Moutarde et petits pois


Dénichée lors de notre virée aux Pays-Bas dans une friperie, cette robe vient tout droit des 80’s, voire plus au vu de l’étiquette à la police surannée.

J’étais en recherche d’une robe longue, un peu vaporeuse et celle-ci m’a plu par sa légèreté ainsi que par le détail de son décolleté, qu’on ne voit pas ici mais qui est plissé.  Elle a des épaulettes (années 80 je vous dis) mais elles restent assez discrètes.

C’est sa couleur qui m’a fait un peu hésiter, son jaune étant plus terne, moins éclatant que celui que j’aime porter habituellement ; ainsi que son côté un peu « guindé ».

C’est pourquoi aux beaux jours, je l’ai associée avec une veste en jeans et des Converses, pour la décoincer et la réveiller. Comme je n’ai pas eu l’occasion de vous la montrer en mode Printemps (j’espère au retour des beaux jours), je suis contente de vous présenter la version Automne aujourd’hui.

Je l’ai traitée comme une jupe longue en l’associant avec un pull, et j’ai fait dépasser les manches pour le rappel couleur. J’aime bien le rendu avec les bottes, qui pour le coup fait plus penser aux 70’s.

Et pour une fois j’ai tenté le long gilet ceinturé, comme c’est la tendance actuellement de porter la ceinture sur sa veste ou son manteau.

Si cela structure sans contexte la silhouette, ce n’est pas simple de gérer cette ceinture quand on doit se déshabiller : passe encore si on ne le fait qu’une fois en arrivant et en repartant du bureau, mais au restaurant ou au ciné, sans passant prévu pour cela, mieux vaut avoir un sac adapté pour la ranger !

Gilet long en laine et cachemire Monoprix porté – Collection A-H 2016/2017 soldée –

Robe vintage – friperie Episode à Amsterdam –

Pull Sud Express présenté – Collection A-H 2015 soldée –

Bottes Jonak déjà vues ici – Collection A/H 2013-2014 soldée –

Ceinture Gap – A/H 2018-2019 –

Sac vintage porté ici – transmission maternelle –

Chèche de Mayotte vu  – cadeau d’amis –

Collier, BO et bagues Chic Alors !

Fake new

Lors de mon bilan soldes d’hiver, je vous disais avoir trouvé des subterfuges pour renouveler ma garde-robe sans que cela n’impacte trop mon processus de slow consommation dont je vous parlais .

Bien sûr, le meilleur moyen reste de ne pas acheter du tout… Sauf que c’est plus facile à énoncer qu’à appliquer.

J’ai dû me pencher sur les raisons qui me poussaient à consommer pour ensuite réfléchir à un autre mode de consommation.

Et ce qu’il en ressort, c’est principalement une envie de nouveauté. Mais la nouveauté ne signifie pas que le vêtement acheté doit être neuf et donc n’avoir jamais été porté mais simplement être inédit dans mon dressing. Finalement, peu importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse !

A partir de là, s’ouvre tout un champ des possibles avec les achats de seconde main. Il s’agit d’une démarche qui ne m’a jamais rebutée, bien au contraire.

Depuis que je suis étudiante j’achète en friperie, sur les vide-greniers, chez Emmaüs ou au Foyer Notre Dame des Sans-Abris et autres ventes caritatives. J’adore l’idée de donner une nouvelle vie au vêtement, le côté « unique » et la jubilation de trouver LA pièce dans sa taille. Sans parler du côté économique, critère important, surtout lorsqu’on recherche des marques inaccessibles neuves.

Désormais, je suis fan de l’achat de seconde main doublé d’une bonne action et je suis assez fière d’avoir rallié toute la famille à cette cause. Ainsi, Petite Soeur sait se dénicher toute seule des affaires très sympas dans les rayons enfant de Frip’attitude et Grande Soeur est ravie des nombreuses chemises à carreaux 90’s dégottées chez Emmaüs en ville. Quant à mon Homme, il est convaincu depuis belle lurette.

Alors quand vient le temps des soldes et plutôt que de céder aux sirènes des promotions sur des articles aux origines peu claires, je vais faire un tour dans les rayons des boutiques caritatives pour tenter de dénicher ce dont j’ai besoin en favorisant l’économie circulaire.

Et j’en profite pour donner les vêtements que je ne mets plus, tout comme ceux qui ne sont plus en état d’être portés car les fibres de ceux-ci sont recyclés.

C’est ainsi que cet hiver, j’ai fait l’acquisition de 5 nouveaux hauts / pulls pour la modique somme de 15 € et de 2 vestes à 7€ pièces dont cette veste Cache-Cache. Et je suis particulièrement fière de ce top-ci, qui en plus d’être hyper agréable à porter, a été fabriqué en Italie il y a fort longtemps si l’on en croit l’étiquette : tiercé gagnant !

Voici donc un look composé à 80 % de pièces de seconde main :

Pantalon  vu – Monoprix collection soldée A/H 2017 –

Top vintage made in Italy et veste Cache-Cache – Frip’attitude

Chaussures Bally portées ici – Emmaüs –

Ceinture Le Tanneur vue – vide-grenier –

 

Sous la glycine

L’été, j’ai régulièrement des envies de robes légères et faciles à vivre : du genre qui nous laissent libre de nos mouvements et qui se portent aussi bien au bureau qu’à la plage. Vous vous souvenez de celle-ci ou encore de celle-là ?

J’ai donc profité des soldes pour tenter de m’en trouver quelques unes. Au final j’en ai dégotté 3, à la longueur au-dessus du genou. Dans l’idéal, j’aurais aimé en trouver aussi une longue mais je n’ai pas eu de coup de coeur pour l’instant. Mais les soldes ne sont pas terminés 😉

Voici donc la première, une robe tee-shirt, réalisée dans un coton hyper doux, que j’ai achetée à l’outlet Loft Design By qui s’appelle désormais 77 LDB. J’y avais trouvé aux dernières soldes le super gilet long en cachemire à un prix imbattable !

Elle est vendue avec une ceinture dans la même teinte mais ici j’ai souhaité la remplacer par une en cuir blanc, histoire de trancher un peu.

Je pense qu’en jouant sur les accessoires, sacs et chaussures, c’est typiquement une robe qui peut devenir une bonne base de ma garde-robe.

Autre nouveauté et non des moindres, ce sont mes clips de lunettes ! Si parmi vous il y a des porteurs de lunettes, vous savez quelle logistique épouvantable se met en place avec l’arrivée des beaux jours ! Pour les autres, laissez-moi vous raconter en 6 étapes notre calvaire !

Alors que vous n’avez qu’à penser à embarquer vos lunettes de soleil quand vous sortez, et les dégainer nonchalamment dès qu’un rayon de soleil vous gêne,  nous binoclards, devons :

  1. prévoir l’étui et donc le sac pour contenir l’étui de nos lunettes de soleil adaptées à notre vue
  2. retrouver notre étui au fond de notre sac
  3. l’ouvrir et sortir les lunettes de soleil correctrices
  4. enlever nos lunettes de vue
  5. mettre nos lunettes de soleil
  6. ranger nos lunettes de vue dans leur étui puis dans le sac

Et recommencer à chaque fois qu’il faut rentrer dans une boutique / un musée / un bus / un métro / etc…

Bien sûr, je bénis l’inventeur des lentilles mais je réserve leur port à des occasions spéciales.

C’est pourquoi au quotidien, les clips solaires à poser sur les lunettes de vue, outre le fait qu’ils sont absolument et délicieusement rétro (les 90’s sont de retour, on le savait), c’est la vie !

Robe tee-shirt LDB – actuellement en boutique outlet –

Ceinture en cuir seconde main (beaucoup portée,par exemple) et tennis Springcourt vintage (vues ici)

BO Chic Alors ! (présentées )

Sac filet Emilie Luc-Duc x My little bag

Lunettes Yellows Plus (vues ) et clips solaires chez Contact Optique Brotteaux

Dress code

On parle souvent de basiques à avoir dans son dressing, vous savez les pièces un peu icôniques qu’il FAUT détenir et qui sont sensées être le socle de votre garde-robe parce qu’elles ne se démodent jamais, vont avec tout et vous sauvent un entretien pro / un rendez-vous galant / une situation désespérée (oui, tout ça, dans un seul vêtement) ?

Parmi elles, la chemise blanche (toujours pas trouvé la mienne), le blaser noir (ça j’ai), la veste en jeans (aussi), la marinière (bon, elle je l’ai en double triple), et plein d’autres (on n’a pas dit que basiques rimaient avec uniques, hein). Et bien sûr, l’incontournable « petite robe noire » ou LPRN (LBD en version anglaise) : celle sur qui tu peux compter pour te sauver la mise quand tu es en panne d’inspiration.


Alors autant je trouve cette histoire de basiques un peu restrictive – c’est vrai quoi, si ta poitrine opulente rend le port de la chemise blanche ingérable parce que ça baille (vous constatez que je parle en connaissance de cause) ou que tu es allergique aux rayures (si, c’est possible), ou que tu as 3 vestes en jeans dans ton placard mais que tu ne les portes jamais parce que tu n’aimes pas ça (et tu as le droit) -, je dois reconnaître que cette robe-ci est véritablement un basique de mon dressing.


Déjà parce qu’elle est fluide et légère tout en ayant un tombé suffisamment lourd pour bien se tenir, le tout dans une matière infroissable (72 % de viscose) qui en fait une alliée fidèle en toutes circonstances (comprendre au fond de la valise, si en vacances à l’autre bout du monde tu es invitée à une soirée chez l’ambassadeur) et la rend increvable, année après année.

Sa coupe légèrement asymétrique la rend originale sans pour autant lui donner un style trop marqué susceptible de se démoder. Du coup elle traverse les modes et les tendances sans prendre une ride alors que ce n’est pas mon cas, tenez-vous bien, je l’ai acheté en… 1995, à l’occasion du bal du Droit de mon année de Maîtrise : ouais, parfaitement, il y a 23 ans…


A l’époque, je ne m’étais pas dit : « ça, c’est un basique que je porterais encore dans 23 ans » mais force est de constater que c’est le cas, et ça me met en joie. Parce qu’il n’y a pas beaucoup de pièces dans ma garde-robe qui peuvent en dire autant… Ou si peu.


Ici j’ai opté pour des spartiates (parce que je voulais crâner avec mon vernis Monoprix « grenadine ») mais elle se porte bien aussi avec des baskets, type Converse, et une veste en jeans (tiens donc) ou un sweat loose pour casser son côté habillé…

Tout ça pour dire (attention, transition) que vous ne la retrouverez pas sur mon stand au vide-grenier de la Maison de l’Enfance ce Dimanche 24 Juin sur la Place Jean Macé (Lyon 7ème) mais qu’il y aura plein d’autres vêtements (et autres pièces) qui deviendront peut-être vos basiques à vous et ça, ce serait dommage de passer à côté ! 😉

Bien sûr, rien à voir avec les ventes privées d’il y a quelques années mais il y aura de jolies pièces, vous pouvez compter sur moi !

Alors on s’y croise ?

Robe Kookaï – 1995 –

Chemise en jeans M pour Mosquito vue ici – collection P-E 2014 –

Spartiates Les Tropéziennes V2 – je vous en parle ici

Sac Marc by Marc Jacobs – from NY

Collier COS présenté – collection 

Bagues et BO Chic Alors ! – oui, encore une autre paire … –

 

 

Du nouveau

Laissez-moi vous présenter 2 pièces que je n’avais pas eu le temps de vous montrer depuis leur acquisition, alors qu’elles font vraiment partie de mes basiques depuis qu’elles sont entrées dans ma garde-robe.

Ces chelsea boots en cuir gras de la marque Free Lance étaient soldées à 60 % dans la boutique lyonnaise l’été dernier : difficile de passer à côté de ce modèle classique à un tel prix ! Elles sont hyper confortables et vont avec tout.

Ici, je les ai associées à ma fameuse jupe, qui est décidément de tous les looks…

Avec l’ouverture d’Uniqlo à Lyon cet automne, je me suis enfin décidée pour une de leur doudoune matelassée. Jusqu’à présent, je n’avais pas trouvé de coloris ni de coupe qui m’attirait dans tout ce qui se faisait sur le marché. Il faut dire que ce type de doudoune est décliné dans toutes les marques avec plus ou moins de réussite.

Avec la promotion de lancement, je me suis décidée pour ce modèle gris chiné ultra fin mais très chaud qui passe aussi bien sous un manteau que porté seul à la mi-saison.

Et bien sûr, sous ma chemise, un de mes bodies Princesse Tam Tam x Uniqlo, mes incontournables chouchous de l’hiver, qui me permet de garder le sourire pour la photo (mais pas trop longtemps non plus) 😉

Bonne semaine à vous, sous la neige a priori…

Manteau Lola outlet vu ici

Chemise Mosquitos portée

Jupe et foulard seconde main présentés ici

Bottines Free Lance soldes P/E 2017

BO Bala Boosté

Lunettes Anne et Valentin 

Sunlight Shadow

Ces photos datent de Décembre dernier, quand le soleil était bien présent malgré le froid polaire ! Avec Biscotte, on s’était amusées de mon ombre sur le mur et on a commencé à essayer de chercher un titre pour l’article qui allait accompagner les photos : entre « marche à l’ombre » et « ombre chinoise vietnamienne », je peux vous dire que j’avais le choix mais que ça ne volait pas bien haut quand même 😉

Du coup ce sera un jeu de mots mais en anglais s’il vous plaît, en référence à une chanson des 80’s (c’est là où je suis sensée dire « toute ma jeunesse » mais où franchement je vais m’en dispenser…) que j’adore.

Alors ce look me permet de vous présenter une jupe et un foulard tous les deux achetés auprès d’associations caritatives, et plus précisément chez Emmaüs pour la jupe (5 €) et à la grande vente du Foyer Notre Dame des Sans-Abris pour le foulard (12 €).

Ce dernier était d’ailleurs neuf d’époque, il est 100% laine et n’avait jamais été porté. Le pauvre, avec moi, c’est tout le contraire : je crois bien que je l’ai mis tous les jours depuis cet automne ! Il est chaud et va avec à peu près tout : pourquoi se priver ?

Manteau Lola  – outlet –  et bottes Jonak – ancienne collection soldée – portés ici 

Sac vintage vu ici – from Mum – et pull en cachemire présenté – seconde main – 

Veste portée ici et chapeau Stetson porté – offerts  –

Lunettes Anne et Valentin – ancienne collection –

Vous connaissez le reste de ma tenue : du seconde main, du vintage, des cadeaux et des anciennes collections soldées.

J’essaierai de vous montrer la jupe portée différemment dans un prochain look. Je la trouve vraiment très facile à associer malgré sa taille haute, et la classe dans les basiques tout terrain de ma garde-robe car je peux aussi bien la porter au bureau que le week-end.

Oui, je classe mentalement mes vêtements par catégories, pas vous ??? Okay, ça peut valoir le coup d’y dédier un article, surtout en période de soldes… Je vais voir si je peux vous pondre ça pour bientôt !

Back !

Bon ok, ça fait un mois déjà que je suis rentrée officiellement de vacances mais entre les week-ends où les copains débarquent – Lyon étant idéalement située sur le chemin des vacances, que vous alliez à la mer ou à la montagne – , le pont du 15 août où nous avons rejoint des amis dans le Gard, et les (encore) longues soirées d’été, j’avoue que j’étais encore en mode Détente, et du coup le blog aussi !

Et voilà qu’arrive déjà Septembre, toujours synonyme de nouveautés, de bonnes résolutions, portées par l’énergie incroyable des vacances. En ce qui me concerne, c’est l’occasion, plus qu’en Janvier d’ailleurs, de revoir mon organisation, de me fixer des buts à atteindre, de tester des nouveautés… et de les partager avec vous !

Alors quoi de neuf en cette rentrée ?

1 – Alors que j’avais un compte Instagram inactif depuis 2012, j’ai décidé de renouer avec ce réseau, en postant les photos insolites / jolies / rigolotes qui occupent pas mal de place dans mon iPhone et dont je ne savais pas quoi faire. Peut-être que j’en ferai une rubrique spécifique dans le blog. Si vous voulez me suivre, c’est par ici.

2 – Après un tri drastique, je suis arrivée à ramener le nombre de photos de vacances de 1600 à 900 : youpi ! Je me demande par quel bout je vais pouvoir commencer à vous en parler, du coup préparez-vous à une série d’articles conséquents sur le Viet Nam !

3 – Parmi les nouveautés que je souhaite tester en cette rentrée (et des siècles après tout le monde) : le Bullet Journal ! J’avais vu passer des images sur la toile mais j’avoue que je n’étais pas très attirée par cette tendance, l’assimilant à du scrapbooking. Mais j’ai découvert la génèse de cet outil il y a quelques jours, grâce à cette vidéo de Solange te Parle (que j’ai découverte aussi par l’occasion). Je vous en reparle vite également.

4 – Au Viet Nam, je n’ai pas failli à mes habitudes et j’ai acheté (entre autres choses) quelques vêtements de seconde main, dont cette très agréable chemise à pois, parfaite pour la grosse chute de température que nous connaissons depuis hier (quasiment 15° de moins en une nuit) à Lyon. J’adore sa matière très souple – a priori de la viscose – qui est trop chouette au tomber et douce au porter.

Bizarrement, je pensais que l’imprimé pois ne m’allait pas (alors que j’adore sur les autres) mais cette chemise me fait mentir et c’est tant mieux !

Pour la partie supérieure du look, nous avons donc exclusivement du seconde main voire du vintage et pour la partie inférieure, rien de neuf non plus 😉

Imperméable Burberry, sac Pourchet vintage, chemise à pois – seconde main –

Jeans gris La Redoute – vu ici pour la première fois – et Stan Smith – présentées ici

5 – En effet, j’ai décidé de continuer à vous proposer des déclinaisons de looks avec peu de « vraies » nouveautés mais des trouvailles de seconde main et ma garde-robe existante. Cela ne signifie pas que j’arrête les achats de vêtements neufs mais que je vais poursuivre dans ma lancée d’être plus regardante sur les origines, la qualité et donc plus sélective dans mes acquisitions. J’ai amorcé cette tendance il y a déjà 2 ans et ma garde-robe est beaucoup plus allégée mais ce n’est qu’un début ! Là encore, cela fera l’objet de prochains articles sur le blog.

Après vous avoir mis l’eau à la bouche avec ces promesses d’articles, il ne reste plus qu’à m’y mettre, alors à très vite !

Polémique

Il y a des vêtements, qui à leur évocation même, suscitent immédiatement des polémiques, cela fait partie de leurs gènes : il y a ceux qui adorent et ceux qui détestent.

C’est le cas de la salopette (vous les avez, là, les images de Carlos / Super Mario / plombier… qui se bousculent dans votre tête ?), objet mode qui revient régulièrement sur le devant de la scène, sous forme de pantalon, short ou robe.

Salopette et Sprincourt vues ici – vintage –

Tee-shirt Petit Bateau porté – ancienne collection –

Collier Princesse Tam Tam – très ancien cadeau fidélité de la marque –

Pour ce qui me concerne, étant née dans les années 70 (oui, bon, ça va), je n’ai pas échappé à la salopette en jeans ou en velours côtelé (et au sous-pull qui gratte mais ça c’est un autre gros sujet), ni à son retour dans les années 90 en mode XXL… NON, je n’ai pas de PHOTO !

Ces derniers temps, elle revient en mode cintrée et taille haute, telle qu’on pouvait la porter dans les années 70.

Il y a quelques années, ma belle-mère m’a donné la salopette qu’on lui avait offerte pour ses 30 ans car elle ne la portait plus depuis belle lurette (depuis 37 ans donc). C’était donc l’occasion de la ressortir et de voir comment la remettre au goût du jour.

J’ai choisi pour ce premier essai de la porter en mode cool, avec baskets et tee-shirt. J’aurais pu l’associer à une marinière (plus classique) ou à une chemise et enfiler des talons (à tester) mais je ne suis pas encore certaine de l’assumer.

En tout cas, dans cette tenue, personne ne m’a appelée Carlos ou Super Mario… Pour l’instant 😉

… Bon OK, j’ai une photo collector et comme je suis une blogueuse de l’extrême, je vous la montre, c’est cadeau 😉

 

 

 

Orange is the new quest

Voici revenue la saison des mariages, avec son lot de quêtes existentielles : quelle tenue, avec quels accessoires et surtout quelles chaussures ???

Cette année, nous en comptons 3 – et encore, absents en Juillet, nous en raterons 2 autres -, et comme je me trouvais un peu à court de nouvelles tenues avec les mariages des années précédentes, il me fallait donc repartir en chasse…

J’ai profité des soldes de cet hiver pour faire main basse sur 2 tenues de chez Lenny B, la marque made in France que j’ai découverte avec cette robe-ci. J’hésitais entre une robe bleu marine, sobre et très bien coupée et une combinaison pantalon noire, chic et tendance. Avec un ticket total à 75 € les 2 pièces, je n’ai pas tergiversé longtemps et j’ai embarqué le tout, quitte à me décider plus tard.

Au final, j’ai choisi de porter la robe pour le 1er mariage qui avait lieu mi-Avril, et de l’associer à une veste orange/corail pour la réveiller un peu. Du coup, soit je complétais avec une paire de chaussures bleu marine – solution la plus simple – soit je tentais de trouver des escarpins de la même teinte que la veste –   le truc improbable -.

Mais vous savez que je suis joueuse…

Une amie m’a prêté sa paire de Camper d’un bel orange (oui, je choisis mes amies en fonction de leur pointure ;-)) mais pas tout à fait raccord, j’ai commencé par trouver une paire d’escarpins chez Zara pile poil mais avec une hauteur de talons qui me promettait une entorse à chaque pas (quant à danser avec, c’était inimaginable) et j’ai finalement déniché une paire d’escarpins Minelli en promotion, avec un talon de 6 cm, dans une teinte un chouïa plus foncé.

Entre une paire trop haute en tissu à 19,90 € et une paire tout cuir, en daim, avec un talon tout terrain à 39 €, je n’ai pas hésité une seconde.

Et j’ai bien fait : je les ai portées toute la journée, j’ai dansé avec jusqu’au bout de la nuit des rythmes en musique funky et j’ai même pu les reporter le lendemain sans aucun problème.

 

Robe Lenny B. et escarpins Minelli – collection A/H 2016 soldée –

Headband La Rumeur Blonde – prêté par Biscotte et totalement raccord ! –

Blazer Mango Outlet et pochette en cuir vintage

Et si ça c’est pas du bonheur, on n’en est pas loin 😉

Un couic sans couac

Sans vouloir à tout prix suivre les tendances, j’aime bien me tenir informée et pourquoi pas les appliquer en les adaptant à mon style, comme pour la longueur midi.

La mode est depuis quelques saisons aux jeans « cropped », comprendre coupés à cru, sans ourlet et dégageant la cheville, en mode 7/8. J’aime bien cette longueur 7/8 mais ne faisant pas une taille « standard », les pantalons sensés arriver à la cheville, sur moi donnent juste l’impression que je porte un pantalon normal, en fait ;-). Du coup, je dois faire soit un ourlet, soit des revers pour obtenir la bonne longueur.

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Ce jeans Uniqlo m’avait été shoppé par une copine à Paris pour la modique somme de 10 €, il y a de ça déjà 5 ans … J’aimais bien sa couleur gris mastic mais il restait somme toute assez « classique » avec sa coupe droite, ce qui explique peut-être pourquoi je le portais assez peu au final.

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Un matin, sur un coup de tête, j’ai dégainé mes ciseaux et je l’ai coupé, à plat, en me disant que je ne risquais pas grand chose : prix d’achat / années x nombre de fois où il a été porté (c’est scientifique la mode).

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Il faut croire que j’ai été bien inspirée puisque cela lui donne un je ne sais quoi de plus rock, vous ne trouvez pas ? Et puis cela me permet de dévoiler mes bottines que je vous présentais ici. C’est peut-être un détail pour  vous mais pour moi, ça veut dire beaucoup m’a redonné envie de le porter plus souvent. Comme quoi, il suffit de pas grand chose…

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Enfin, nouveau venu suite aux soldes d’hiver, un gilet long noir Monoprix, il fait partie des basiques que je n’avais pas encore et qui a été largement porté depuis que je l’ai réceptionné : en laine et cachemire, il est d’une douceur et d’une chaleur incroyables.

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Avec lui, je renoue avec l’achat de vêtements en ligne, que j’avais un peu boudé depuis quelques années. Mais comme je ne trouvais pas ma taille en magasin alors qu’elle était disponible sur leur site, je me suis décidée, d’autant plus que la livraison et le retour sont gratuits. Et comme je sais que leurs hauts taillent plutôt grands, je n’ai pas hésité à prendre une taille 0 et j’ai bien fait !

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Manteau Cyrillus et ceinture Le Tanneur – seconde main –

Jeans et top Uniqlo (vu ici) – anciennes collections –

Gilet Monoprix, bottines Comptoir des Cotonniers et BO Bala Boosté

– collections A/H 2016 – 2017 soldées –

Sac vintage et lunettes Anne et Valentin

2 écharpes en 1 pour créer du volume

Passez une belle semaine et si vous avez des vacances, je vous souhaite d’en profiter à fond 🙂