont la petite largeur convient parfaitement à notre couloir assez étroit, et commençais à désespérer de trouver son équivalent.

Autant  vous dire que cette découverte est arrivée à point nommé et que je piaffais d’impatience de pouvoir m’atteler à sa rénovation !

La semaine dernière, avec ses deux beaux jours de soleil consécutifs, m’a enfin donné l’opportunité de m’occuper de son cas. Mon balcon n’est pas bien grand (d’où le manque de recul sur les photos) mais bien pratique quand il s’agit de nettoyer, peindre et faire sécher des pièces encombrantes.

Hormis la saleté, la structure et les planches étaient plutôt saines,  une seule ayant bien souffert de l’humidité. Je n’ai pas pris le temps de poncer les pièces car cela m’aurait pris trop de temps et aurait été vraiment salissant pour le coup.

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D’abord, il a fallu nettoyer les planches et la structure à la lessive St Marc avant d’appliquer une sous-couche de base pour accrocher les couches suivantes et uniformiser la couleur.

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J’ai utilisé un reste de peinture blanche pour plafond pour la couche intermédiaire, sachant que j’allais opter pour une peinture acrylique satinée pour boiserie en couche de finition.

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Il m’aura donc fallu 3 x 2 heures de travail, un petit pot de peinture (7 € environ), une météo clémente et de l’huile de coude pour obtenir une chouette étagère, économique et écologique !

La météo semble clémente pour les prochains jours : je sens que je vais continuer sur ma lancée 😉 …

A la chaîne

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Au départ, il y avait ce collier… Soldé à 2 € chez Camaïeu, je l’avais embarqué car je trouvais le pendentif intéressant, mais les chaînes un peu épaisses. J’avais le projet de les remplacer par un cordon ou un ruban plus fin. 18 mois plus tard, il traînait toujours sur une étagère et j’étais sur le point de m’en séparer mais je me suis ravisée au dernier moment, et je crois que j’ai bien fait.

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Des rubans ou des cordons, c’était un peu compliqué car ils nécessitent des accroches spéciales. Du coup, j’ai choisi une chaîne plus fine dans la même teinte. Vendue au mètre  alors que je devais avoir besoin de 20 cm au maximum, je me suis dit que j’allais bien trouver à employer les centimètres restant.

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J’ai veillé à bien conserver le fermoir et les accroches pour les réutiliser à l’identique. Je suis assez contente du résultat, le médaillon est mieux mis en valeur avec une chaîne plus fine, à mon sens.

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Sur ma lancée, et comme les chaînes initiales avaient la bonne longueur pour en faire des bracelets, j’ai tenté une customisation que j’avais vue il y a quelques temps ici.

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Il se trouve que j’avais dans mes placards du fil à broder et un vieux fermoir argenté, reliques de mes périodes « point de croix » et « bijoux en perles » (successives, les périodes ;-)).

IMG_3067Un petit coup de ciseau pour les fils qui pendent et il sera prêt à être porté !

Avec le restant de chaîne, j’ai également transformé un sautoir un peu court en le doublant. Il se trouve que la couleur était vraiment similaire, il suffisait d’intégrer la nouvelle chaîne dans les mêmes fermoirs.

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J’en ai profité pour alléger les breloques et pour les répartir sur les 2 rangs. J’aime bien le rendu plus épuré.

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Avec 5,90 € de chaîne et une petite heure  devant soi (et une pince), on peut transformer 2 colliers et réaliser 1 bracelet ! Allez, je me lance pour le second bracelet avant 18 mois, promis ;-)…

Caddie Crush Saga #2

Oui, j’ai décidé de remettre ça, 2 ans après mon premier essai.

La première fois, je m’étais lancée un peu au pif en me disant qu’au prix de la toile cirée, je ne risquais pas grand chose si ça foirait… Sauf que le résultat était plutôt pas mal, malgré des finitions à revoir.

caddie tout neuf

A l’usage, je me suis dit que j’aurais bien aimé une poche supplémentaire pour mettre mes sacs en papier pour le marché, ou mes tickets de caisse et que le lien coulissant aurait pu être fait dans une matière plus souple… Tout comme le corps même du caddie d’ailleurs car la toile cirée, à force d’être manipulée (la structure se replie et l’ensemble prend très peu de place une fois plié), a fini par se déchirer par endroit (heureusement que je l’avais doublée !).

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J’étais en train de me dire que si je devais le refaire, je choisirais une belle toile enduite, plus souple mais toujours imperméable quand je suis tombée sur cette nappe, soldée à -70 % au BHV, soit 27 € et des poussières (au passage, Nydel est une marque qui fabrique en France et qui existe depuis 1787), imperméable, lavable, repassable, traitée anti-tâche et résistante à 140 ° (si jamais il fait très très chaud ;-)) et  sachant qu’une toile enduite basique au mètre coûte au moins 15 €, le calcul est vite fait. J’ai d’ailleurs achetée la même pour m’en servir de … nappe mais là n’est pas la question ;-).

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Comme je n’avais pas conservé mon patron de la fois dernière, j’ai repris les mesures et suis repartie sur des calculs savants de surface (comme quoi, la géométrie, ça sert quand même) car je souhaitais une fois encore le doubler (et car la nappe était ovale et pas rectangulaire, ce qui ne facilite pas le patronage : ben oui, les rectangulaires n’étaient soldées qu’à -30%).

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Et j’en ai profité pour soigner les coutures, tirer partie du biais existant, faire une ganse pour le lien coulissant afin de faciliter le resserrage et rajouter une poche à l’arrière.

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Cela m’a pris 2 soirées en tout et je suis très fière de vous présenter mon nouveau chariot de course, aux motifs graphiques 🙂

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Bon alors OK, on peut en avoir un tout neuf pour quasiment le même prix mais pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué (et soi-même) ?

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Et puis ça me fait mal au coeur de jeter une structure encore en très bon état, c’est mon côté développement durable 😉

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Et c’est reparti pour un tour ! Elle est pas belle la vie ? 😉

Se faire une toile (cirée)

Après le chariot de marché customisé, je me suis attaquée aux sets de table en toile cirée !

Jusque là, nous avions des sets de table ronds tressés, très jolis mais pas vraiment facile à nettoyer. J’ai donc pris pour gabarit l’un d’entre eux et j’ai découpé les coupons de toile cirée, en optant pour 2 faces de couleurs différentes.

Ne voulant pas changer une équipe qui gagne, j’ai repris le même motif à étoiles mais en alternant avec un fond gris et un fond rouge afin qu’ils puissent être utilisés recto-verso.

Pour la finition, et comme j’aime les challenges – sinon ce serait trop simple -, j’ai choisi de poser un biais de coton…

Et  c’est là que ça se complique car coudre un biais en arrondi, en veillant à ce que le verso soit aussi présentable que le recto, c’est … folklo ! J’avais expérimenté avec le bavoir en toile enduite, où il y avait un peu d’arrondi mais là, j’ai vraiment tourné en rond 😉 !

Finalement, avec un peu de persévérance (et des noms d’oiseaux), au bout du 3ème set, je suis enfin arrivée à faire des coutures relativement droites et régulières et une soirée m’a suffit pour arriver au bout de mon entreprise.

L’astuce, c’est de coudre d’abord un côté et ne pas chercher à coudre les 2 faces en même temps. Il faut ensuite tourner progressivement le set tout en cousant, en essayant de respecter la courbe au mieux.

Avec 1 mètre de chaque toile, j’ai pu réaliser une douzaine de sets de table réversibles, pour un coût total inférieur à 10 € !

Et maintenant, notre table, c’est la piste aux étoiles !

Haute résolution

Dans les bonnes résolutions prises en ce début d’année 2015, j’ai décidé d’arrêter de procrastiner et de me lancer dans un certain nombre de projets restés à l’état de gestation depuis des mois, voire (j’ai honte) des années. Donc cette année sur le blog, il y aura, outre des looks et des bons plans, encore plus de :

couture : j’ai des coupons de tissus et de vieux habits qui attendent patiemment d’être découpés, assemblés, transformés…

linogravure : l’Homme m’a offert cet été des cours chez Affichage Libre et je n’ai pas encore pris le temps d’en profiter…

tricot : une amie m’a ramené d’Islande une belle laine grise qui serait parfaite pour un bonnet. Je n’ai pas utilisé mes aiguilles depuis plusieurs années et si je veux en profiter avant la fin de l’hiver, il faut que je m’active un peu.

peinture : même si cette année je n’ai pas repris de cours, je continue avec une copine à peindre une fois par semaine. J’ai tenté la technique du carnet de voyages et je poursuis dans le dessin « de mode ».

et bien sûr de la customisation, encore et toujours !

Alors on commence tout de suite (ça rigole pas : on a dit « résolution »), par de la couture ! J’ai profité des vacances pour ressortir la machine à coudre et utiliser une belle toile enduite achetée chez Mondial Tissus cet été.

Rehaussée d’un biais rose vif, je la destinais à un bavoir recto-verso pour une petite fille. Je suis partie d’un bavoir de Petite Sœur et l’ai apposé sur le tissu, que j’ai ensuite découpé, tout simplement.

Emballée par le résultat, j’ai décliné cette jolie association sur un cabas, copié sur celui de Papa Pique et Maman Coud. J’avoue avoir un peu galéré pour le fond, que j’ai voulu faire d’un seul tenant.

Comme je n’ai aucune base en couture, j’ai tâtonné et ne suis pas mécontente du résultat.

Les anses sont peut-être un peu fines une fois cousues mais comme sac d’appoint, c’est parfait.

D’autant plus que plié, il ne tient quasiment pas de place dans mon sac à main !

Petite Sœur me voyant plongée dans cet atelier couture m’a réclamé un sac en bandoulière et comme j’avais justement un peu de chute, je me suis lancée, cette fois-ci sans aucun modèle.

J’ai fait quelque chose de très basique : un rectangle de tissu replié, les finitions avec le biais, et avec un petit bouton pression pour faire tenir le rabat.

Alors une vraie couturière aurait certainement des choses à redire mais j’avoue que pour un premier essai, je suis assez fière de moi !

Biais rose 2 € le mètre

Toile enduite 9 € le mètre

Alors, racontez un peu : c’est quoi vos bonnes résolutions à vous ?

En Avent !

Le calendrier de l’Avent, depuis 2 ans, est une réalisation faite maison. Cette fois-ci, j’ai proposé aux Soeurs de participer à son élaboration, au moins au début.

En ce moment, la tendance en matière de déco est aux motifs géométriques, triangles et autres tetrahedrons. J’ai glané sur le net (tapez « dodecahedron » sur Google et un monde va s’ouvrir à vous – j’ai envie d’en faire plein depuis -) des modèles pour réaliser les figures en 3D et nous les avons retracés sur des papiers cartonnés colorés. Grande Soeur a trouvé son compte en révisant de façon ludique sa géométrie et Petite Soeur s’est bien appliquée à découper les figures.

Prévoyez toute une après-midi : il faut bien ça pour reproduire et découper les gabarits des 24 boîtes ! Ensuite, à moi les joies du pliage et du collage pour pouvoir glisser à l’intérieur les petites surprises.

Cette année encore, avec les traditionnels chocolats de Noël, j’ai glané quelques petites babioles à la vente annuelle du Foyer ND des Sans-abris.

Dans l’idée de l’attente,  j’ai aussi intégré une construction en Lego et j’ai passé un peu de temps à répartir les pièces par étapes, afin que l’Homme que les Soeurs puissent élaborer le vaisseau au fur et à mesure.

La tâche un peu laborieuse a été de répartir les surprises avec un certain panachage au niveau de la variété des genres (éviter des sucreries 2 soirs de suite par exemple), des formes et des couleurs, en respectant l’ordre des étapes pour les Legos… Un vrai casse-tête !

Ensuite, il a fallu numéroter – avec mon feutre Posca (a)doré -, ajouter du fil pour les accrocher – j’ai opté pour du fil transparent (utilisé pour les perles de rocailles) tenu par du masking tape (mais vous pouvez faire des trous et passer le fil à travers, cela tiendra mieux, surtout si les surprises sont lourdes) – et trouver où accrocher toutes ces boîtes.

Dans ma valise magique, j’avais conservé un cadre Ikea dont le verre s’était cassé : avec des agrafes disposées sur le haut, il a fait un support parfait pour accrocher les boîtes avec un simple noeud.

Ce calendrier nécessite un peu plus de temps : je dirais, outre l’après-midi avec les enfants, qu’il faut prévoir 2 soirées entières car le collage et l’accrochage sont des étapes délicates, où il faut de la patience et de la minutie. Mais ça vaut le coup : le calendrier décore joliment mon étagère en attendant le début des festivités !

Les Sœurs étaient aux anges et m’ont dit que les boîtes avaient l’air de flotter dans les airs : magique !

Des palmes, des plumes et des poils …

Je partage avec vous quelques uns de mes derniers bricolages, hyper rapides et facile à faire, réalisés avec du matériau de récupération, des objets détournés et des petites choses glanées par ci, par là…

1 – Le sac à palmes

Depuis toute petite, j’ai toujours été fascinée par les sacs de riz de 20 kg qui étaient aussi lourds que moi (à l’époque, hein) : la matière souple et rigide, le tissage un peu grossier et surtout les caractères chinois colorés…

A la maison, nous achetons habituellement le riz par paquet de 5 kg mais comme je voulais récupérer un max de toile, la dernière fois que nous avons pris du riz, nous avons opté pour le plus grand format. C’était l’époque où j’envisageais de refaire mon chariot de marché et où je n’avais pas encore décidé de le faire en toile cirée.

C’est en préparant les affaires pour les vacances de cet été que je me suis dit qu’un sac pour transporter les palmes de toute la maisonnée ne serait pas de trop. Il le fallait suffisamment grand pour contenir aussi les palmes de compét’ de l’Homme, les tubas des Soeurs et leurs masques ; il devait être imperméable et résistant pour résister à l’eau et au sable et facile à transporter…

J’ai utilisé des oeillets de mon dernier DIY ainsi que de la corde que j’avais achetée pour faire le passepoil de mes chaises.

Je pense que l’opération a dû durer 30 minutes au total !

2- les boucles d’oreilles en plumes

Le mois dernier, nous étions invités à une soirée dont le dress code était « à plume ou à poil ».

Comme j’ai récemment fait l’acquisition d’une robe aux motifs plumes (je vous la montre très vite portée), je n’avais plus qu’à compléter ma tenue avec des boucles d’oreilles en plumes.

Les plumes étant à la mode depuis quelques temps, on en trouve un certain nombre dans le commerce, pour tous les budgets et dans pas mal de couleurs. Mais comme j’en voulais dans une couleur assortie à ma robe et que je n’avais pas le temps de faire le tour de toutes les boutiques vendant des BO, j’ai fouillé dans ma malle magique et … J’ai trouvé mon bonheur !

J’étais tombée au détour d’un rayon de supermarché, sur un lot de plumes multicolores soldé à 2 € et je l’avais acheté  en prévision d’élaboration de déguisement d’indien ou d’une quelconque activité manuelle avec les Soeurs. Par ailleurs, il me restait des attaches de boucles d’oreilles, conservées au cas où …

Au départ je pensais attacher les plumes avec du fil transparent du type de celui utilisé pour faire les colliers en perles de rocaille puis de les passer dans la boucle de l’attache mais il se trouve que j’avais deux petites « agrafes » tout à fait adaptées (quand je vous dis que j’ai une malle magique 😉 ).

Cette solution m’a fait gagner pas mal de temps et l’élaboration des BO m’a pris à peine 15 minutes !

3 – le tee-shirt à poils

Comme il nous restait une demi-heure pour trouver un déguisement pour l’Homme (l’anticipation, c’est notre maître mot), on a opté pour l’efficacité : j’ai recyclé la fourrure de la capuche d’une parka et l’ai cousue vite fait, bien fait, pour en faire une toison luxuriante en forme de cœur sur un tee-shirt H&M uni qui traînait.

Et voilà l’Homme doté d’une toison au poil 😉 qui a remportée un vif succès !