Moutarde et petits pois


Dénichée lors de notre virée aux Pays-Bas dans une friperie, cette robe vient tout droit des 80’s, voire plus au vu de l’étiquette à la police surannée.

J’étais en recherche d’une robe longue, un peu vaporeuse et celle-ci m’a plu par sa légèreté ainsi que par le détail de son décolleté, qu’on ne voit pas ici mais qui est plissé.  Elle a des épaulettes (années 80 je vous dis) mais elles restent assez discrètes.

C’est sa couleur qui m’a fait un peu hésiter, son jaune étant plus terne, moins éclatant que celui que j’aime porter habituellement ; ainsi que son côté un peu « guindé ».

C’est pourquoi aux beaux jours, je l’ai associée avec une veste en jeans et des Converses, pour la décoincer et la réveiller. Comme je n’ai pas eu l’occasion de vous la montrer en mode Printemps (j’espère au retour des beaux jours), je suis contente de vous présenter la version Automne aujourd’hui.

Je l’ai traitée comme une jupe longue en l’associant avec un pull, et j’ai fait dépasser les manches pour le rappel couleur. J’aime bien le rendu avec les bottes, qui pour le coup fait plus penser aux 70’s.

Et pour une fois j’ai tenté le long gilet ceinturé, comme c’est la tendance actuellement de porter la ceinture sur sa veste ou son manteau.

Si cela structure sans contexte la silhouette, ce n’est pas simple de gérer cette ceinture quand on doit se déshabiller : passe encore si on ne le fait qu’une fois en arrivant et en repartant du bureau, mais au restaurant ou au ciné, sans passant prévu pour cela, mieux vaut avoir un sac adapté pour la ranger !

Gilet long en laine et cachemire Monoprix porté – Collection A-H 2016/2017 soldée –

Robe vintage – friperie Episode à Amsterdam –

Pull Sud Express présenté – Collection A-H 2015 soldée –

Bottes Jonak déjà vues ici – Collection A/H 2013-2014 soldée –

Ceinture Gap – A/H 2018-2019 –

Sac vintage porté ici – transmission maternelle –

Chèche de Mayotte vu  – cadeau d’amis –

Collier, BO et bagues Chic Alors !

COS per wear

Le cost per wear, c’est la technique qui consiste à calculer la rentabilité d’un vêtement en divisant son prix par le nombre de fois où on l’a porté. Vous connaissez ? Pour ma part, je ne le fais pas de façon systématique mais pour ce qui est de mes achats chez COS, pas besoin de calculs : je les ai largement rentabilisés pour la plupart !

C’est donc encore une fois chez COS que j’ai trouvé ce pantalon, à -50% durant les 3J des Galeries Lafayette. Vous savez combien j’affectionne cette marque up gradée du groupe H&M, j’y trouve toujours mon bonheur entre les bas bien coupés, les hauts géométriques et autres robes.

Voici donc un look comme je les aime avec une coupe de pantalon dont je ne me lasse pas en ce moment : la taille haute,  et les jambes bien larges et légèrement raccourcies.

Celui-ci est plus léger mais moins fluide et large que celui que je vous montrais , et donc idéal pour les demi-saisons, avec des plis et des passants pour une ceinture. Et bien sûr, des poches !

D’ailleurs, le top vient également de chez COS : je l’ai acheté en soldes à la fin de l’été 2018 mais je n’avais pas eu l’occasion de vous le montrer porté jusqu’à présent.

On ne le voit pas sur les photos mais il est en trompe-l’oeil avec la partie inférieure en soie. Il est boutonné dans le dos, avec des manches 3/4. Je ne suis habituellement pas fan de cette longueur de manches quand il fait froid ,mais à cette saison, ça passe.

Je suis fan de sa couleur bien dynamisante (j’adore le vert bien pétant comme vous le savez). J’aimerais arriver à porter moins de noir ou de gris pour contrer la grisaille et cette  tenue est typiquement de celles que j’affectionne en cette période.

Pantalon COS – collection P/E 2019 soldée –

Perfecto Naf Naf porté ici – collection A/H 2012-2013 soldée –

Top COS – collection P/E 2018 soldée –

ceinture COS vue – collection A/H 2015-2016 soldée –

Mocassins La Redoute portés ici – Outlet hiver 2019 –

Collier Bala Boosté vu – collection A/H 2014 soldée –

Sac Galeries Lafayette montré ici – collection P/E 2016 soldée –

Et pour celles (et ceux) qui auront lu l’article jusqu’au bout, vous avez droit à une photo clin d’oeil car le jour du shooting, j’étais complètement coordonnée à la décoration du resto et aux plats : la classe à Vegas 😉

 

Touriste

Ayé, je suis officiellement en vacances ce soir ! Avec les derniers dossiers à clôturer et autres paperasses, je n’ai pas eu trop le temps de shooter de looks… Mais j’ai retrouvé celui-ci, où pour une fois c’est mon frère qui m’a prise en photo.

C’était le 21 juin, quand on supportait une petite veste et que le soleil n’était pas encore radieux.  Nous venions de déjeuner ensemble vers l’église St Nizier et sommes remontés par les quais, touristes dans notre propre ville…

Et c’est là que je me suis rendue compte que le top que je portais n’avait pas encore eu son moment de gloire sur le blog, alors que je vous en ai déjà parlé : c’est le fameux unique achat fringue que j’ai fait à Londres ! Ni une ni deux, nous avons improvisé une petite séance, avec une belle vue sur Fourvière en prime 🙂

Il s’agit donc d’un top Asos, fabriqué en Angleterre et déniché pour 5 £ dans un Charity Shop, une boutique de seconde main qui fonctionne sur le même principe que Frip’Attitude : les dons sont revendus au profit d’une association. Sauf que là, les boutiques n’ont rien à envier aux « vraies » : décoration superbe, rangement par taille et par typologie, mise en avant des jolies pièces…

Très contente de mon achat donc, qui rassemble tous les critères que j’essaie d’appliquer depuis quelques temps, en plus d’être plutôt joli !

Je ne sais pas si vous êtes déjà rentré ou pas encore parti, voire même pas du tout concerné par les vacances, mais je vous souhaite de passer un bel été et vous donner rendez-vous à la rentrée pour de nouvelles aventures !

Top Asos – seconde main à Londres –

Pantalon Cos porté – collection A/H 2017-2018 soldée –

Perfecto en cuir Naf-Naf présenté ici – collection A/H 2013 soldée –

Sandales San Marina vues – collection P/E 2018 soldée –

Sac Galeries Lafayette Collection porté ici – collection P/E 2018 soldée –

Dolce Vita

Alors pour ces soldes d’été, vous vous en sortez comment ?

J’ai essayé pour ma part de limiter au maximum mes achats, toujours dans mon optique d’acheter moins de neuf, mais aussi parce que je suis en mode économie en prévision de notre voyage aux Etats-Unis.

Je me suis donc cantonnée à l’indispensable, à des pièces difficiles à trouver en seconde main, en essayant de favoriser le made in France / Europe.

J’ai donc réinvesti dans des Birkenstock en cuir, fabriquées en Allemagne. Celles que j’avais achetées neuves mais d’occasion pour notre Family trip in Vietnam sont bien usées donc je les cantonne aux jours off. La nouvelle paire va rejoindre ma valise de et devrait m’être bien utile de l’autre côté de l’Atlantique…

Et sinon, chez Monoprix j’ai pris un ensemble de lingerie et ce panama, pour remplacer le mien qui après sa customisation de l’an dernier, a quand même fini par me lâcher…

Celui-ci est fait de fibres de papier et peut se plier très facilement, parfait pour être glissé dans un sac. Il existait avec un ruban noir aussi mais il n’y avait plus mon tour de tête. Et au final, cette couleur aubergine change un peu, surtout qu’elle s’assortit super bien à mes ballerines 😉

Sinon je ne sais pas pourquoi, mais ce look me fait penser à l’Italie, la dolce Vita, toussa toussa… Peut-être parce que le panama a été fabriqué en Italie, ou alors parce que c’est l’appel des vacances… pour lesquelles je suis donc parée !!!

En attendant, je vous souhaite un bon week-end !

Panama Monoprix – collection actuellement soldée –

Pantalon Monoprix porté – collection P/E 2018 soldée –

Top Zara – seconde main –

Ballerines Les Prairies de Paris x André  vues ici – très très ancienne collection : au moins 16 ans d’âge ! –

BO Agatha, montre Casio

Petits Bateaux

Cela fait depuis cet automne que j’attends de pouvoir étrenner cette jupe Petit Bateau, avec son imprimé … petits bateaux ! J’aime beaucoup l’imprimé et ses couleurs qui claquent bien.

Quand je l’ai vue, je me suis toute de suite imaginée la porter l’été, sauf qu’on était en Octobre, lors d’une vente de déstockage de la marque. Bien sûr, j’aurais pu la porter avec des collants mais c’est typiquement le style de coupe et de matière (un coton un peu rigide, vous savez du genre qui tient un peu tout seul, très frais) que je me voyais porter avec des sandales ou des petites baskets basses, à la belle saison.

Alors j’ai patienté, patienté, le printemps tardant à se manifester. Et puis la canicule est arrivée d’un coup et j’ai pu la dégainer.

Dans ces conditions extrêmes, c’est une bonne alternative aux robes légères car elle est très agréable à porter : suffisamment bouffante pour laisser une belle liberté de mouvement et peu de contact avec la peau qui peut donc (un peu) respirer. Quant aux poches, vous savez à quel point je les apprécie 😉

En plus, j’avais entretemps trouvé le petit top parfait pour aller avec (raccord couleur, toujours ;-)), devinez où ? Frip’attitude, bien sûr ! Léger comme une plume, il convient parfaitement aux températures extrêmes.

Allez, courage, plus que quelques jours avant de pouvoir revenir à des températures plus vivables pour la saison !

Je vous souhaite un week-end le plus rafraîchissant possible…

Jupe Petit Bateau – Ventes privées 2018 –

Top Promod  – seconde main Frip’attitude –

Sandales en cuir (portées ) – souvenir d’Athènes 2003 –

BO Chic Alors ! vues ici

Fake new

Lors de mon bilan soldes d’hiver, je vous disais avoir trouvé des subterfuges pour renouveler ma garde-robe sans que cela n’impacte trop mon processus de slow consommation dont je vous parlais .

Bien sûr, le meilleur moyen reste de ne pas acheter du tout… Sauf que c’est plus facile à énoncer qu’à appliquer.

J’ai dû me pencher sur les raisons qui me poussaient à consommer pour ensuite réfléchir à un autre mode de consommation.

Et ce qu’il en ressort, c’est principalement une envie de nouveauté. Mais la nouveauté ne signifie pas que le vêtement acheté doit être neuf et donc n’avoir jamais été porté mais simplement être inédit dans mon dressing. Finalement, peu importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse !

A partir de là, s’ouvre tout un champ des possibles avec les achats de seconde main. Il s’agit d’une démarche qui ne m’a jamais rebutée, bien au contraire.

Depuis que je suis étudiante j’achète en friperie, sur les vide-greniers, chez Emmaüs ou au Foyer Notre Dame des Sans-Abris et autres ventes caritatives. J’adore l’idée de donner une nouvelle vie au vêtement, le côté « unique » et la jubilation de trouver LA pièce dans sa taille. Sans parler du côté économique, critère important, surtout lorsqu’on recherche des marques inaccessibles neuves.

Désormais, je suis fan de l’achat de seconde main doublé d’une bonne action et je suis assez fière d’avoir rallié toute la famille à cette cause. Ainsi, Petite Soeur sait se dénicher toute seule des affaires très sympas dans les rayons enfant de Frip’attitude et Grande Soeur est ravie des nombreuses chemises à carreaux 90’s dégottées chez Emmaüs en ville. Quant à mon Homme, il est convaincu depuis belle lurette.

Alors quand vient le temps des soldes et plutôt que de céder aux sirènes des promotions sur des articles aux origines peu claires, je vais faire un tour dans les rayons des boutiques caritatives pour tenter de dénicher ce dont j’ai besoin en favorisant l’économie circulaire.

Et j’en profite pour donner les vêtements que je ne mets plus, tout comme ceux qui ne sont plus en état d’être portés car les fibres de ceux-ci sont recyclés.

C’est ainsi que cet hiver, j’ai fait l’acquisition de 5 nouveaux hauts / pulls pour la modique somme de 15 € et de 2 vestes à 7€ pièces dont cette veste Cache-Cache. Et je suis particulièrement fière de ce top-ci, qui en plus d’être hyper agréable à porter, a été fabriqué en Italie il y a fort longtemps si l’on en croit l’étiquette : tiercé gagnant !

Voici donc un look composé à 80 % de pièces de seconde main :

Pantalon  vu – Monoprix collection soldée A/H 2017 –

Top vintage made in Italy et veste Cache-Cache – Frip’attitude

Chaussures Bally portées ici – Emmaüs –

Ceinture Le Tanneur vue – vide-grenier –

 

Il suffira d’un signe

Si pour vous aussi le mois de Juin est un calvaire niveau gestion d’agenda familial, je vous invite à lire cet article… qui n’aborde absolument pas le sujet : c’était juste pour faire une intro.

Parce qu’en vrai, je voulais vous présenter mes nouvelles chaussures, celles dont j’avais absolument besoin je rêvais pour faire la transition entre les chaussures fermées d’hiver et les sandales d’été.

C’est toujours le même débat : pour ou contre les mocassins ? Si vous me suivez depuis longtemps, j’en parlais ici. Moi j’avoue que j’aime bien ce modèle de chaussures, qui se rapprochent de l’usage des ballerines sans être aussi plates. En plus, j’ai toujours eu un faible pour le style preppy

Quand j’étais enfant, j’en avais une paire en cuir verni bordeaux dont j’étais fan. Plus tard, j’ai porté des mocassins en cuir souple camel et semelles de gomme, ainsi qu’une paire de Mosquitos en cuir blanc très salissant mais tellement chic…

La dernière paire que j’avais, les mocassins noirs vernis donc, ne se sont jamais assouplis et j’ai donc fini par les donner, il y a 2 ou 3 ans, lors de mon grand ménage de chaussures.

Ici, ce sont clairement les semelles de crêpe qui m’ont fait de l’oeil, ça doit être pour leur côté 70’s… Et bien sûr leur cuir verni, qui est beaucoup plus confortable que celui des précédentes.

En plus, ces mocassins made in Portugal, je les avais déjà repérés aux derniers soldes d’hiver mais j’avais sagement renoncé à les acquérir. Alors quand ils se sont retrouvés ultra soldés à 27 € au lieux de 80 €, ce printemps dans l’outlet de la Redoute, j’y ai vu comme un signe 😉

Mocassins La Redoute Collection – Outlet collection A/H 2018 soldée –

Pantalon chino Gap déjà vu ici – collection A/H 2017 soldée –

Top Promod seconde main – Frip’Attitude –

Blouson en cuir Kookaï (que j’ai enfin réussi à récupérer auprès de Grande Soeur qui me l’avait spolié) porté – très ancienne collection soldée –

Collier et ceinture COS  – anciennes collections –

 

Arrête de courir après ton destin comme un cheval sauvage

Si y a pas de la référence, là ! Bon, ce titre très long n’a rien à voir avec le contenu de l’article mais avec une Mustang en copine de shooting, cette réplique m’est apparue comme une évidence 😉

Les fans de Dirty Dancing risque d’être déçus, le parallèle s’arrête là puisqu’on va parler fringues : ça faisait longtemps !

Les ventes du FNDSA et moi, c’est une longue histoire. Car non contente d’y aller régulièrement pour dénicher des babioles plutôt que de les acheter neuves (je travaille juste en face du Bric à Brac de Vaise, c’est quand même un signe, non ?), je ne manque quasiment jamais leur grande vente d’automne, au Palais des Sports de Gerland.

J’y ai trouvé des tas de trésors : du carré Hermès à l’imper Burberry, du jeans Levi’s au caban Cyrillus, et j’en oublie.

Cette fois-ci, j’ai déniché un chouette pantalon à carreaux de la marque Kookaï, quasiment neuf (il y avait même encore l’étiquette anti-vol à l’intérieur).

Vous avez dû remarquer que c’est la tendance forte de cet hiver et qu’on retrouve le carreaux partout, et à fortiori sur les pantalons. Celui-ci a des reflets irisés grâce à un fil argenté qui se mélange aux carreaux. Cela apporte un petit côté fantaisiste à une coupe et un motif somme toute assez classiques.

Ce look est également l’occasion de vous présenter mon col amovible COS, shoppé à -10 % lors de l’ouverture de la boutique lyonnaise, en Septembre dernier. C’est une mini-réduction mais il faut savoir que ce produit n’est jamais soldé puisqu’il fait partie de leurs basiques récurrents.

Pour celles (et ceux) qui ne connaissent pas le principe, il s’agit d’une sorte de plastron qui permet d’avoir un col de chemise qui dépasse de son pull… sans la chemise. Un système permet de resserrer les brides sur les côté, pour ajuster à son torse.

L’intérêt principal, en ce qui me concerne, c’est qu’avec des pulls près du corps, je ne me retrouve pas engoncée avec l’épaisseur et / ou les plis d’une chemise. Idem avec une robe pour la pimper un peu. J’aime bien le petit côté preppy qu’il apporte à la tenue.

Enfin, je n’avais pas encore eu l’occasion de vous montrer le caban court en néoprène que j’ai trouvé en toutes fins de soldes chez Monoprix (20€). Sa matière un peu futuriste en fait le parfait allié de cette saison : suffisamment chaude grâce à la densité de sa maille et très légère à porter du fait de sa composition.

Sa coupe courte me permet de l’associer à des pantalons taille haute et à des tenues où le bas est un peu large, pour jouer sur les contrastes de volume.

Je tenterai de vous le montrer plus en détails dans un prochain look.

Caban Monoprix et sac Galeries Lafayette montré – collection P/E 2018 soldée –

Pantalon Kookaï et ceinture Le Tanneur portée ici – seconde main –

Pull en cachemire Uniqlo vu et col amovible COS – collection récurrente –

Bottines Jonak portées ici – collection A/H 2015-2016 soldée –

Collier COS présenté et montre Casio déjà vue ici 

 

Japan Touch

Avant d’avoir un blog (et des enfants), j’ai eu une période « japonisante » dans mon style : je portais des vêtements aux coupes structurées, portés avec des bas ou des robes amples, des superpositions de robes, de tabliers, de tops asymétriques.

Dommage que je n’ai pas de photos de ce temps-là mais vous voyez l’idée. Genre si COS avait existé à l’époque, je me serai ruinée chez eux (oh wait…). Et puis ça m’a passé, ou en tout cas plus en total look tous les jours.

Mais parfois, il suffit d’une pièce pour que tout bascule et que j’ai envie à nouveau de pantalons larges et d’encolure graphique. Cela a commencé insidieusement avec le pantalon COS (je vous le disais qu’ils vont causer ma perte) que je vous montrais ici. Comme il est quand même en laine, je ne pouvais décemment plus le porter dès fin Juin.

C’est en toute fin de soldes chez Monoprix que je suis tombée sur celui-ci, à 7 €. Sa toile en coton léger est très agréable à porter. Il n’est pas aussi fluide donc le rendu est différent mais c’est pas mal non plus.

Et me revoilà plongée dans une phase « je porte des pantalons tellement larges qu’on dirait des jupes ». Je ne pose pas sur un pont japonais mais avec un peu d’imagination, on s’y croirait, non ? 😉

Le top quant à lui vient de chez Frip’Attitude, acheté il y a 2 ans mais jamais montré sur le blog : 4 € pour une pièce en soie rudement jolie, c’est un bon investissement 😉

Donc récapitulons : on a un nouveau pantalon, des nouvelles chaussures et un nouveau sac versus un gilet jaune (ha ha) plus tout neuf, un top acheté chez Emmaüs il y a 2 ans. La nouveauté gagne d’un point, je tenterai de rééquilibrer tout ça la prochaine fois !

Mais c’est pas gagné : COS a ouvert une boutique gigantesque au Grand Hôtel Dieu… 😉

Pantalon Monoprix – Collection P/E 2018 bradée –

Sac Galeries Lafayette vu – Collection P/E 2018 soldée –

Chaussures compensées Clarks présentées ici – Collection P/E 2018 soldée –

Gilet Comptoir des Cotonniers porté ici et – ancienne collection soldée (2012) –

Top en soie – seconde main –

BO Chic Alors !

 

Never ending summer

Je continue à profiter de cet été qui a décidé d’honorer son contrat jusqu’au bout pour vous poster rapidement ma 3ème robe, que j’ai beaucoup portée ces 2 derniers mois. Ces photos quant à elles datent de jeudi dernier, pour vous dire à quel point il faut encore bien chaud !

Cette robe a un peu tout pour plaire : une matière qui ne se froisse pas, jamais. Aussitôt lavée, aussitôt reportée sans passer par la case repassage. Ce qui en fait la compagne idéale pour les vacances et les escapades : elle ne prend pas de place dans la valise et peut sauver une situation, un peu comme la noire dont je vous parlais ici.

Une couleur et des motifs bien voyants, toujours très pratiques quand on doit me repérer de loin (expérience vécue : « tu me retrouveras dans les gradins de Fourrière, j’ai une robe verte à grosses fleurs blanches »).

Une forme qui peut se porter avec des chaussures plates ou des sandales à talons, et même des baskets en cas de grosse flemme.

Bref, la petite robe parfaite, jusqu’à son prix : quelque chose comme 18 € en soldes chez Lodge. J’ai juste échangé la ceinture, un ruban bleu marine, contre mon éternelle ceinture en cuir blanc !

Mes pieds sont également ravis de pouvoir continuer à prendre l’air avec les températures plus que clémentes que nous avons en ce moment. Du coup, je peux porter mes fameuses chaussures compensées blanches que j’ai tant cherché.

Comme je vous le disais, j’ai fini par trouver mon Graal sur le site de La Redoute, qui offrait 40 % de réduction sur cette paire de Clarks que j’avais repérée sur d’autres sites mais bien moins soldée (du coup, je l’ai payée 50€). La marque étant une valeur sûre niveau confort, je ne prenais pas trop de risque, même si les retours d’articles sont relativement aisés.

J’aime beaucoup leur côté graphique avec ce cuir coupé franc et ce blanc craie qui passe avec tout. Je craignais un peu le côté orthopédique des chaussures blanches mais au final, la coupe est assez moderne pour gommer cet effet. Enfin, quel bonheur de prendre de la hauteur sans avoir mal aux pieds grâce à ce plateau très malin !

Une fois n’est pas coutume, c’est donc un look avec que des vraies nouveautés dedans (hormis la fameuse ceinture) mais qui vont squatter mon dressing un bon moment !