Moutarde et petits pois


Dénichée lors de notre virée aux Pays-Bas dans une friperie, cette robe vient tout droit des 80’s, voire plus au vu de l’étiquette à la police surannée.

J’étais en recherche d’une robe longue, un peu vaporeuse et celle-ci m’a plu par sa légèreté ainsi que par le détail de son décolleté, qu’on ne voit pas ici mais qui est plissé.  Elle a des épaulettes (années 80 je vous dis) mais elles restent assez discrètes.

C’est sa couleur qui m’a fait un peu hésiter, son jaune étant plus terne, moins éclatant que celui que j’aime porter habituellement ; ainsi que son côté un peu « guindé ».

C’est pourquoi aux beaux jours, je l’ai associée avec une veste en jeans et des Converses, pour la décoincer et la réveiller. Comme je n’ai pas eu l’occasion de vous la montrer en mode Printemps (j’espère au retour des beaux jours), je suis contente de vous présenter la version Automne aujourd’hui.

Je l’ai traitée comme une jupe longue en l’associant avec un pull, et j’ai fait dépasser les manches pour le rappel couleur. J’aime bien le rendu avec les bottes, qui pour le coup fait plus penser aux 70’s.

Et pour une fois j’ai tenté le long gilet ceinturé, comme c’est la tendance actuellement de porter la ceinture sur sa veste ou son manteau.

Si cela structure sans contexte la silhouette, ce n’est pas simple de gérer cette ceinture quand on doit se déshabiller : passe encore si on ne le fait qu’une fois en arrivant et en repartant du bureau, mais au restaurant ou au ciné, sans passant prévu pour cela, mieux vaut avoir un sac adapté pour la ranger !

Gilet long en laine et cachemire Monoprix porté – Collection A-H 2016/2017 soldée –

Robe vintage – friperie Episode à Amsterdam –

Pull Sud Express présenté – Collection A-H 2015 soldée –

Bottes Jonak déjà vues ici – Collection A/H 2013-2014 soldée –

Ceinture Gap – A/H 2018-2019 –

Sac vintage porté ici – transmission maternelle –

Chèche de Mayotte vu  – cadeau d’amis –

Collier, BO et bagues Chic Alors !

COS per wear

Le cost per wear, c’est la technique qui consiste à calculer la rentabilité d’un vêtement en divisant son prix par le nombre de fois où on l’a porté. Vous connaissez ? Pour ma part, je ne le fais pas de façon systématique mais pour ce qui est de mes achats chez COS, pas besoin de calculs : je les ai largement rentabilisés pour la plupart !

C’est donc encore une fois chez COS que j’ai trouvé ce pantalon, à -50% durant les 3J des Galeries Lafayette. Vous savez combien j’affectionne cette marque up gradée du groupe H&M, j’y trouve toujours mon bonheur entre les bas bien coupés, les hauts géométriques et autres robes.

Voici donc un look comme je les aime avec une coupe de pantalon dont je ne me lasse pas en ce moment : la taille haute,  et les jambes bien larges et légèrement raccourcies.

Celui-ci est plus léger mais moins fluide et large que celui que je vous montrais , et donc idéal pour les demi-saisons, avec des plis et des passants pour une ceinture. Et bien sûr, des poches !

D’ailleurs, le top vient également de chez COS : je l’ai acheté en soldes à la fin de l’été 2018 mais je n’avais pas eu l’occasion de vous le montrer porté jusqu’à présent.

On ne le voit pas sur les photos mais il est en trompe-l’oeil avec la partie inférieure en soie. Il est boutonné dans le dos, avec des manches 3/4. Je ne suis habituellement pas fan de cette longueur de manches quand il fait froid ,mais à cette saison, ça passe.

Je suis fan de sa couleur bien dynamisante (j’adore le vert bien pétant comme vous le savez). J’aimerais arriver à porter moins de noir ou de gris pour contrer la grisaille et cette  tenue est typiquement de celles que j’affectionne en cette période.

Pantalon COS – collection P/E 2019 soldée –

Perfecto Naf Naf porté ici – collection A/H 2012-2013 soldée –

Top COS – collection P/E 2018 soldée –

ceinture COS vue – collection A/H 2015-2016 soldée –

Mocassins La Redoute portés ici – Outlet hiver 2019 –

Collier Bala Boosté vu – collection A/H 2014 soldée –

Sac Galeries Lafayette montré ici – collection P/E 2016 soldée –

Et pour celles (et ceux) qui auront lu l’article jusqu’au bout, vous avez droit à une photo clin d’oeil car le jour du shooting, j’étais complètement coordonnée à la décoration du resto et aux plats : la classe à Vegas 😉

 

Hunting high (waist) and low (impact)

Je vous avais dit que j’avais des envies de pantalons taille haute depuis quelques temps. C’est non seulement parce que la tendance actuelle mais également pour une question de confort que depuis plusieurs saisons, je privilégie, si ce n’est une taille haute, en tout cas une taille classique et non plus basse comme avant.

Comme sur ce look ou encore celui-ci, j’apprécie l’harmonie que cette coupe donne à la silhouette, en renforçant également le côté féminin avec une taille plus marquée.

Et depuis le retour des vacances, comme j’avais du mal à renfiler un jeans, j’ai beaucoup tourné avec mes chinos Gap. Je me disais qu’il m’en manquait un beige et je voulais tenter de le trouver en seconde main, tant qu’à faire.

Quand je suis tombé sur ce carrot pant à la taille très haute, en seconde main à la Chouette Curieuse, un dépôt-vente de mon quartier (7ème power) ; j’ai tout de suite accroché avec sa matière souple et sa taille travaillée. Moins fan de la ceinture noeud, je me suis dit que je pourrais toujours la porter un peu décalée ou la remplacer par une autre ceinture moins volumineuse.

C’est la première fois que j’achète dans cette boutique, qui regorge de plein de trésors, avec des pièces de marques comme plus communes. La propriétaire a beaucoup de goût et choisit les pièces avec pertinence et modernité.

L’avantage par rapport aux friperies, c’est que le magasin est très propre et ressemble à s’y méprendre à une « vraie » boutique, avec des portants aux vêtements triés par tailles, judicieusement mis en valeur. Il n’est pas nécessaire de fouiller, tout est déjà sélectionné avec soin.

L’inconvénient c’est que le prix est du coup plus élevé qu’en friperie, pour les mêmes raisons ! Et pour moi qui ai l’habitude d’acheter dans des « charity shops » comme Frip’Attitude, Emmaüs en ville ou encore le Foyer ND des Sans-Abris, la démarche est un peu différente, même si l’objectif reste le même : je vous en parlais ici.

 

Ce look est quand même en grande partie du seconde main, c’est depuis quelques temps devenu très fréquent sur le blog : le top vient de chez Frip’Attitude justement, tout comme la veste en jeans. Les BO sont aussi de la seconde main. Seuls le sac, les chaussures et le collier sont de première main…

 

 

Top In Extenso et veste en jeans H&M (déjà vue ) – seconde main Frip’attitude –

Pantalon H&M – seconde main La Chouette Curieuse –

Mocassins La Redoute portés ici – outlet Hiver 2019 –

Sac Galeries Lafayette Collection shooté – collection P/E 2016 soldée –

BO Shlomit Ofir et collier Hema

Fake new

Lors de mon bilan soldes d’hiver, je vous disais avoir trouvé des subterfuges pour renouveler ma garde-robe sans que cela n’impacte trop mon processus de slow consommation dont je vous parlais .

Bien sûr, le meilleur moyen reste de ne pas acheter du tout… Sauf que c’est plus facile à énoncer qu’à appliquer.

J’ai dû me pencher sur les raisons qui me poussaient à consommer pour ensuite réfléchir à un autre mode de consommation.

Et ce qu’il en ressort, c’est principalement une envie de nouveauté. Mais la nouveauté ne signifie pas que le vêtement acheté doit être neuf et donc n’avoir jamais été porté mais simplement être inédit dans mon dressing. Finalement, peu importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse !

A partir de là, s’ouvre tout un champ des possibles avec les achats de seconde main. Il s’agit d’une démarche qui ne m’a jamais rebutée, bien au contraire.

Depuis que je suis étudiante j’achète en friperie, sur les vide-greniers, chez Emmaüs ou au Foyer Notre Dame des Sans-Abris et autres ventes caritatives. J’adore l’idée de donner une nouvelle vie au vêtement, le côté « unique » et la jubilation de trouver LA pièce dans sa taille. Sans parler du côté économique, critère important, surtout lorsqu’on recherche des marques inaccessibles neuves.

Désormais, je suis fan de l’achat de seconde main doublé d’une bonne action et je suis assez fière d’avoir rallié toute la famille à cette cause. Ainsi, Petite Soeur sait se dénicher toute seule des affaires très sympas dans les rayons enfant de Frip’attitude et Grande Soeur est ravie des nombreuses chemises à carreaux 90’s dégottées chez Emmaüs en ville. Quant à mon Homme, il est convaincu depuis belle lurette.

Alors quand vient le temps des soldes et plutôt que de céder aux sirènes des promotions sur des articles aux origines peu claires, je vais faire un tour dans les rayons des boutiques caritatives pour tenter de dénicher ce dont j’ai besoin en favorisant l’économie circulaire.

Et j’en profite pour donner les vêtements que je ne mets plus, tout comme ceux qui ne sont plus en état d’être portés car les fibres de ceux-ci sont recyclés.

C’est ainsi que cet hiver, j’ai fait l’acquisition de 5 nouveaux hauts / pulls pour la modique somme de 15 € et de 2 vestes à 7€ pièces dont cette veste Cache-Cache. Et je suis particulièrement fière de ce top-ci, qui en plus d’être hyper agréable à porter, a été fabriqué en Italie il y a fort longtemps si l’on en croit l’étiquette : tiercé gagnant !

Voici donc un look composé à 80 % de pièces de seconde main :

Pantalon  vu – Monoprix collection soldée A/H 2017 –

Top vintage made in Italy et veste Cache-Cache – Frip’attitude

Chaussures Bally portées ici – Emmaüs –

Ceinture Le Tanneur vue – vide-grenier –

 

Il suffira d’un signe

Si pour vous aussi le mois de Juin est un calvaire niveau gestion d’agenda familial, je vous invite à lire cet article… qui n’aborde absolument pas le sujet : c’était juste pour faire une intro.

Parce qu’en vrai, je voulais vous présenter mes nouvelles chaussures, celles dont j’avais absolument besoin je rêvais pour faire la transition entre les chaussures fermées d’hiver et les sandales d’été.

C’est toujours le même débat : pour ou contre les mocassins ? Si vous me suivez depuis longtemps, j’en parlais ici. Moi j’avoue que j’aime bien ce modèle de chaussures, qui se rapprochent de l’usage des ballerines sans être aussi plates. En plus, j’ai toujours eu un faible pour le style preppy

Quand j’étais enfant, j’en avais une paire en cuir verni bordeaux dont j’étais fan. Plus tard, j’ai porté des mocassins en cuir souple camel et semelles de gomme, ainsi qu’une paire de Mosquitos en cuir blanc très salissant mais tellement chic…

La dernière paire que j’avais, les mocassins noirs vernis donc, ne se sont jamais assouplis et j’ai donc fini par les donner, il y a 2 ou 3 ans, lors de mon grand ménage de chaussures.

Ici, ce sont clairement les semelles de crêpe qui m’ont fait de l’oeil, ça doit être pour leur côté 70’s… Et bien sûr leur cuir verni, qui est beaucoup plus confortable que celui des précédentes.

En plus, ces mocassins made in Portugal, je les avais déjà repérés aux derniers soldes d’hiver mais j’avais sagement renoncé à les acquérir. Alors quand ils se sont retrouvés ultra soldés à 27 € au lieux de 80 €, ce printemps dans l’outlet de la Redoute, j’y ai vu comme un signe 😉

Mocassins La Redoute Collection – Outlet collection A/H 2018 soldée –

Pantalon chino Gap déjà vu ici – collection A/H 2017 soldée –

Top Promod seconde main – Frip’Attitude –

Blouson en cuir Kookaï (que j’ai enfin réussi à récupérer auprès de Grande Soeur qui me l’avait spolié) porté – très ancienne collection soldée –

Collier et ceinture COS  – anciennes collections –

 

C’est marqué dessus !

Cet article risque de vous révéler ma prochaine destination de vacances, je vous aurai prévenu(e)s !

Bon alors ça fait un bail que je n’étais pas revenue par ici, alors que j’ai des tas d’articles en retard… Mais le temps me manque en ce moment, d’autant plus que je suis justement en train de préparer ce fameux voyage 😉

Je me dépêche de poster ces photos qui commencent à dater, car même si la fraîcheur joue les prolongations, les températures de saison ne vont pas tarder à arriver et ma tenue risque d’être complètement décalée !

J’ai trouvé ce sweat chez Frip’Attitude alors que j’étais en train de chercher des tops pour Grande Soeur. L’inscription m’a fait sourire car nous partons cet été en road trip sur la côte Est des Etats-Unis et Boston est justement une de nos destinations.  Je l’ai vu comme un signe du destin et ne pouvais donc que l’embarquer !

Il se trouve qu’il est aussi très doux et confortable, ce qui ne gâche rien.

Il vient ici compléter un look sporty chic que j’affectionne particulièrement pour son côté féminin et confort.

J’aime bien le rendu très cool apporté par les baskets et le sweat à une jupe crayon somme toute assez classique.

En tout cas, maintenant que vous connaissez ma prochaine destination de vacances, je suis preneuse de vos bons plans pour le voyage !

 

Sweat-Shirt Boston et jupe denim portée là – seconde main –

Col COS présenté ici – collection récurrente –

Stan Smith survivor 

Sac Galerie Lafayette collection vu – collection P/E 2018 soldée –

Question d’équilibre

Que vois-je ? Je n’ai pas posté de look par ici depuis l’an dernier ?

Sans rire, entre le froid et le temps qui court, court, je crois bien que cela doit faire 2 mois…

Il faut avouer que prendre des photos avec 3 couches de vêtements, c’est pas simple : faut vraiment être motivée et se faire à l’idée de se retrouver sans manteau par un temps loin d’être clément.

Alors je trouve des moyens de diversion, entre les voeux et les débriefs de voyage, j’arrive presque à faire oublier les posts sur les tenues ;-).

Et puis il faut dire que de la vraie nouveauté, il n’y en a plus beaucoup par ici… A part un jeans taille haute et une ceinture chez Gap, à l’automne, et que je n’ai pas encore pu shooter même si je les porte très très souvent, je n’ai pas grand chose à vous faire découvrir, surtout que j’ai été très sage pour les soldes pour l’instant

La jupe que je présente ici, je l’ai achetée en même temps que le col de chemise que je vous présentais , soit à la rentrée de Septembre.

Il faut dire que dans mon optique d’achat « raisonné », cette jupe dénote un peu : elle est neuve, même pas fabriquée en Europe, et pas vraiment basique. Et par-dessus le marché, à peine soldée : – 10 %… C’est qu’elle aurait tous les défauts dites-donc 😉

Vous le savez, j’achète de plus en plus rarement des vêtements neufs et encore moins au prix fort, mais voilà, j’avoue, là j’ai craqué pour le velours côtelé de cette mini à l’esprit revival 70’s. J’aurais pu attendre sagement les soldes et l’avoir à -50% mais son prix n’était pas prohibitif (40 €). Je savais également qu’avec sa coupe, elle allait être facile à associer.

Et je l’ai portée assez régulièrement cet hiver, aussi bien au bureau que le week-end. Elle a l’avantage de très bien passer, aussi bien en mode taf que détente. Le jour du shooting, j’étais au bureau, sans rendez-vous important à la clé. Mais j’ai déjà testé avec une veste et un top un peu habillé tout comme avec des collants de couleur et un gros pull en mailles : elle est nickel !

En hiver, j’ai tendance à privilégier les jupes ou les robes, que je porte avec des collants bien denses (ici, c’est du 50 deniers de chez Wolford), des sous-vêtements techniques (mes fameux bodies Princesse Tam Tam Heattech) et des matières bien chaudes (du cachemire pour le pull, de la laine pour le caban). J’ai beaucoup plus chaud comme ça qu’en jeans ou en pantalon.

Si on fait le tour de ma tenue, j’ai 2 pièces de seconde main (le caban et les bottes – qui sont plutôt des dead-stocks mais on va pas chipoter), et 2 pièces achetées neuves (le pull – qui a 2 ans – et la jupe) : moi je dis, ça s’équilibre, non ? 😉

Jupe COS – collection actuellement soldée –

Caban Cyrillus porté ici – seconde main 2016 –

Bottes Accessoire Diffusion présentées – dead stock 2010 –

Pull Princesse Tam Tam vu ici – collection A-H 2017 soldée –

Sac Galeries Lafayette porté – collection P-E 2018 soldée –

Arrête de courir après ton destin comme un cheval sauvage

Si y a pas de la référence, là ! Bon, ce titre très long n’a rien à voir avec le contenu de l’article mais avec une Mustang en copine de shooting, cette réplique m’est apparue comme une évidence 😉

Les fans de Dirty Dancing risque d’être déçus, le parallèle s’arrête là puisqu’on va parler fringues : ça faisait longtemps !

Les ventes du FNDSA et moi, c’est une longue histoire. Car non contente d’y aller régulièrement pour dénicher des babioles plutôt que de les acheter neuves (je travaille juste en face du Bric à Brac de Vaise, c’est quand même un signe, non ?), je ne manque quasiment jamais leur grande vente d’automne, au Palais des Sports de Gerland.

J’y ai trouvé des tas de trésors : du carré Hermès à l’imper Burberry, du jeans Levi’s au caban Cyrillus, et j’en oublie.

Cette fois-ci, j’ai déniché un chouette pantalon à carreaux de la marque Kookaï, quasiment neuf (il y avait même encore l’étiquette anti-vol à l’intérieur).

Vous avez dû remarquer que c’est la tendance forte de cet hiver et qu’on retrouve le carreaux partout, et à fortiori sur les pantalons. Celui-ci a des reflets irisés grâce à un fil argenté qui se mélange aux carreaux. Cela apporte un petit côté fantaisiste à une coupe et un motif somme toute assez classiques.

Ce look est également l’occasion de vous présenter mon col amovible COS, shoppé à -10 % lors de l’ouverture de la boutique lyonnaise, en Septembre dernier. C’est une mini-réduction mais il faut savoir que ce produit n’est jamais soldé puisqu’il fait partie de leurs basiques récurrents.

Pour celles (et ceux) qui ne connaissent pas le principe, il s’agit d’une sorte de plastron qui permet d’avoir un col de chemise qui dépasse de son pull… sans la chemise. Un système permet de resserrer les brides sur les côté, pour ajuster à son torse.

L’intérêt principal, en ce qui me concerne, c’est qu’avec des pulls près du corps, je ne me retrouve pas engoncée avec l’épaisseur et / ou les plis d’une chemise. Idem avec une robe pour la pimper un peu. J’aime bien le petit côté preppy qu’il apporte à la tenue.

Enfin, je n’avais pas encore eu l’occasion de vous montrer le caban court en néoprène que j’ai trouvé en toutes fins de soldes chez Monoprix (20€). Sa matière un peu futuriste en fait le parfait allié de cette saison : suffisamment chaude grâce à la densité de sa maille et très légère à porter du fait de sa composition.

Sa coupe courte me permet de l’associer à des pantalons taille haute et à des tenues où le bas est un peu large, pour jouer sur les contrastes de volume.

Je tenterai de vous le montrer plus en détails dans un prochain look.

Caban Monoprix et sac Galeries Lafayette montré – collection P/E 2018 soldée –

Pantalon Kookaï et ceinture Le Tanneur portée ici – seconde main –

Pull en cachemire Uniqlo vu et col amovible COS – collection récurrente –

Bottines Jonak portées ici – collection A/H 2015-2016 soldée –

Collier COS présenté et montre Casio déjà vue ici 

 

True colors

On a déjà parlé sur le blog de teinture pour cheveux, souvenez-vous, c’était . A l’époque, j’étais persuadée d’avoir trouvé une bonne alternative aux teintures chimiques et agressives et surtout je me réjouissais de pouvoir faire une teinture de qualité chez moi, tranquillement, à moindre coût.

En Juillet dernier, ma coiffeuse m’a proposé d’être son modèle pour sa formation en teinture végétale : elle savait que je me faisais des teintures maison et que j’étais attirée par la tendance naturelle, et elle avait besoin « d’une tête avec suffisamment de cheveux blancs pour voir l’efficacité de ce type de teinture » (SIC)… Je vous promets que je ne l’ai pas mal pris du tout 😉 et que j’ai même accepté avec joie.

J’ai donc appris :

1 – qu’à partir du moment où on doit mélanger 2 produits pour obtenir la teinture, c’est qu’il y a une réaction chimique et que par conséquent, le produit n’était pas naturel ni complètement végétal ; et que du coup j’avais été leurrée par le packaging annonçant « 8 extraits végétaux » et « sans paraben ni ammoniaque »

2 – que j’avais plus de 50 % de cheveux blancs et qu’il fallait donc que j’ai 2 applications de teinture pour que cela soit efficace. Voilà voilà…

3 – que les effets étaient équivalents à une teinture classique avec une tenue de 4 à 6 semaines avec moins d’effet racines, peu voire pas de dégorgements, et une couverture naturelle des cheveux blancs. La différence : au lieu de pénétrer dans le cheveu, la teinture végétale le recouvre et le gaine.

4 – que la teinture végétale, ça sent les épinards (avantage ou inconvénient, à vous de voir selon que vous aimez les épinards ou pas 😉 )

5 – que le rendu est superbe, à la fois visuellement car les reflets sont très naturels, mais aussi d’un point de vue souplesse et brillance du cheveu.

Je suis partie en vacances en Corse juste après et autant vous dire que je n’ai pas été tendre avec mes cheveux : bains de mer, soleil, shampoings fréquents, pas de soin spécifique, bref ils ont été plus que sollicités et n’ont pas démérité. La teinture a bien tenu et mes cheveux étaient malgré tout bien en forme.

A mon retour, j’ai donc repris rendez-vous pour une teinture végétale en salon, avec dans l’idée de pouvoir la refaire à la maison, une fois que j’aurais bien repéré les étapes. En effet, non seulement mon porte-monnaie a bien senti la différence (92 € sans la coupe car il y a donc 2 applications + les shampoings + le coiffage) mais mon agenda aussi : 2 h 30 bloquée sans pouvoir faire grand chose, c’est l’enfer.

Après avoir repéré dans les magasins bio les différents types de teintures végétales, je suis partie sur une teinture très proche de celle que j’avais eue : ayurvédique, d’origine indienne, en 2 teintes. J’avais déjà le matériel pour une application maison, à savoir un bol dédié et un pinceau, et l’habitude de me l’appliquer moi-même.

La procédure est très simple : on fait chauffer de l’eau, on la mélange à la poudre pour obtenir une pâte de consistance molle et on applique sur la chevelure mouillée. Il faut bien protéger ses vêtements ou porter un vieux tee-shirt, et penser à étaler de la crème un peu grasse autour du visage et sur la nuque pour éviter les traces.

Vu ma longueur de cheveux, je n’ai utilisé que la moitié du sachet de poudre. La pâte est beaucoup plus facile à étaler que la teinture que j’utilisais jusque là : elle s’applique facilement et ne coule pas, c’est super pratique. Ensuite on laisse poser sous une charlotte (fournie avec la teinture) et sous une serviette pour maintenir les cheveux au chaud. Moi j’ai procédé de la manière suivante :

  • Une première application de 30 minutes de la teinte henné pur afin de couvrir les cheveux blancs. Un rinçage à l’eau claire
  • Une seconde application de 1 h 30 voire 2 heures de la teinte marron foncé. Un rinçage à l’eau claire

Comme j’avais l’expérience du salon, je n’ai pas pris peur quand après la 1ère application, mes cheveux blancs sont ressortis orange ;-).

Le fait d’être à la maison m’a permis de faire tout un tas de trucs pendant le temps de pose, et comme la teinture ne coule pas, je n’étais pas obligée de rester immobile avec la tête bien droite : j’ai donc pu vaquer à mes occupations sans contrainte.

La couleur évolue encore après la pose – d’ailleurs je vous conseille de recouvrir votre taie d’oreiller d’une serviette la 1ère nuit car la teinture peut laisser quelques traces -, elle se stabilise vraiment après le 1er shampoing. Il faut d’ailleurs attendre 12 h avant le premier shampoing et appliquer si possible une huile sur les cheveux type coco voire même olive. Pour rester dans une démarche naturelle, il vaut mieux privilégier les soins bio pour l’entretien des cheveux, sinon on perd un peu le bénéfice de la teinture végétale.

Bilan : je suis conquise ! Mes cheveux ont des reflets hyper naturels, plusieurs personnes m’ont complimenté sur la brillance de mes cheveux et je constate qu’ils sont beaucoup moins secs qu’avant, plus souples et en meilleure santé.

Ajouter à cela le fait que la boîte de teinture coûte environ 15 €, je crois que le constat est sans appel : vive la teinture végétale maison !

 

Y a plus de saison

Je profite des 24°C ambiants (jusqu’à la fin de la semaine a priori) pour poster ce dernier look sandales friendly, avant de dégainer les chaussures d’hiver !

Difficile avec une telle arrière-saison de ranger ses doigts de pieds dans des chaussettes et des chaussures fermées. J’ai quand même fait le traditionnel rangement des chaussures d’été mais j’ai laissé celles-ci de sortie et j’ai bien fait ! Au diable les principes 😉

C’est aussi l’occasion de vous présenter la chemise en soie que j’ai dégottée chez Monoprix, en toutes fins de soldes, à 20 € au lieu de 69. Elle a un super tombé et j’adore son imprimé. Pour le boulot, elle s’associe à tout, jupe ou pantalon, c’est un vrai bonheur !

Mon pantalon, vous le connaissez, je vous l’avais présenté . Il reste dans la tendance de cet hiver qui est aux pantalons larges et courts, à la limite de la jupe culotte.

Cette période est aussi idéale pour sortir les blousons en cuir, suffisamment chauds pour les frimas du matin et assez légers pour supporter les températures toutes douces de l’après-midi. En ce moment je jongle entre mon blouson en cuir noir Kookaï et celui-ci, qui est un doudou absolu tellement il est doux et agréable à porter.

Je vous souhaite un excellent week-end, au soleil donc, et vous dis à lundi, pour de nouvelles aventures !

Perfecto en cuir Naf Naf, porté ici – ancienne collection soldée 2013 –

Pantalon Monoprix vu – collection P/E 2017 soldée –

Chemise en soie Monoprix – collection P/E 2018 ultra soldée –

Sandales San Marina présentées ici – collection P/E 2018 peu soldée mais quand même –

Ceinture en cuir Gap – très vieille collection –

BO Chic Alors !