Rouge coquelicot

Avec l’arrivée de la chaleur, on a des envies irrépressibles de légèreté et de fraîcheur.

Cette robe bustier m’attendait dans une cabine d’essayage de Frip’Attitude, dont je vous parlais il y a longtemps déjà et où j’accompagnais Petite Soeur qui voulait essayer un short.

Robe Cache-Cache seconde main – Frip’Attitude –

Espadrilles à talons Eram vues ici – collection P/E 2016 soldées –

Panama présenté – chapellerie Cartier –

Lunettes de soleil Barton Pereira portées ici – disponibles chez Contact Optique Brotteaux

Abandonnée par une cliente qui n’avait pas pris le soin de la reposer sur son portant, sa couleur a attiré mon regard.

Par un heureux hasard, elle était dans ma taille et sitôt enfilée, j’ai su que toutes les deux, on allait passer un bel été, à commencer par un beau week-end.

En effet, avec cette petite robe,  mon chapeau et mes espadrilles,  j’avais ma tenue pour fêter dignement la fête des mères à la campagne avant d’embarquer à bord du Love Boat pour une chouette croisière sur la Saône (ce qui explique les décors différents pour les photos).

Je profite de l’occasion pour vous montrer ma petite customisation sur mes espadrilles à talons, achetées l’an dernier.

Leur chaussant continue à être hyper confortable mais je vous avoue que les attacher avec des rubans, ce n’est pas ce qu’il y a de plus pratique : ils se défont régulièrement, ne tiennent pas bien le pied et sont soit trop serrés, soit trop lâches.

Du coup j’ai remplacé les rubans par des attaches récupérées sur une vieille paire de spartiates Kickers et j’en suis ravie !

Voici donc une tenue zéro déchet friendly 😉

 

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Montrer patte blanche

La basket blanche et sobre, type Converse, Vans ou même Stan Smith (même si un peu trop mainstream à mon goût), je trouve que ça rehausse bien une tenue, qu’elle soit casual ou plus chic.

Comme j’ai déjà pas mal de Converses à mon actif (hum) et que dans mon boulot, le côté « bizarre de porter des baskets avec un blaser » prend vite le pas sur le côté « whouaou, des baskets avec un blaser, trop tendance », je me suis laissée tenter par ces drôles de spécimens, tout droit sortis d’un épisode de Star Strek (dixit mon homme qui les a validés).

Chaussures indéfinissables Zara – collection P/E 2015 soldée –

Tee-shirt marinière Pablo de Gérard Darel – cadeau du Marie-Claire d’Août –

Blazer Zara et jeans Gap – très anciennes collections déjà vu et ici

Sac Marc Jacobs – from NY : hiii (tiens, je mets moins de « i », ça doit être l’enthousiasme qui retombe après 5 ans ;-))

Collier COS – collection actuelle – et montre Timex – déjà portée ici

Lunettes Anne et Valentin 

Pour la modique somme de 19 €, j’ai des chaussures en cuir qui combinent Vans, baskets blanches, chelsea boots et confort, et qui en plus donnent l’impression que je débarque du futur : elle est pas belle, la vie ? 😉

Vide-dressing à l’Atelier : le bilan !

Hello mes chères lectrices !

Me revoilà après ces derniers jours intensifs pour partager avec vous les photos de ce vide-dressing titanesque !

De toutes les éditions que j’ai organisées (6 quand même), celle-ci était la plus ENORME :

  • 19 vendeuses en tout et même si 3 d’entre elles n’étaient pas présentes le jour-même, elles m’ont toutes bien aidée dans l’installation, l’accueil, le conseil et le rangement

  • Plus de 1850 articles à la vente : vêtements, chaussures, sacs, écharpes et foulards, ceintures, lingerie, bijoux, chapeaux et maquillage ; et autant de bonnes affaires

  • Près de 200 acheteuses nous ont rendu visite et ont embarqué près du tiers des pièces en une seule journée, ravies de leurs trouvailles

  • Des partenaires au top : l’atelier SAFC qui s’est plié en 5 pour nous accueillir, Dans la cuisine d’Emilie qui nous a enchanté les papilles tout au long de la journée, Popleen qui nous a proposé des pièces neuves décôtées à plus de 60 % de leur prix initial, Biscotte qui a offert aux acheteuses un aperçu de son univers.

Lampe créée par S cédille 

  • Une bonne humeur générale qui a ensoleillé cette journée pluvieuse à souhait 😉

  • Et beaucoup, beaucoup d’énergie !

Crédit photos : Karanbole

Je suis désormais prête pour attaquer la rentrée, le coeur (et le dressing) léger(s) !

Tenue de rentr(é)er

Suite à mon dernier post où je vous annonçais mon départ imminent en vacances, nous n’avons pas remis les pieds à Lyon durant 3 longues semaines ! Soleil, baignades, visites et balades, autant de chouettes moments de détente en famille et entre amis qui nous ont fait un bien fou…

Mais voilà, toute bonne chose a une fin et les Sœurs ont repris le chemin de l’école ET du collège (bim) et nous de nos boulots respectifs.

J’étais bien tenue de rentrer puisque dans mon agenda de Septembre (et dans le vôtre aussi j’espère), il y a bien sûr le vide-dressing du 12 septembre qui promet d’être CANON ! Je suis en plein dans l’organisation de cette journée, entre tri et étiquetage de mes propres affaires et toute la logistique de l’évènement. Je vous en reparle très vite !

Le temps s’est un peu rafraîchi et ce n’est pas plus mal puisque je suis arrivée à saturation de mon look short-débardeur-sandales quotidien cela me permet de porter mes achats de mi-saison dégottés en toute fin de soldes.

C’est une habitude que j’ai prise durant les soldes d’été, de plutôt me concentrer sur des vêtements que je pourrais porter au retour des vacances plutôt que pendant les vacances (même si l’un n’empêche pas l’autre, bien sûr).

Top et pantalon Comptoir des Cotonniers – collection P/E 2015 soldée –

Saharienne Comptoir des Cotonniers portée ici – ancienne collection –

Ballerines Repetto modèle Cendrillon – déjà vues ici

Sac Marc Jacobs, ceinture Somewhere – anciennes collections –

Je porte ici une tenue de rentrée shoppée chez Comptoir des Cotonniers à -50% en Juillet. Il est rare que j’associe plusieurs pièces de la même marque (et de la même collection) dans une même silhouette, et je ne les avais pas achetées dans ce but au départ mais je trouve que le haut et le bas matchent assez bien ensemble.

J’ai déjà bien porté le top, en soie et coton, durant les heures chaudes de Juillet, associé à des shorts ou à des jupes ; et il ira bien sous un blazer ou un blouson en cuir lorsque les températures baisseront.

Quant au pantalon chino, je suis fan de sa couleur : elle me rappelle mes vacances et égayera mes tenues de cet automne.

Pour compléter, j’ai ressorti cette saharienne, Comptoir des Cotonniers également, mais qui doit bien avoir 10 ans ! Même si je l’ai peu portée ces deux derniers étés, elle reste un incontournable de ma garde-robe.

Elle est passée au travers de ma sélection drastique en vue du vide-dressing de folaïe qui se prépare 😉

Quand je vous dis que ce sera l’évènement à ne rater sous aucun prétexte ! 😉

OK Corail

Même si je ne suis pas encore en vacances (ce soir !!! ), c’est certainement le cas de beaucoup d’entre vous. C’est pourquoi le blog a adopté son rythme d’été car j’imagine que vous avez autre chose à faire que de traîner sur internet (et vous avez bien raison) !

Je dois dire que je suis bien occupée de mon côté, notamment à trier ce que je vais vendre pour le vide-dressing de la rentrée : j’espère que vous avez bien noté la date dans vos agendas car il va y avoir des affaires de folie ! Rien qu’en ce qui me concerne, j’en suis déjà à 300 pièces listées et ce n’est pas terminé. Et nous serons une quinzaine de vendeuses : je vous laisse imaginer le stock !

Une amie me demandait si avec tout ce tri, il allait me rester des choses à me mettre sur le dos : ce à quoi mon chéri répondrait qu’à son grand regret, encore trop (et sans esprit mal placé en plus ;-)).

Sans reconnaître qu’il a raison (non non non je n’ai pas l’esprit de contradiction), je constate que mes placards bien qu’encore fournis, sont désormais plus aérés et que je peux beaucoup mieux évaluer leur contenu, maintenant qu’ils sont délestés de ce que je ne portais pas ou plus.

J’ai ainsi pu être beaucoup plus pertinente durant les soldes puisque j’avais une bonne vision de ce qui me manquait ou au contraire de ce que j’avais déjà en 4 2 exemplaires !

Robe Oppulence – collection soldée chez Kaktus –

Spartiates Les Tropéziennes dévoilées ici – collection P/E 2014 –

Sac Pourcher vintage, lunettes Barton Perreira

Toute cette longue introduction pour vous présenter ma nouvelle robe, bien pratique pour le bureau avec cette canicule qui se plaît décidément bien à Lyon…

Et même si les photos ne lui rendent pas honneur (parce que canicule = soleil = surexposition = l’ombre est ton amie), il s’agit bien d’un corail, OK ? 😉

Pourvu que ça dure !

Je parlais lors de mon dernier post d’enseignes improbables et je me souviens d’un article où je vous demandais de trouver la provenance de mes boots à talon.

Je ne sais pas si ce blazer va connaître le même sort (l’intro sur des chaussures que je ne vous montre même pas pour finalement parler d’un blazer, c’est tout moi) mais il vient lui aussi de Carrefour et m’a coûté 29,99 €.

Veste Tex – collection actuelle – , tee-shirt Uniqlo – collection récurrente – et pantalon Zara déjà vu  – collection P/E 2011 –

Trench Gap, sac André, ceinture Etam – anciennes collections soldées –

Bottines Bally vintage portées ici

Pour une veste bien coupée et originale, moi je dis banco ! Elle me fait penser à mon blazer Zara qui avait dû coûter approximativement le même prix et qui aura tenu quasiment 5 ans sans souci et que j’avoue encore porter malgré l’arrivée de son remplaçant.

Mis à part Monoprix, il est rare que j’achète des vêtements en grande surface, ni pour moi ni pour les filles. Non par snobisme mais tout simplement parce que quand j’achète du détergent ou des tablettes pour lave-vaisselle, mon cerveau mono-objectif n’est pas configuré pour se mettre en mode shopping fringues. Ce blazer (et ces boots) sont bien la preuve qu’il faut savoir ouvrir son esprit 😉

Finalement, ce n’est pas tant le prix qu’on met dans des vêtements qui détermine leur « rentabilité » mais la fréquence dans le port et leur « durabilité », quelle que soit la marque.

Combien de fois ai-je entendu « pour une marque, ce xxx n’a aucune tenue » ou « vu le prix que je l’ai payé, j’espérais qu’il allait durer » ou à l’inverse, « pour x €, il ne faut pas trop en demander » ou « ça vient de chez X&X donc c’est pas fait pour durer non plus ».

Alors qu’au final, quand j’étudie ma garde-robe et les pièces que je porte le plus souvent, je constate que ce ne sont pas toujours les plus chères qui sont le plus rentabilisées ni les plus haut de gamme qui résistent le mieux au temps.

Je me souviens d’une paire de bottines Manfield dont la semelle s’était décrochée après 2 semaines. J’étais étudiante à l’époque et cela m’avait désolée, persuadée que j’étais de la durabilité de mon « investissement ». A contrario, j’ai toujours une veste militaire H&M que je porte sans relâche depuis plus de 15 ans.

Mix and match d’imprimés : attention les yeux !

Rien que dans cette tenue, entre le trench Gap qui fête ses 10 ans cette année et cette ceinture Etam qui doit avoir bien 7 ans d’âge, et que j’ai achetés tous les 2 en soldes, on ne peut pas dire qu’il y ait une corrélation entre le prix d’achat / la marque et la longévité du produit.

Ce qui a joué en leur faveur, c’est non seulement leur côté « basique intemporel » mais aussi la persistance de mon engouement pour eux. Je ne me suis pas « lassée » comme on peut l’être parfois.

Seul l’avenir me dira si je porterai encore cette veste dans 5 ans… Car après 4 années de port intensif, les fameuses bottines sont au bout du rouleau ! « En même temps, pour 40 €, il fallait s’y attendre » 😉

Working classe hero

Je préfère vous mettre en garde tout de suite : cet article va aborder des sujets de fond, avec de la vraie polémique dedans ! L’association noir/bleu marine, j’avoue que j’ai toujours eu un peu de mal (un peu comme le total look jeans)… Comme l’association noir/marron foncé ou rouge/rose d’ailleurs.

Même si je trouve le rendu très chic sur les autres, je n’avais jamais osé jusqu’à maintenant – je vous avais prévenu(es) qu’on allait parler de sujets difficiles –

Avec ce pantalon bleu marine (porté avec mes bottines marron lors du précédent look), je voulais tenter mes nouvelles bottines noires, trouvées chez Adrien à -50% (soit 60€ pour des bottines tout cuir, ça change des malheureux -20% de chez Minelli – ahem, je dis ça, je dis rien-).

Ce top bi-matière en soie et viscose fait partie de mon butin soldesque de cet hiver chez Cos – je vous avais dit que j’avais fait le plein chez eux ! –

J’aime bien sa coupe fluide ainsi que son imprimé impossible à décrire. Son bord resserré se marie bien avec la taille haute du pantalon.

Comme je ne suis pas morte foudroyée par ce qui était, il y a encore peu de temps, qualifié de fashion faux-pas, j’ai même poussé l’audace  (je suis une blogueuse de l’extrême, vous le savez) jusqu’à porter mon blazer noir  pour compléter ce look de working girl.

Blazer Claudie Pierlot, déjà vue ici – collection 2014 –

Pantalon et top COS – collection A/H 2014-2015 soldée –

Boots Adrien – collection A/H soldée –

Lunettes Anne et Valentin

J’avoue être plutôt satisfaite du résultat, cela donne une tenue de boulot moins consensuelle que le combo noir/gris et blanc, très vu dans mon milieu professionnel.

Je suis très fière d’avoir bravé les interdits avec ce look, j’ai repoussé mes limites et j’espère être arrivée à vous convaincre de tenter vous aussi l’aventure.

😉

Va y avoir du sport !

… Où comment essayer de rameuter un lectorat de sportif(ve)s avec un titre évocateur 😉 alors qu’encore une fois, on va parler fringues et puis c’est tout (mais vous pouvez lire jusqu’au bout quand même, hein) !

Cela fait déjà quelques années que le vestiaire sportif se fait une place de plus en plus importante dans notre garde-robe de tous les jours. Pour ma part, j’ai une attirance pour les vêtements et chaussures de sport aux couleurs bien franches des années 70/80, vintage ou d’inspiration vintage : du bleu, du rouge, du graphisme minimaliste. J’ignore si c’est l’air du temps ou tout simplement moi qui suis nostalgique de cette époque mais j’avoue que c’est une tendance qui se confirme sérieusement dans mon dressing.

Souvenez-vous, j’avais ramené de Berlin une veste de sport d’un bleu électrique, et dans la même veine, je suis fan de mes Coq Sportif  achetées en dead stock chez Leonard. Et vous n’avez pas vu mon blouson de ski ni mes fuseaux, très connotés 80’s également – non, pas de photo, bizarrement 😉 -…

Cet été, lors d’une balade à Guérande, nous sommes tombés sur une boutique vintage minuscule mais avec une très chouette sélection de tee-shirts et de sweats dans ce fameux esprit « sport vintage ». C’est là que j’ai trouvé ce sweat Adidas Club, pile dans ma taille et en très bon état : à 25 €, je l’ai embarqué aussi sec !

Un de mes Graal en matière de baskets, ce serait de trouver des Adidas Americana d’époque… En attendant, je n’ai pas résisté à ces Springcourt, venues direct des années 80, et trouvées en dead stock à 30 € chez Lilou Vintage à Marseille (lors de la fameuse journée shopping « friperies / dépôts-vente » début Octobre dont je suis revenue avec de quoi alimenter pas mal de looks à venir !).

Désolée pour le décor mais ce jour-là, il pleuvait des cordes, avec une luminosité bien pourrie donc on a improvisé la séance photo dans les escaliers de mon immeuble #blogueusedel’extrême !

Sweat-shirt Adidas Club et baskets Springcourt dead stock – boutiques vintage –

Ceinture en cuir vue ici – vide-grenier Chevreul –

Jeans Zara (déjà vu ) et tee-shirt Sessùn (porté ici) seconde main – boutique Du côté d’Estelle à Marseille –

Lunettes Anne et Valentin – Contact Optique Brotteaux

Pour le coup, il s’agit d’un look 100 % confort,  100 % fripes (et 100 % indoor 😉 ). En parlant de sport, faut que j’y aille, j’ai Pilates !

Mon truc en plumes

Comme promis, voici un look avec ma petite robe à motifs plumes dégottée à Marseille lors d’une journée shopping express en Octobre, avec une amie.

Je ne me souviens pas du tout du nom de la boutique minuscule, dans une des rues qui partent du cours Julien (si tu es marseillaise et que tu vois de quoi je parle, n’hésite pas à m’éclairer), où nous avions envie de tout essayer à défaut de tout pouvoir acheter mais sa sélection était top !

Robe Hippie (?), perfecto Naf-Naf déjà vu , boots Jonak portées ici, pochette vintage

Col American Apparel – collection permanente -, ceinture double Monoprix – ancienne collection

Boucles d’oreille home made et lunettes Anne et Valentin

Au final, je suis repartie avec seulement cette robe, à 39 €, qui m’a tout de suite attirée avec son imprimé improbable et sa matière très fluide et agréable à porter (100 % viscose), dont je ne connaissais pas du tout la marque.

Oui, mes boucles d’oreilles sont assorties à mes lunettes #pipetteforever

J’ai rarement eu l’occasion de porter des pochettes, grande tendance du moment, vu que je trimballais un peu ma vie dans mon sac. Avec les sacs de « dame » que j’affectionne en ce moment, j’ai dû réduire un peu le contenu mais je continue à avoir les mains libres grâce à la bandoulière, pas toujours présente sur les pochettes.

Celle-ci, en cuir, a l’avantage d’avoir une sangle permettant de garder l’usage de ses mains et de ne m’avoir coûté que 2 € puisque je l’ai dégottée lors du vide-grenier de l’avenue Jean Jaurès de Juin dernier.

L’intérieur est vraiment riquiqui : on peut à peine y glisser son portable, sa CB, un paquet de mouchoirs et sa carte d’abonnement mais quand l’intérieur est aussi sympa, comment résister ? Et puis cela évite d’attraper une tendinite à force de vouloir porter sa maison sur son épaule 😉