Wrap dress

Dans les looks en retard, voici l’article avec une tenue « soldes d’été » que je n’ai pas pu poster en Août ! J’en profite tant que les températures sont encore compatibles avec ce type de tenues…

Je vous le disais, j’avais une envie de robes pour cet été. Ma recherche d’une robe longue n’a hélas pas abouti mais au niveau robes courtes, je pense avoir trouvé mon bonheur avec 3 jolies pièces shoppées en soldes, vous avez pu voir l’une d’elles ici.

Habituellement, j’essaie de viser des articles avec une réduction significative, mais pour ces 2 nouveautés, je n’ai pas pu résister et attendre une nouvelle démarque. Déjà parce qu’on n’est jamais sûr qu’il y aura une démarque supplémentaire, la preuve c’est que ces chaussures étaient toujours soldées à -20% à la fin des soldes.

Ensuite parce qu’il n’y aura peut-être plus notre taille quand la fameuse nouvelle démarque sera venue. Et là, sortez les mouchoirs. Enfin, quand la pièce répond à tous les critères et que le prix rentre dans le budget, il ne faut plus hésiter. Et en plus, ça laisse plus de temps pour les porter et les reporter avant la fin de l’été !

Cette robe portefeuille ultra-légère et hyper agréable à porter m’a séduite par son imprimé. J’avoue avoir hésité car j’avais un peu peur de passer mon temps à surveiller le décolleté. Un bouton pression plus tard, je suis enchantée de mon choix.

Quand à ces chaussures, elles se sont imposées à moi alors que je cherchais tout à fait autre chose : vous vous souvenez de mes compensées Adige dont je vous parlais ? J’attendais les soldes pour me mettre en quête de leurs remplaçantes et j’avais une idée précise de ce que je voulais : des compensées blanches, à la semelle blanche aussi.

J’ai écumé tous les magasins de chaussures de Lyon sans trouver mon bonheur. C’est en passant chez San Marina, enseigne où je ne suis plus allée depuis belle lurette (je crois n’avoir aucune paire qui vienne de là-bas) que je suis tombée sur ces jolies sandales au talon totalement praticable mais absolument pas compensées et encore moins blanches.

Mais néanmoins très jolies et tout à fait ce qu’il me fallait pour être bien chaussée pour aller bosser à la saison chaude. Et elles m’ont permis de patienter avant de trouver mon Graal, que j’ai fini par dégotter sur internet.

Je vous raconte ça bientôt !

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Dress code

On parle souvent de basiques à avoir dans son dressing, vous savez les pièces un peu icôniques qu’il FAUT détenir et qui sont sensées être le socle de votre garde-robe parce qu’elles ne se démodent jamais, vont avec tout et vous sauvent un entretien pro / un rendez-vous galant / une situation désespérée (oui, tout ça, dans un seul vêtement) ?

Parmi elles, la chemise blanche (toujours pas trouvé la mienne), le blaser noir (ça j’ai), la veste en jeans (aussi), la marinière (bon, elle je l’ai en double triple), et plein d’autres (on n’a pas dit que basiques rimaient avec uniques, hein). Et bien sûr, l’incontournable « petite robe noire » ou LPRN (LBD en version anglaise) : celle sur qui tu peux compter pour te sauver la mise quand tu es en panne d’inspiration.


Alors autant je trouve cette histoire de basiques un peu restrictive – c’est vrai quoi, si ta poitrine opulente rend le port de la chemise blanche ingérable parce que ça baille (vous constatez que je parle en connaissance de cause) ou que tu es allergique aux rayures (si, c’est possible), ou que tu as 3 vestes en jeans dans ton placard mais que tu ne les portes jamais parce que tu n’aimes pas ça (et tu as le droit) -, je dois reconnaître que cette robe-ci est véritablement un basique de mon dressing.


Déjà parce qu’elle est fluide et légère tout en ayant un tombé suffisamment lourd pour bien se tenir, le tout dans une matière infroissable (72 % de viscose) qui en fait une alliée fidèle en toutes circonstances (comprendre au fond de la valise, si en vacances à l’autre bout du monde tu es invitée à une soirée chez l’ambassadeur) et la rend increvable, année après année.

Sa coupe légèrement asymétrique la rend originale sans pour autant lui donner un style trop marqué susceptible de se démoder. Du coup elle traverse les modes et les tendances sans prendre une ride alors que ce n’est pas mon cas, tenez-vous bien, je l’ai acheté en… 1995, à l’occasion du bal du Droit de mon année de Maîtrise : ouais, parfaitement, il y a 23 ans…


A l’époque, je ne m’étais pas dit : « ça, c’est un basique que je porterais encore dans 23 ans » mais force est de constater que c’est le cas, et ça me met en joie. Parce qu’il n’y a pas beaucoup de pièces dans ma garde-robe qui peuvent en dire autant… Ou si peu.


Ici j’ai opté pour des spartiates (parce que je voulais crâner avec mon vernis Monoprix « grenadine ») mais elle se porte bien aussi avec des baskets, type Converse, et une veste en jeans (tiens donc) ou un sweat loose pour casser son côté habillé…

Tout ça pour dire (attention, transition) que vous ne la retrouverez pas sur mon stand au vide-grenier de la Maison de l’Enfance ce Dimanche 24 Juin sur la Place Jean Macé (Lyon 7ème) mais qu’il y aura plein d’autres vêtements (et autres pièces) qui deviendront peut-être vos basiques à vous et ça, ce serait dommage de passer à côté ! 😉

Bien sûr, rien à voir avec les ventes privées d’il y a quelques années mais il y aura de jolies pièces, vous pouvez compter sur moi !

Alors on s’y croise ?

Robe Kookaï – 1995 –

Chemise en jeans M pour Mosquito vue ici – collection P-E 2014 –

Spartiates Les Tropéziennes V2 – je vous en parle ici

Sac Marc by Marc Jacobs – from NY

Collier COS présenté – collection 

Bagues et BO Chic Alors ! – oui, encore une autre paire … –

 

 

Cos toujours


Non seulement je suis de retour sur le blog mais en plus je suis au top de ma forme question titre, vous trouvez pas ?

OK alors là, je vous présente rien moins que mon coup de coeur vestimentaire de cette saison, qui se trouve être un pantalon de chez COS, que j’ai stoppé à -50% lors des 3Jquidurent2semaines des Galafs.

Vous savez que c’est chez eux que j’ai déjà trouvé des pantalons ajustés et bien sous toutes coutures que vous avez pu voir et et aussi ici.

Dans un genre complètement différent, celui-ci m’a plu pour sa coupe très graphique, tendance japonisante, et sa taille haute (et voui, encore !). Il me rappelle beaucoup des pantalons larges que je portais il y a 15 ans et dont j’aimais le joli mouvement ample sur les jambes.

Et bien sûr, il a des POCHES ce qui le rend absolument trop cool.

En plus, on ne sait pas vraiment dire si c’est un pantalon large ou une jupe, voire une jupe-culotte, et ça j’adore !

Oui, je suis enthousiaste. En même temps, j’ai le droit : il fait partie de ces pièces qui me mettent en joie quand je les enfile et ça, c’est super précieux. Ils ne courent pas les penderies, les vêtements qui ont le don de vous faire sentir légère et conquérante, tout en étant faciles à vivre…

Je me rends compte que je suis de plus en plus attentive à cela, quand j’achète une fringue : à ce que je ressens quand je l’enfile. Si elle me met de bonne humeur, c’est quand même plus agréable, non ? 😉

Ce précieux a un seul défaut : il est en laine ! Une laine très fine, une laine tissée comme un costume donc légère mais une laine quand même, ce qui signifie qu’il faudra que je l’oublie en plein été…

En attendant, à moi l’enthousiasme et la joie !

Veste en jeans Zara Kids portée – très très ancienne collection (sans mentir, je pense que cette veste a plus de 15 ans) –

Ballerine Repetto – vues ici, achetées en 2015 –

Sac Marc by Marc Jacobs – acheté en 2010 à NY (hiii) –

Tee-shirt Princesse Tam Tam – porté ici, cadeau magazine 2016 –

Collier et BO Chic Alors !

Lunettes de ma vie Yellow Plus, présentées Contact Optique Brotteaux

Pantalon coup de coeur COS – collection A/H 2018 soldée –

Sunlight Shadow

Ces photos datent de Décembre dernier, quand le soleil était bien présent malgré le froid polaire ! Avec Biscotte, on s’était amusées de mon ombre sur le mur et on a commencé à essayer de chercher un titre pour l’article qui allait accompagner les photos : entre « marche à l’ombre » et « ombre chinoise vietnamienne », je peux vous dire que j’avais le choix mais que ça ne volait pas bien haut quand même 😉

Du coup ce sera un jeu de mots mais en anglais s’il vous plaît, en référence à une chanson des 80’s (c’est là où je suis sensée dire « toute ma jeunesse » mais où franchement je vais m’en dispenser…) que j’adore.

Alors ce look me permet de vous présenter une jupe et un foulard tous les deux achetés auprès d’associations caritatives, et plus précisément chez Emmaüs pour la jupe (5 €) et à la grande vente du Foyer Notre Dame des Sans-Abris pour le foulard (12 €).

Ce dernier était d’ailleurs neuf d’époque, il est 100% laine et n’avait jamais été porté. Le pauvre, avec moi, c’est tout le contraire : je crois bien que je l’ai mis tous les jours depuis cet automne ! Il est chaud et va avec à peu près tout : pourquoi se priver ?

Manteau Lola  – outlet –  et bottes Jonak – ancienne collection soldée – portés ici 

Sac vintage vu ici – from Mum – et pull en cachemire présenté – seconde main – 

Veste portée ici et chapeau Stetson porté – offerts  –

Lunettes Anne et Valentin – ancienne collection –

Vous connaissez le reste de ma tenue : du seconde main, du vintage, des cadeaux et des anciennes collections soldées.

J’essaierai de vous montrer la jupe portée différemment dans un prochain look. Je la trouve vraiment très facile à associer malgré sa taille haute, et la classe dans les basiques tout terrain de ma garde-robe car je peux aussi bien la porter au bureau que le week-end.

Oui, je classe mentalement mes vêtements par catégories, pas vous ??? Okay, ça peut valoir le coup d’y dédier un article, surtout en période de soldes… Je vais voir si je peux vous pondre ça pour bientôt !

Longueur midi

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La tendance depuis quelques saisons est à la jupe midi, autrement dit à la longueur sous le genou, voire au mollet.

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Et cette longueur, typiquement, elle est pas terrible pour les filles comme moi, qui atteignent péniblement le mètre soixante, car elle tasse vraiment la silhouette.

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Caban Cyrillus présenté ici et pull en cachemire vu – seconde main –

Jupe Sessùn et bottes Jonak – anciennes collections soldées –

Sac vintage, étole en soie ramené du Maroc 

C’est un peu comme les cuissardes, il vaut mieux oublier… Ou assumer 😉

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Cette jupe Sessùn qui doit avoir presque 12 ans maintenant, a la longueur fatale. Et pourtant je l’ai déjà portée MAIS avec des bottes à talons. C’était le cas avec ce look qui date de 2011.

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Depuis, j’ai vieilli abandonné les talons hauts avec les bottes mais j’aime toujours le rendu très 70’s de l’association jupe midi / bottes. Comme la jupe est plutôt taille haute, cela diminue un peu l’effet de tassement.

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Pour le reste du look, absolument rien de neuf, entre la fripe et le vintage mais c’est aussi ça optimiser sa garde-robe : faire de la nouveauté avec l’existant !

Léger comme une valise

Depuis quelques temps, j’essaie de partir en vacances avec moins d’affaires. Parce que nous avons beau avoir un break, nous sommes 4 et quand on rajoute aux vêtements les livres, jeux, matériel divers selon notre destination, la logistique pour faire et défaire les bagages me donne des sueurs froides.

Et cet été, j’ai tenté de faire encore plus léger en limitant mes affaires à une valise cabine (hors chaussures, hein !). Alors les pros de la valise allégée vont peut-être doucement rigoler mais les personnes qui s’arrachent les cheveux dès qu’il faut faire un choix devraient me comprendre 😉

Rationnaliser ses bagages, c’est combattre avec acharnement la peur de manquer, le fameux « au cas où ». Pas toujours facile mais en privilégiant les pièces multi-fonctions et facilement associables, on se retrouve avec une valise tout terrain, pour faire face à la plupart des situations (que ce soit une invitation au mariage express de vos voisins de transat qu’une balade de 3 jours à dos de chameau – enfin, je suppose ;-)).

Voici ma liste pour 3 semaines :

Et 4 paires de chaussures :

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Je coordonne toujours la couleur de mes tongs avec celle du sable 😉

Je ne compte pas les affaires de sports ni les sous-vêtements, chaussettes et pyjamas mais j’ai aussi limité de ce côté-là (le fait qu’il y ait une machine à laver sur place est un avantage non négligeable).

Au final, je n’ai pas porté :

  • la paire d’espadrilles à talons (pas eu l’occasion car nous avons beaucoup marché)
  • le pull chaud (un temps super beau et chaud)
  • la veste (idem)
  • l’étole (idem)
  • 1 tee-shirt à manches courtes (tout simplement en trop)
  • 1 débardeur (trop grand)

Et je n’ai porté qu’une fois :

  • un maillot 1 pièce (joli mais pas confortable)
  • un pull fin (manque d’occasion)
  • la robe (manque d’occasion)
  • le gilet long (double emploi)
  • le jeans (la météo exceptionnelle)
  • le K-Way (idem)

Il est quand même difficile de composer une valise de vacances sans ces 2 derniers articles donc on va dire que ça fait partie du jeu.

Je me suis également rendue compte qu’un des 3 shorts était un peu grand mais je l’ai quand même beaucoup porté car sa couleur kaki et sa coupe allaient avec beaucoup de choses en plus d’être confortable et facile à vivre (comprendre : qu’il ne se froissait pas). Je crois que la question de la matière est cruciale dans le choix des vêtements de vacances.

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Short H&M et débardeur Petit Bateau – anciennes collections –

Bikini Oysho et ceinture COS – anciennes collections –

Sandales Les Tropéziennes et panama – anciennes collections –

Lunettes de soleil Barton Perreira

A partir du moment où toutes les pièces matchent entre elles, les associations sont variées. Du coup même sans accessoires (j’avais emmené quelques bijoux très simples mais n’ai porté qu’une paire de petits clous d’oreille), je ne me suis pas lassée.

Je me demande même si à un moment, je ne me suis pas « forcée » à porter des pièces juste pour dire que je ne les avais pas prises pour rien : je pense que ce fut le cas pour la robe, le maillot, le pull fin et le gilet long.

Conclusion : je pense que je pourrais faire encore plus léger la prochaine fois mais que la météo des vacances d’été est plus propice à une valise « minimaliste »que lorsqu’elle est plus incertaine comme au printemps ou à l’automne.

Epilogue : du coup avant de faire le changement de vêtements de saison (qui ne va pas tarder vu le temps de ces derniers jours), je vais faire un tri drastique dans les pièces que je n’ai pas portée de tout l’été, voire plus. Car malgré le vide-dressing de l’an dernier, il me reste encore du travail pour arriver à une garde-robe optimisée… Je vous en reparle bientôt !

Un dernier vert ?

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Perfecto en cuir Naf-Naf déjà vu – collection 2012 soldée –

Pantalon (porté ici) – collection récurrente – et top American Vintage – collection P/E 2015 soldée –

Ceinture (vue ici) – collection A/H 2015 soldée – et collier (porté ) – collection P/E 2015 –

Chaussures Zara (beaucoup portées ici ou encore ) – collection P/E 2015 soldée –

Body Princesse Tam Tam et sac Lancel vintage – seconde main –

Montre Casio ( cadeau de Noël de l’homme, pour remplacer celle-ci perdue – snif -)

Lunettes de soleil Barton Perreira présentées Contact Optique Brotteaux

Quand on a trouvé un vêtement qui nous convient et que par conséquent on le porte beaucoup, arrive inévitablement le moment où ce dernier présente des signes de fatigue. Si on n’a pas le réflexe de l’acheter en double dès le départ (honnêtement je n’ai pas le souvenir d’avoir jamais fait ça, dans la même couleur et tout).

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A moins qu’il ne s’agisse d’un modèle récurrent de la marque – comme c’est le cas pour mes Tropéziennes -, la recherche peut prendre un certain temps si on veut retrouver la pièce qui réponde à tous nos critères.

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Ce fut le cas notamment pour mon blazer noir Zara, que j’ai remplacé par celui-ci, après maintes recherches. 

Lorsque le zip de mon jeans fétiche New Look a rendu l’âme, j’ai préféré en faire poser un nouveau plutôt que de m’en séparer (et je cherche toujours son remplaçant).

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Ce top Zara, payé une paille en soldes, commençant vraiment à fatiguer (la maille très fine s’accroche facilement), je me suis mise en quête de trouver son remplaçant. Et tant qu’à faire, une pièce qui me convienne mieux : des manches longues (et non plus 3/4) et des emmanchures plus classiques (et non pas papillon). Par contre dans une matière et une couleur similaires.

Et c’est chez American Vintage que j’ai déniché son cousin, en soldes en plus ! L’achat date de l’été dernier mais je n’ai pas eu l’occasion de vous le montrer depuis alors je profite du retour des beaux jours pour le faire.

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Bon, le problème, c’est que je n’arrive pas à me séparer du top original, en grande sentimentale que je suis 😉 mais au moins, je suis parée !

Grise mine

 

C’est peut-être le temps ou le manque de luminosité mais en ce moment, j’ai envie de gris et de matières douces. Je m’aperçois que je décline cette couleur dans toutes ses nuances, comme une alternative au noir qui se propage inévitablement dans les looks à l’arrivée de l’hiver.

Manteau Lola – outlet – , jupe et chemise Gap – collection actuelle –

Pull Chattawak – seconde main – , desert boots Cos – collection actuelle –

Sac en cuir André déjà vu et bonnet Seeberger présenté ici – anciennes collections –

Collant gris Le Bourget, créoles Agatha, lunettes Anne et Valentin

Heureusement que les quelques touches de couleur de mon manteau oversize viennent réveiller un peu cette tenue !

D’ailleurs, ce manteau, on en parle ? Je crois que c’est l’une des meilleures affaires que j’ai faites depuis un moment : 80 € (au lieu de 400 et quelques) le manteau à 80 % laine de chez Lola ! Shoppé alors que la boutique de la rue Auguste Comte se transformait en outlet et liquidait les anciennes collections à des prix tout petits, il correspondait complètement à la tendance du manteau oversize qu’on a beaucoup vu déjà l’hiver dernier mais auquel j’avais jusque là résisté.

Ce gris chiné avec des touches de bleu et de jaune m’a bien plu, sans parler de la coupe, hyper pratique quand on veut porter  des vestes structurées ou même des pulls un peu épais.

C’est le cas justement de ce pull, acheté dans une boutique de seconde main à Marseille (25 € le pull Chattawak en mohair), et qui est tout ce dont j’ai envie en ce moment : un feu de cheminée, de la douceur, du volume, de la bonne grosse maille bien chaude et confortable.

J’ai également ramené de ma virée à Marseille, ces desert boots COS (pourquoi Marseille a une boutique COS immense alors que nous devons nous contenter d’un corner ? #cruelleinjustice) qui sont devenues mes nouvelles chaussures préférées (rien que ça) alors que j’avoue les avoir achetées en mode « craquage » (comprendre : « je n’en ai absolument PAS besoin mais elles sont TROP belles » – allez, avouez que ça vous arrive, à vous aussi : ça me donnerait un argument à fournir à l’Homme qui menace de mettre le feu à mon shoesing ! -).

Clairement piquées au vestiaire masculin, elles sont très sobres et épurées mais du coup, elles s’associent à toutes les tenues. Elles m’ont même réconciliées avec l’association jupe / chaussures basses, que j’ai tendance à bouder l’hiver au profit de l’association jupe / bottes.

Enfin, vous découvrez également ma jupe tube et ma chemise blanche, achetées chez Gap cet automne à respectivement 9 € et 12 € en promotion.

Une fois n’est pas coutume, c’est un look avec pas mal de « vraies » nouveautés que je vous présente, mais essentiellement des basiques, ou presque, et qui sont en passe de devenir les pièces incontournables de mon dressing d’hiver.

De plus, si on ne compte pas les chaussures (ha hem : chut), ça fait une tenue à moins de 50 € : elle est pas belle la vie ? 😉

Oui,  j’ai toujours envie de faire l’avion quand je porte un pull avec des manches chauve-souris…

#mêmepaspeurduridicule 😉

Va y avoir du sport !

… Où comment essayer de rameuter un lectorat de sportif(ve)s avec un titre évocateur 😉 alors qu’encore une fois, on va parler fringues et puis c’est tout (mais vous pouvez lire jusqu’au bout quand même, hein) !

Cela fait déjà quelques années que le vestiaire sportif se fait une place de plus en plus importante dans notre garde-robe de tous les jours. Pour ma part, j’ai une attirance pour les vêtements et chaussures de sport aux couleurs bien franches des années 70/80, vintage ou d’inspiration vintage : du bleu, du rouge, du graphisme minimaliste. J’ignore si c’est l’air du temps ou tout simplement moi qui suis nostalgique de cette époque mais j’avoue que c’est une tendance qui se confirme sérieusement dans mon dressing.

Souvenez-vous, j’avais ramené de Berlin une veste de sport d’un bleu électrique, et dans la même veine, je suis fan de mes Coq Sportif  achetées en dead stock chez Leonard. Et vous n’avez pas vu mon blouson de ski ni mes fuseaux, très connotés 80’s également – non, pas de photo, bizarrement 😉 -…

Cet été, lors d’une balade à Guérande, nous sommes tombés sur une boutique vintage minuscule mais avec une très chouette sélection de tee-shirts et de sweats dans ce fameux esprit « sport vintage ». C’est là que j’ai trouvé ce sweat Adidas Club, pile dans ma taille et en très bon état : à 25 €, je l’ai embarqué aussi sec !

Un de mes Graal en matière de baskets, ce serait de trouver des Adidas Americana d’époque… En attendant, je n’ai pas résisté à ces Springcourt, venues direct des années 80, et trouvées en dead stock à 30 € chez Lilou Vintage à Marseille (lors de la fameuse journée shopping « friperies / dépôts-vente » début Octobre dont je suis revenue avec de quoi alimenter pas mal de looks à venir !).

Désolée pour le décor mais ce jour-là, il pleuvait des cordes, avec une luminosité bien pourrie donc on a improvisé la séance photo dans les escaliers de mon immeuble #blogueusedel’extrême !

Sweat-shirt Adidas Club et baskets Springcourt dead stock – boutiques vintage –

Ceinture en cuir vue ici – vide-grenier Chevreul –

Jeans Zara (déjà vu ) et tee-shirt Sessùn (porté ici) seconde main – boutique Du côté d’Estelle à Marseille –

Lunettes Anne et Valentin – Contact Optique Brotteaux

Pour le coup, il s’agit d’un look 100 % confort,  100 % fripes (et 100 % indoor 😉 ). En parlant de sport, faut que j’y aille, j’ai Pilates !

… Et patin-couffin

Au lycée, j’avais un cahier dans lequel je consignais toutes les expressions rigolotes un peu désuètes que des profs employaient en cours. Celle-ci, non seulement je l’ai précieusement relevée mais il m’arrive même de l’utiliser (je sais, je suis une ouf), quand j’ai envie que mon interlocuteur me prenne pour une relique extra-terrestre.

Manteau Comptoir des Cotonniers déjà vu – collection P/E 2012 -, veste blanche Mango présentée ici – collection P/E 2011 –

Pantalon Gap  – collection permanente – , escarpins Bocage – collection P/E 2014 –

Tee-shirt Promod et foulard Etam – anciennes collections –

Ceinture Le Tanneur et sac en cuir porté ici – vintage –

Lunettes Anne et Valentin

Il se trouve que c’est cette expression qui m’est venue à l’esprit lorsque la vendeuse m’a assuré « qu’avec ce patin à l’avant, les 7 cm de talon de ces escarpins n’en faisaient en fait que 5 ».

Argument qui a fini de me convaincre, ce jour où je poussais la porte d’une boutique Bocage avec plein de chaussures encore soldées, et où je faisais également main basse sur cette paire-ci (le combo fatal : rentrer dans un magasin de chaussures / le jour de son anniversaire / en période de soldes – rayer la mention inutile -)…

Il faut dire que des escarpins, hormis ceux-là, je n’en avais pas (l’excuse à 2 balles), que les chaussures à patins, je n’avais jamais essayé (l’excuse à 2 balles 50) et que pour 36 € la paire d’escarpins tout cuir, c’était franchement pas la ruine (l’excuse à 36 €).

 

Toujours est-il que la vendeuse avait raison, ces talons sont tout à fait supportables et praticables toute une journée : REVELATION (la nana qui découvre les patins mille ans après tout le monde) !

Alors bien sûr, je parle d’une journée métro / bureau / école et pas d’une journée entière à piétiner debout, pas de miracle non plus, hein 😉

Voici donc un look pour le bureau, avec des pièces très « classiques » entre les escarpins, le pantalon noir et le sac de « dame » mais modernisé par des pointes de doré, notamment le graphisme du collier, repéré en début de saison et acheté durant les Jours Monoprix à 7 € au lieu de 14 €.

Que des bonnes affaires, en somme 😉